LES GRANDES FAMILLES DE DENYS DE LA PATELLIERE

Émaillée de films qui furent aussi fréquemment plébiscités par les spectateurs que malmenés par la critique, et particulièrement par les « jeunes turcs » de la Nouvelle Vague, la carrière  de Denys de la Patellière mérite d’être revisitée en ces temps où le cinéma français éprouve tant de difficultés à concilier une légitime ambition d’auteur et la quête non moins légitime d’un large public. Dans un système qui bien sûr n’a plus grand-chose de commun avec celui des années 50, il n’est pas inutile, quitte à être ici politiquement incorrect, d’interroger

 

/ générique

Écrit et Réalisé par Jean-Louis Leconte

 

© Kuiv Productions 2012-Ruwenzori

Avec la participation de Cinécinéma

 

 

SEMPE DESSINATEUR D’HUMOUR

SEMPE est le plus célèbre des dessinateurs d’humour français. Depuis cinquante ans, ignorant les modes, il a publié près de 40 albums traduits dans le monde entier. Cet éternel élève insatisfait, travailleur acharné, ne cesse de faire et refaire des dizaines d’esquisses, de reprendre un détail,  pour tenter de suggérer, par la grâce d’un sourcil froncé ou d’un chapeau légèrement ridicule, le tréfonds de nos comportements.

Avec ce mélange de détachement lucide et d’ironie douce, Convaincu « qu’il n’y a de grave que le léger », Sempé aime à répéter que « L’humour n’est qu’une façon de se tirer d’embarras sans se tirer d’affaire ». Comme une profession de foi pour dire sa façon d’être, de vivre…

sempe2

/ générique

Réalisé par Patrick Volson

Ecrit par Marc Lecarpentier

Documentaliste Barbara Pennamen 

Avec la participation de France 5

 

/ presse

-Article dans France 5 le MAG

http://www.france5.fr/et-vous/France-5-et-vous/Les-programmes/LE-MAG-N-47-2011/articles/p-14419-Sempe-dessinateur-d-humour.htm

-Article sur le blog Alice au pays des arts

http://aliceaupaysdesarts.blogspot.fr/2011/11/sempe-dessinateur-dhumour.html

 

 

 

IVO LIVI DIT YVES MONTAND

La vie de Montand est faite de beaucoup de vies qui s’entremêlent : l’ascension d’un petit immigré italien qui devient une star internationale, l’extraordinaire carrière au music-hall, les dizaines de rôles sur le grand écran, la rencontre avec des femmes qui sont elles-mêmes des mythes : Signoret, Piaf, Marilyn, l’engagement enfin dans les combats de son siècle.

À travers cette vie d’un acteur de son siècle, où tant de rôles se superposent et le suivent dans les méandres de son existence, c’est au fond retrouver notre histoire.

 

yvesmontand2

 

 

 

 

 

 

/ générique

Ecrit et réalisé par Patrick Rotman

Documentaliste Marie-Hélène Barbéris

Une coproduction  Kuiv – F comme Film – Ina

Avec la participation de France Télévisions, et de la RTS

 

/ presse

-Article dans Télérama.fr

http://television.telerama.fr/television/patrick-rotman-montand-est-un-formidable-sismographe-des-passions-du-xxe-siecle,74723.php

-Article et bande-annonce sur www.culturclub.com

http://www.culturclub.com/circus/jdp_alachaine/jdp-chaine-0739_ivo-livi-dit-yves-montand_france-2_111108.html 

-Article dans le JDD

http://www.lejdd.fr/Medias/Television/Actualite/Patrick-Rotman-propose-de-redecouvrir-Yves-Montand-grace-a-un-documentaire-de-France-2.-418783

-Article dans LePoint.fr

http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/emmanuel-berretta/yves-montand-sur-un-air-de-jazz-08-11-2011-1393826_52.php 

-Article dans LePoint.fr

http://www.lepoint.fr/ces-gens-la/yves-montand-celebre-sous-tous-ses-facettes-20-ans-apres-sa-disparition-07-10-2011-1382067_264.php

JEAN-CLAUDE CARRIERE, L’ENCHANTEUR

Nous retrouvons Jean Claude Carrière, écrivain, scénariste, et parfois acteur, dans sa maison natale de Colombières sur Orb où il évoque son enfance paysanne, dans son bureau à Paris où entouré de souvenirs de voyages et de livres de tous pays il nous retrace son riche parcours professionnel, et dans des temples en Inde où il nous explique son rapport intime aux mythologies de ce pays. Jean Claude Carrière a fait des rencontres qui ont joué un grand rôle dans sa vie : avec les cinéastes Jacques Tati, Pierre Etaix, Luis Bunuel, ou encore l’homme de théâtre Peter Brook.

