DEMAIN L’EUROPE ?
Après avoir écrit « La Renaissance de l’Europe, Voyage à l’intérieur de l’Europe« , Axel Krause adapte le sujet de son livre à l’image.
A travers une série d’enquêtes et de reportages, ce film, présenté comme un voyage, met au clair les forces et les personnalités qui ont marqué et qui marqueront longtemps encore cette renaissance de pouvoir et d’influence de l’Europe.
De Paris Gare du Nord jusqu’à Barcelone, Axel Krause nous livre ses réflexions sur l’Europe.
Avec les interventions de :
– Jacques Delors
– Michel Dutendas
– Jacques Marin Guillois
– Keith Richardson
– Pascal Maragall
– Colin Gordon
– John H.R. Berg
– François Mitterrand
– Bruno Dufour
– Barbara Roesch
– Estelle Filliette
– Henri Martre
– Valérie Perkovic
– Tim Vink
– Ernest Lodo
– Min Woong Lee
– Luis
– Jordi Vila-Abala
– Lester Thurow
– Winston Churchill
– Jean Monnet
– George Marshall
/ presse
:: Ce reportage très détaillé et minutieux constitué d’images récentes ou anciennes et faisant intervenir de très nombreuses personnalités européennes, est présenté comme un voyage.
Un voyage en forme d’enquête qui met au clair les forces et les personnalités qui ont marqué et qui marquent encore cette renaissance de pouvoir et d’influence, selon le réalisateur américain Axel Krause. Le Dauphiné Libéré
/ générique
Un documentaire de Reynold Ismard et Axel Krause
Produit par Michel Rotman
Montage Pascal Vernier
Images Jean-Claude Lemercier, Jean-René Dedieu,
Joseph Bachtik, Gorka Sistiaga, Alex Adonis
Son Michel Danger, Marcel Lederf, Yvan Hostyn
© KUIV Productions – 1992
DE GAULLE OU L’ETERNEL DÉFI
De l’Appel du 18 juin 1940 sur les ondes de la BBC,
à la dernière image, celle du solitaire d’Irlande.Cette série de six émissions réalisées par Jean Labibpour TF1 n’est pas une biographie chronologique à la différence des ouvrages de Jean Lacouture qui l’ont inspirée.C’est une approche thématique, composée à partir de documents d’archives et de témoignages inédits émanant des compagnons du Général comme de ses adversaires.
Jean Lacouture, Roland Mehl et Jean Labib,
les auteurs de la série, ont voulu mettre en scène
six combats.
Le rebelle :
De Gaulle face à Pétain.
Orage sur l’Atlantique :
Le choix de l’indépendance nationale.
Entre les communistes et nous :
Les alliés de la Libération deviennent les adversaires de l’homme du 13 mai.
Déchirures algériennes :
Du Forum d’Alger aux accords d’Evian.
Une Europe Tricolore :
L’Europe des nations contre le volapük.
Le souverain de la République :
Une certaine idée… de la légitimité.
Nomination 7 d’Or 1989
qu’il ne faut à aucun prix rater ces moments d’Histoire.
Les documents d’archives sont passionnants de bout
en bout. Télérama:: Une immense carcasse qui crève le petit écran. Quel
spectacle ! C’est clair : De Gaulle, ou l’eternel défi se
révèle un fabuleux document télévisuel, qui mérite
d’être vu dans le monde entier. L’Express:: Sans oublier la superbe série De Gaulle ou l’Éternel Défi.
Journal du Dimanche
:: Ici, le document respire de sa respiration profonde,
si bien que ni l’histoire ni son acteur ne sont trahis.
Libération
:: Un impeccable travail d’archives saisit chacune des
grandes étapes de son verbe gaullien. Un régal.
France Soir
:: Six heures passionnantes. Une série à ne pas manquer !
L’Humanité
:: Un documentaire d’une exceptionnelle densité qui
éclaire l’action de cet homme hors du commun.
