VIVRE APRES, PAROLES DE FEMMES


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SedinaJasminaSenada, trois femmes, trois jeunes villageoises européennes.

Au cours de la guerre de Bosnie (1992 – 1995), leur univers s’est effondré. Leur mari, plusieurs dizaines d’hommes de la famille, disparus. Maison, terre, village, pays, emportés dans la tourmente. Le cours de la vie lui-même, comme arrêté.

En août 1998, pourtant, elles emménagent à l’association Vive Zene à Tuzla (Bosnie).
Elles y entreprennent pour un an une sychothérapie et entament ainsi un processus vital pour se reconstruire, redevenir actrices de leur destin, sortir de la prostration.

Ce documentaire accompagne de l’intérieur chacune des étapes pendant dix mois : choix des patientes par les thérapeutes, leur installation en communauté, découverte, apprentissage et mise en œuvre de la thérapie, préparation au retour à la vie dans la société.

VIVRE APRES, PAROLES DE FEMMES
, tient la chronique de cette tentative de survie.
Témoin d’une histoire universelle, le film se fait l’écho de bien d’autres tragédies, passées ou en cours, et renvoie chacun à ses propre interrogations sur le deuil, l’amour et la vie.

Ce film a été sélectionné à une trentaine de festivals et plusieurs fois primé, notamment au Festival International du Film de Berlin où il a reçu le Prix du film de la Paix.

 

 

 

 

 

  / presse

 

:: En plantant sa caméra dans la maison de Tuzla, où l’on panse la mémoire encore à vif de ces femmes, il ne se contente pas de faire oeuvre d’historien. De briser le silence qui s’abat sur les victimes quand les armes se sont tues et que les télévisions ont plié bagage. Il nous offre une saisissante chronique de la renaissance. Tout en sobriété et en retenue. Il nous parle de la guerre,
et touche le nerf de la vie. Ces témoignages relatent, avec pudeur et force, l’histoire d’une tentative de survie. On ne revient pas indemne de la Bosnie. C’est pour cela que Laurent Bécue-Renard a réalisé Vivre Après. Il fallait à ce jeune homme, un brin timide, un sacré culot : il n’avait jamais fait de film. Certaines images sont pleines de tendresse. Ce film est d’une force exceptionnelle, d’une rare qualité. Télérama

:: Premier film et oeuvre remarquable de Laurent
Bécue-Renard. Le Monde

 

   / générique

Un film de Laurent Bécue-Renard
Avec la collaboration de Virginie Linhart

Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc

Montage Charlotte Boigeol

Images Fikreta AhmetovicCamille Cottagnoud

Avec la participation de Canal+


© Kuiv Productions