Sa riche expérience et les détours de son imaginaire, Jean Claude Carrière les transmet à de jeunes étudiants aujourd’hui aussi bien à Paris qu’en Inde.

 

 

 

 

 / générique

Ecrit et réalisé par Danielle Jaeggi

Produit par Michel Rotman

Avec la participation de France Télévision, et le soutien du CNC

© Kuiv Productions 2009

jeanclaude_carriere2

AU MILIEU DE L’ORCHESTRE

Jean-Claude Casadesus est un chef d’orchestre et une personnalité d’exception. En nous plaçant au milieu de l’orchestre, face à lui, ce documentaire nous implique dans l’intimité d’une répétition, nous transporte dans l’énergie d’un homme et dans l’émotion des partitions de Gustav Mahler et de Sergueï Prokofiev.

Jean-Claude Casadesus partage son ardeur avec les étudiants de l’Orchestre Français des Jeunes. Il transmet la passion de son art auprès des musiciens de l’Orchestre National de Lille.

Ce documentaire décode pour le néophyte le métier de chef d’orchestre dans des situations où Jean-Claude Casadesus s’expose devant des cadres de la grande distribution.

 

 

 

/ générique

Ecrit et réalisé par Richard Bois 

Produit par Marie Hélène Ranc

Avec la participation de France 2, et le soutien de la Sacem, du CNC ; et de la Procirep-Angoa

© Kuiv Productions 2009

 

/ presse

:: Mais quelle heureuse idée d’avoir confié à Richard Bois le soin de suggérer l’activité du chef d’orchestre ! A son expérience de réalisateur se mêle une longue pratique de compositeur qui se retrouve dans l’inventivité formelle d’Au milieu de l’orchestre. Télérama

CHARLES MATTON, VISIBLEMENT

« Fabricant d’images », Matton exploite depuis plus d’un demi-siècle les différents mediums mis à sa disposition pour explorer les apparences : peinture, dessin, sculpture, cinéma, vidéo, photographie. Entre vie et création, c’est sur cette vaste palette que son chemin a croisé celui de nombreux autres artistes, plasticiens mais aussi cinéastes : rencontres ou déterminantes, en adhésion ou en opposition, avec analyse critique. Toujours étroitement mêlées, la vie et l’œuvre de Charles Matton se nourrissent l’une l’autre, à la manière de deux parallèles lumineusement proches, son œuvre s’inscrivant dans l’histoire de l’art des cinquante dernières années.

 

charlesmatton2

 

/ générique

Ecrit et réalisé par Sylvie Matton 

Produit par Michel Rotman

Montage Yves Deschamps

Une coproduction Arte France et Kuiv productions, avec le soutien du CNC ; et de la Procirep-Angoa.

© Kuiv Productions/Arte 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE RÊVE DE PIERRE

Crée par la volonté d’un homme au prix de la vie de cent mille autres, sacrifiés dans la boue de la Néva, Saint-Pétersbourg a été d’emblée le lieu d’une intense contradiction : une façade somptueuse, un ensemble architectural d’une splendeur inégalée, mais un arrière-monde de tragédie et de violence, un grouillement de fantasmes et de cauchemars. Le mythe est né ainsi de la nécessité de prendre parti, d’adorer ou de haïr. Il a grandi, durant trois siècles, nourri par l’imagination des écrivains et des artistes.

Raconter l’histoire de la fondation de Pétersbourg implique d’éclairer le parcours et la personnalité de Pierre 1er , ce géant de deux mètres doué d’une intelligence et d’une puissance exceptionnelle, démesuré dans ses qualités comme dans ses défauts. Assoiffé de culture, capable de fureurs meurtrières, amoureux du travail, il a focalisé toutes les contradictions et s’est laissé emporter vers tous les excès. Saint-Pétersbourg est un des reflets de sa grandeur et de sa folie. Son histoire est une grande aventure romanesque.

Au cour de ce film, il y a le désir de réaliser le rêve inaccompli de Pierre le Grand : voyager par les voies fluviales de Moscou à Saint-Pétersbourg . Parcourir ainsi au fil des fleuves et des lacs, entre Volga et Néva, les 650 km qui séparent les deux villes. Sur ce bateau, parmi les passagers anonymes, deux personnages vont exister, dialoguer, s’interroger.