Le Figaro TV
/ générique
Réalisation Jean Labib
Produit par Michel Rotman
Interviews Jean Lacouture, Roland Mehl
Commentaires écrits et dits par Jean Lacouture
Images Daniel Maillot
Montage Gabrielle Zubovic-Marsal, Vivienne Cayula
Documentation Frédérique Grou-Radenez
Musique originale Jean-Louis Valero
© TF1 – Kuiv Productions – INA – 1987
MODE EN FRANCE
Douze films, allant du slapstick au polar, de la comédie au ballet, de la vidéo au collage.
Grace Jones quitte Bond pour Alaïa et Marivaux. Des enfants de quatre ans démontrent que l’habit fait le moine. Nous Deux psychodramatise : des mannequins, couchés en double page dans un confessionnal horizontal, s’épanchent.
Dans un hard Mode Shop, des obsédés voyeurisent dans les cabines, Live et autres peep shows. Trois Mack Sennett covergirls traversent la mode du 20e siècle en accéléré acrobatique. Des adolescents jouent la gamme de tous les looks possibles.
Sapho devient caissière chantante, Tcheky Karyo, commissaire de police, est saisi par le foxtrot. Pour Castelbajac, Arielle Domsbale fait la meneuse de revue, Voulzy et des mannequins Voulzettes chantent, Ben et Di Rosa peignent des robes en direct.
Un magicien met une soirée mondaine dans sa poche. Jean-Paul Gaultier habille tout un quartier de Paris, des bouchers aux putes, ménagères et pickpockets. Etc…
En 12 séquences débridées, William Klein donne le mode d’emploi de la mode et des Nouveaux Créateurs et répond à la question :
– Qui fait la mode et pourquoi ?
Il montre qu’on peut très bien vivre sans la mode mais que ce serait moins drôle !
/ presse
:: Plus complice du spectacle de la mode que de la mode elle-même, William Klein a fait, de ce film sur les « nouveaux créateurs », un exercice de style, souvent ludique, parfois emprunt de dérision. Et assez déroutant. Télérama
:: En douze séquences loufoques ou pathétiques, comédies ou ballets, slapstick ou polars, le génial William Klein donne la mode d’emploi. Gainsbourg signe la musique. C’est la beauté on the beat et la télé on the hit. Le Nouvel Observateur
:: William Klein a un mérite énorme : avoir fait d’un sujet conventionnel à souhait une approche originale, esthétique et ultra personnelle.On aime bien sa façon très dérisoire et humoristique de le traiter. Le Progrès
:: Mode In France : il ne nous reste plus qu’à rêver devant cette magnifique vitrine. Le Quotidien
/ générique
Un film de William Klein
Produit par Michel Rotman
Musique originale Serge Gainsbourg
Directeur de la photo Gérard De Battista
Cadrage William Klein, Gérard De Battista
Montage Nelly Quettier, Philippe Wampfel
Son Louis Gimel, Pierre Klein
Avec la participation de TF1
© Kuiv Productions 1985
L’INTRUS
Anne Guez a 40 ans.
Ex-comédienne, elle est aujourd’hui dactylo à domicile. Totalement indifférente à ce qui l’entoure, son seul lien avec la réalité sont les voix enregistrées qu’elle retranscrit sur sa machine à écrire. Cloîtrée dans sa tour, cette femme ne vit pas mais “fonctionne”.
Lorsque Gilles, brocanteur mêlé accidentellement à un vol, poursuivi, se réfugie dans son appartement et s’y installe de force, la confrontation de ces deux personnalités est inévitable.
Leurs mondes sont à l’opposé. Lui, c’est la jeunesse, la vie, le regard curieux sur les choses et les gens.
Elle l’intrigue et le touche. De cette femme mystérieuse, il éprouve le désir d’en savoir plus. Elle résiste.
A force de charme, de fantaisie, de tendresse et de provocation, arrivera-t-il à émouvoir la femme-machine ?
De leur rencontre accidentelle qui se transforme en face à face, entre elle qui tour à tour s’ouvre, puis se reprend, et lui perturbe sa vie réglée et envahit son univers clos, est-il encore possible d’imaginer la naissance de relations harmonieuses ?
