LES RÉVOLUTIONNAIRES DU YIDDISHLAND


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Épisode 1. Du shtetl à la révolution
Épisode 2. Entre Hitler et Staline
Épisode 3. Auschwitz et après

Entre 1924 et 1939, années marquées à la fois par l’enthousiame de la révolution russe, les désillusions du stalinisme et la montée du
nazisme, politique et culture sont intimement liées. En Europe de l’est, les écoles yiddish laïques se multiplient et la presse quotidienne
prend son véritable essor. Aux Etats-Unis, les émigrés juifs eux aussi développent une intense production culturelle.

Nombre d’entre eux, à l’origine de l’industrie cinématographique naissante, utilisent le septième art pour jeter un pont entre l’Amérique et le Yiddishland, contribuant à renforcer le mythe d’un shtetl familial, idyllique et pastoral.
Ils implantent dans le Nouveau Monde une parcelle de l’Ancien, véhiculé par le yiddish, mélange d’hébreu et de langues parlées par les Juifs de la diaspora: « C’est la langue la moins chauvine du monde ».

D’autres partent combattre dans les brigades internationales, ou encore vont se réfugier en
URSS où un grand nombre seront victimes des procès de 1937, les communistes étrangers étant suspectés de trotskisme par Staline.

En 1938, c’est la sinistre Nuit de Cristal en Allemagne…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  / presse

 

:: Yiddishland : attention ! Chef d’œuvre. Cette série de 3 émissions est remarquablement faite. Le Parisien

:: Documents, témoignages exceptionnels, bouleversants.
Un ensemble remarquable de clarté, de précision, de profondeur. L’Express

:: Une magistrale leçon d’histoire. Cette série de 3 documentaires, c’est bien autre chose qu’un cours d’histoire : une leçon exemplaire, magistrale, et courageuse, allant à l’encontre de bien des idées reçues, sur le passé d’un peuple, sur notre mémoire collective, sur la télévision aussi qui, en prenant le risque de diffuser, un dimanche soir à une heure où l’écoute est encore importante, une émission comme celle-là, a fait un pari qu’on lui souhaite sincèrement de gagner.
Le Matin

:: C’est tout un continent de la mémoire européenne que nous explorons, sous la conduite d’un guide qui a mis là toute sa passion, sa fougue, sa rage à brise le silence.
Télérama

:: Une belle leçon d’histoire, riche en documents inédits qui détruit beaucoup de mythes et de clichés sur le peuple juif. L’Union

:: En fin de compte, le travail de Michel Rotman et Gérard de Verbizier, allié à celui de la grande spécialiste française de la langue et de la littérature Yiddish (Rachel Entel) est profondément honnête.
Libération

 

   / générique

 

Un film de Nat Lilenstein

Produit par Michel Rotman

Images Frédéric Varlot

Montage Zoula Benharrats

Collaboration historique Rachel Ertel

 

© Kuiv Productions – Antenne 2 – 1984