Le premier personnage est un Russe d’une soixantaine d’années, Alexandre. C’est lui qui sera le maître du récit. En face de lui, une jeune femme de 25 ans, Emilie, qui se rend pour la première fois à Saint-Pétersbourg. Elle est française mais son grand-père est né dans cette ville, son arrière grand-père était un Amiral du Tzar et travaillait à l’Amirauté. Elle connaît par bribes l’histoire familiale et rêve depuis longtemps de découvrir cette ville.

Les images de Saint-Pétersbourg apparaîssent en résonance avec le récit et leurs dialogues. Tout devient fantomatique, brumeux et d’une beauté saisissante.

/ presse

:: Ce récit nous entraîne dans un voyage d’une beauté    époustouflante, où les repères historiques ne sont là    que pour mieux cerner l’âme de la cité mythique.
La Vie 

:: Elisabeth Kapnist réussit un très beau documentaire,    nourri de sa propre histoire familiale, où la réalité se    marie délicatement à la fiction, et qui nous tient tout    du long sous son charme. Télé Obs 

:: Plus qu’un simple tableau pompeux de la ville,
voilà un poème ensorcelant. Télérama

:: Saint-Pétersbourg donne lieu à une belle rêverie    historique dans ce documentaire d’Elisabeth Kapnist.
Le Monde

 / générique

Un film de Elisabeth Kapnist

Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc

Montage Adriana Komives 

Image Isabelle Fermon Élisabeth Kapnist

Son Thomas Perlmutter 

Avec la participation de France 5 et de Kuiv Productions

   © Kuiv Productions – 2003

MAÏA PLISSETSKAÏA, ASSOLUTA

Pendant cinquante ans le nom de Maïa Plissetskaïa, ballerina assoluta, fut indissociable de l’histoire du ballet soviétique et de l’une de ses scènes les plus prestigieuses, le Théâtre Bolchoï de Moscou.

Maïa Plissetskaïa a marqué l’art de la danse du XXe siècle. Après avoir dansé le grand répertoire, Maïa souhaita briser le carcan de l’académisme et travailler avec des chorégraphes contemporains. Elle entama une seconde carrière à l’âge où les ballerines quittent ordinairement la scène. Cette même recherche de nouveaux rôles l’amena à chorégraphier elle-même des pièces inspirées de grandes oeuvres de la littérature russe.

Maïa Plissetskaïa fut aussi actrice du cinéma soviétique, et sa beauté et son élégance inspirèrent peintres et photographes. Maïa fut une résistante de l’intérieur qui dut se battre pied à pied pour défendre son intégrité. Elle ne cessa d’être confrontée aux embûches innombrables inhérentes au gouvernement communiste qui la considérait comme une  » fille d’un ennemi du peuple « .

Maïa Plissetskaïa vit aujourd’hui entre l’Allemagne et Munich. Loin de l’hagiographie, ce film propose une rencontre avec une artiste dont se réclament de nouvelles générations de danseuses, et une femme à la personnalité complexe en proie aux absurdités d’un système totalitaire.

– Prix de la mise en scène de l’Unesco
– Sélection au Festival Dance Screen de Monaco

maia_plissetskaia2

 

 / presse

:: Dans ce film, le montage minutieux, la confrontation parfois splendidement décalée des images, font surgir en creux le portrait de Maïa Plissetskaïa. Le Monde Télévision 

:: Elisabeth Kapnist compose ainsi avec finesse le puzzle d’une vie chahutée que Maïa Plissetskaïa semble rêver sous nos yeux. Un éclairage palpitant sur un des mythes de la danse. Télérama

:: Portrait, magnifique, de la fille d’un ennemi du peuple qui devint une star de la danse en Union soviétique . Télé Ciné Obs

:: Un film constitué de rencontres et d’archives exceptionnelles. Une belle heure où se mêlent émotion, beauté, nostalgie, regrets, amour. Une belle rencontre avec « la bombe incendiaire du Bolchoï » qui, de ses bras, sut faire des ailes. Famille Chrétienne 

/ générique

Écrit par Elisabeth Kapnist et Christian Dumais-Lvowski 

Réalisé par Elisabeth Kapnist

Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc

Montage Vladimir Berkhman

Image Anne KhripounoffÉlisabeth Kapnist

Son Nicolas Naegelen

Musique originale Anahit Simonian
Interprêtée par Felix Simonian et Sébastien Texier


  
 Avec la participation de Arte France

   © Kuiv Productions 2002

CLAUDE CHABROL, L’ARTISAN

Ce qui anime ce portrait, c’est l’envers du décor ; ne pas chercher à faire une rétrospective de la si longue carrière de ce cinéaste mais évoquer sa personnalité. Une personnalité, si dense, qu’elle en est palpable dans sa façon de filmer les lieux, les êtres, les situations, une personnalité qui donne aux films de Chabrol une saveur bien particulière et reconnaissable.