/ presse
:: Nous sommes devant deux êtres qui s’épient, se cherchent, se tendent des pièges et se laissent prendre, pour quelques instants seulement, au mirage d’une liaison ordinaire. Irène Jouannet a su capter ce langage de l’incommunicabilité avec une belle pudeur. L’Humanité Hebdo
:: L’intrus est un film personnel et attachant. Les deux comédiens sont étonnants de justesse, de sensibilité et de retenue. Télérama
:: Une première œuvre d’une telle originalité, c’est rare et précieux. Le Monde
:: Les attitudes et le dialogue sont justes, les scènes s’enchainent bien et surtout les deux comédiens sont excellents. France Soir
:: Un film beau et poignant. Elle
/ générique
Un film de Irène Jouannet
Produit par Michel Rotman
Scénario et dialogue de Irène Jouannet
avec la collaboration de Rachel Zelcer et Mia Lion
Avec dans les rôles principaux Richard Anconina et Marie Dubois
Avec la participation du Centre National de la Cinématographie
© Kuiv Productions 1984
LES RÉVOLUTIONNAIRES DU YIDDISHLAND
Épisode 1. Du shtetl à la révolution
Épisode 2. Entre Hitler et Staline
Épisode 3. Auschwitz et après
Entre 1924 et 1939, années marquées à la fois par l’enthousiame de la révolution russe, les désillusions du stalinisme et la montée du
nazisme, politique et culture sont intimement liées. En Europe de l’est, les écoles yiddish laïques se multiplient et la presse quotidienne
prend son véritable essor. Aux Etats-Unis, les émigrés juifs eux aussi développent une intense production culturelle.
Nombre d’entre eux, à l’origine de l’industrie cinématographique naissante, utilisent le septième art pour jeter un pont entre l’Amérique et le Yiddishland, contribuant à renforcer le mythe d’un shtetl familial, idyllique et pastoral.
Ils implantent dans le Nouveau Monde une parcelle de l’Ancien, véhiculé par le yiddish, mélange d’hébreu et de langues parlées par les Juifs de la diaspora: « C’est la langue la moins chauvine du monde ».
D’autres partent combattre dans les brigades internationales, ou encore vont se réfugier en
URSS où un grand nombre seront victimes des procès de 1937, les communistes étrangers étant suspectés de trotskisme par Staline.
En 1938, c’est la sinistre Nuit de Cristal en Allemagne…
/ presse
:: Yiddishland : attention ! Chef d’œuvre. Cette série de 3 émissions est remarquablement faite. Le Parisien
:: Documents, témoignages exceptionnels, bouleversants.
Un ensemble remarquable de clarté, de précision, de profondeur. L’Express
:: Une magistrale leçon d’histoire. Cette série de 3 documentaires, c’est bien autre chose qu’un cours d’histoire : une leçon exemplaire, magistrale, et courageuse, allant à l’encontre de bien des idées reçues, sur le passé d’un peuple, sur notre mémoire collective, sur la télévision aussi qui, en prenant le risque de diffuser, un dimanche soir à une heure où l’écoute est encore importante, une émission comme celle-là, a fait un pari qu’on lui souhaite sincèrement de gagner.
Le Matin
:: C’est tout un continent de la mémoire européenne que nous explorons, sous la conduite d’un guide qui a mis là toute sa passion, sa fougue, sa rage à brise le silence.
Télérama
:: Une belle leçon d’histoire, riche en documents inédits qui détruit beaucoup de mythes et de clichés sur le peuple juif. L’Union
:: En fin de compte, le travail de Michel Rotman et Gérard de Verbizier, allié à celui de la grande spécialiste française de la langue et de la littérature Yiddish (Rachel Entel) est profondément honnête.
Libération
/ générique
Un film de Nat Lilenstein
Produit par Michel Rotman
Images Frédéric Varlot
Montage Zoula Benharrats
Collaboration historique Rachel Ertel
© Kuiv Productions – Antenne 2 – 1984