Cette personnalité est comme un fil conducteur dans la carrière de Chabrol ; ses films changent et évoluent avec elle. Ce documentaire s’attache donc à cerner ce personnage en se concentrant sur son premier film (Le Beau Serge) et son dernier film (La fleur du mal) sorti en 2003.

Le premier film, parce qu’il est à la fois le fondateur de l’oeuvre et la preuve de ses apprentissages. Le dernier, parce qu’il nous signifie qu’il est encore vivant, en évolution constante et en cohérence avec son passé, même s’il préfère regarder devant lui.

S’attarder sur Chabrol, c’est parcourir un genre cinématographique, découvrir une manière de travailler, c’est poser un regard sur un cinéma et un cinéaste particuliers.

 

/ générique

 

Un documentaire de Patrick Le Gall 

Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc

Montage Gérald Cailleaud

Image Didier ColinRené LartigaudClaude Pavelek
Son Witod Kubeck, Jacques Barbier, Isabelle Rougeot 

Musique Mathieu Chabrol 


Avec la participation de France 3 et MK2

©KUIV Productions – 2002

 

 

YÖNDEN RETROUVE

En 1992, Marie-Jaoul de Poncheville, a tourné un film en Mongolie, Molom conte de Mongolie, un conte traditionnel mongol qui racontait l’histoire d’un enfant et d’un chamane incarné par Tsededoi disparu aujourd’hui.

Neuf ans plus tard, elle revient voir l’enfant qui jouait dans son film et faire un portrait de lui à 17 ans. Toutes ces années, ils sont restés en contact grâce au docteur Alain Cantero.

Alain Cantero soigne régulièrement les nomades dans cette région et a monté en 2001 une caravane de soin qui est allée de Karkhorum au lac Khövsgöl. Yönden habite dans la région du Khangaï du Sud, près de Kharkhorum. Le jeune homme est aujourd’hui en charge de sa famille.

Le film montre Yönden dans sa vie familiale, et dans ses responsabilités en tant que chef d’expédition de la caravane dont nous filmons le trajet. Nous filmons la vie d’un jeune mongol dont le sens des responsabilités est formidable et la joie de vivre immense.

Molom avait grandement contribué à la connaissance de ce magnifique pays qu’est la Mongolie. Nous espérons que Yönden, contribuera également, mais d’une manière plus actuelle, à connaître ce pays à travers le portrait d’un jeune homme remarquable.

 

yonden2

 

Sélection à Cannes Junior, et au Festival de Locarno

 

/ presse

:: Les mots y sont rares et choisis avec soin, murmurés par Charlotte Rampling. Les images (de l’immensité de la steppe mongole, des visages, des gestes d’Alain Cantero, l’autre grand personnage de ce film) se suffisent à elles-mêmes. Des extraits de Molom se mêlent au documentaire. Yönden crève l’écran, hier, comme aujourd’hui… Télérama

:: Poème introspectif sublimé par la voix chaude de Charlotte Rampling et quête initiatique, Yönden, est bien plus qu’un documentaire, c’est un heureux miracle qui donne envie de dire à l’auteure ces mots qu’elle adresse à Yönden : Puisses-tu très longtemps ne pas te fatiguer d’être en ce monde !
Libération

:: Le charme de ce film est de savoir se laisser aller à cette lenteur nomade, qui est tout simplement le rythme de la nature, et de capter avec patience, les évènements de la vie. Télé Ciné Obs

/ générique

Un film de Marie Jaoul de Poncheville

Scénario et adaptation de Marie Jaoul de Poncheville en collaboration avec Charles Castella et Pierre Joffroy

Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc

Montage Catherine Quesemand 

Images Jacques Besse

Son Pierre AndréOlivier Do Huu

Avec la participation de ARTE France

© Kuiv Productions 2002

Copyright © KUIV Productions