KOSOVO : MISSION INACHEVEE
L’Organisation des Nations Unies a décidé de remettre l’histoire en marche dans les Balkans, en ouvrant des négociations sur le futur statut du Kosovo. 2007 sera-t-elle l’année de l’indépendance du Kosovo ?
Après avoir retracé une rapide chronologie de la guerre des Balkans, la réalisatrice décrit l’évolution de la situation et des états d’esprit au Kosovo durant ces dernières années. Pour tous les Kosovars, le constat est le même : la communauté internationale n’a pas su oeuvrer au développement du pays pour l’aider à transiter vers l’indépendance.
Les témoignages sont éloquents : rien, ou pas grand-chose, ne fonctionne, les coupures d’électricité sont quotidiennes et empêchent toute activité sérieuse, l’industrie est sinistrée, aucun investissement n’a été réalisé depuis la fin de la guerre, le chômage atteint 60 % de la population. Echec ou stratégie ? A travers la parole croisée des responsables politiques locaux et internationaux, on découvre que jusqu’à récemment, la véritable mission de l’ONU était une holding operation, c’est-à-dire la mise entre parenthèses de l’émancipation de la province.
En savoir plus sur le sujet
[ Le portail francophone des Balkans ]
[ L’ONU et le Kosovo ]
/ presse
:: … clair et précis… Le Monde
:: Plus qu’un cours affuté de géopolitique…
ce documentaire, intelligemment didactique, questionne l’impuissance de l’Europe et de l’ONU, tétanisés devant la revendication d’indépendance des Kosovars albanais Télérama
:: Enfin un documentaire clair sur la valse diplomatique présidant à la question de l’indépendance du Kosovo. Elisabeth Jonniaux filme, façon Ken Loach, un peuple laminé moralement, ficelé politiquement, ruiné économiquement. Elle montre avec une tranquille acuité comment la raison des États l’emporte sur le bien des Kosovars, en majorité albanais. Tele Cine Obs
:: Excellent documentaire Les Inrockuptibles
:: Un documentaire de géopolitique dense et passionnant Famille Chrétienne
/ générique
Ecrit et Réalisé par Elisabeth Jonniaux
Produit par Marie Hélène Ranc
Montage Laure-Alice Hervé
Image Benoît Chamaillard (AFC)
En coproduction avec Arte France et Public Sénat
Avec la participation de la TSR, RTBF, SRC Radio Canada, LRT Lituanie
© Kuiv/Arte France/Public Sénat 2006
TABAC, LA CONSPIRATION – DANS LES ROUAGES D’UNE INDUSTRIE MEURTRIERE
Plus de trois ans d’enquête dans le monde entier ont permis de démontrer et de décrypter comment l’industrie du tabac parvient, malgré tout et malgré tous, à conserver, voire à accroître sa toute puissance au détriment de la santé publique.
En quatre-vingt douze minutes, et sur trois continents, l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Afrique, Tabac, la conspiration déroule l’écheveau de cette grande conspiration, en trois temps forts :
- La manipulation scientifique : il a été prouvé encore récemment que les « majors » de l’industrie du tabac s’étaient coalisées pour recruter des scientifiques et des professeurs d’université qui ont publié des articles mensongers sur la non nocivité du tabac puis du tabagisme passif.
- La subversion commerciale : que ce soit à travers le placement de produits et la « glamourisation » du tabac au cinéma, la création de cache-paquets destinés à masquer les messages obligatoires imposés par la loi, ou d’une façon générale les actions destinées à retarder l’application de la loi ou à la contourner, les industries ont tout essayé.
- La stratégie économique : pour se développer mieux et plus vite, infiltrer
des pays aux marchés fermés, mieux
toucher les jeunes et les pauvres, la contrebande est un réseau mis en place
par l’industrie elle-même.
Imprégné de spectacle et d’émotion, Tabac, la conspiration démontre tour à tour, de façon sérieuse, haletante et humoristique, les manipulations de cette puissante industrie dont nous sommes les victimes.
/ presse
:: Un documentaire fouillé sur la cigarette (…).
Farouchement militant, le film accumule les effets-chocs : caméras subjectives, gros plans d’organes rongés par le cancer. Et, surtout, décompte de ceux qui sont en train de mourir, en « temps réel », pendant le documentaire. La réalisatrice ne prend pas de gants: elle est en guerre.Télérama
:: Le résultat, qui mêle habilement scènes de fiction et documents d’archives, fait dresser les cheveux sur la tête. Tout aussi haletant que le superbe «Révélations», de Michael Mann, il y a six ans. Mais encore beaucoup, beaucoup mieux documenté. Téléobs
:: Montage efficace, d’éléments historiques, de témoignages, de chiffres, il brosse un panorama terrifiant des méthodes d’une industrie dont les produits sont potentiellement meurtriers et volontairement créateurs de dépendance. Le Monde
:: Images-chocs, montage au cordeau, reconstitution avec des acteurs de réunions secrètes des industriels du tabac… Le film se regarde comme un thriller. Au terme de trois ans d’enquête en Amérique du Nord, en Europe et en Afrique, Nadia Collot livre ces images sans concessions, pour dénoncer les pratiques peu avouables des fabricants de cigarettes, en particulier leur stratégie à partir des années 1950 pour dissimuler les dangers du tabac. La Croix
:: Ce documentaire signé de la Canadienne Nadia Collot décortique les stratégies, le bluff et les manipulations médiatiques. Le Canard Enchaîné
/ générique
Un film écrit et réalisé par Nadia Collot
Une coproduction Kuiv Michel Rotman /O.N.F.
Produit par Marie Hélène Ranc et Joanne Carrière
Musique René Schmid
Avec la participation de RTBF / TSR / SBS TV Australia /Institut National de Prévention et d’éducation pour la Santé / La Ligue contre le Cancer / Comité National Contre le Tabagisme / Institut National du Cancer
© Kuiv Productions/Office National du film au Canada
JE PENSE
Des élèves de terminale technologique – option génie mécanique, s’initient à la philosophie, une discipline qui remet en cause l’image qu’ils ont d’eux-mêmes et qui représente un premier pas vers la conquête d’un droit d’expression. Une expérience incroyablement surprenante qui oblige à revoir pas mal d’idées reçues, à mettre en question son enseignement, ses façons de voir et de faire.
C’est aussi la rencontre entre deux mondes que tout oppose, deux mondes où l’on ne parle pas la même langue, où les repères changent. Mais pour improbable qu’elle soit, cette rencontre éclaire d’un jour singulier les personnalités de ces élèves et les entraîne dans une aventure qui, même sans grand lendemain, ne les laissera pas tout à fait indemnes.
/ générique
Ecrit et réalisé par Souad Kettani
Produit par Marie Hélène Ranc
Montage Delphine Dufriche
Image Alexis Kavirchine et Souad Kettani
Avec la participation de Planète et France 3 Idf
© Kuiv Productions 2006
TABAC, RETENEZ VOTRE SOUFFLE !
« Une épidémie sans précédent dans l’histoire de l’humanité a causé la mort de cent millions d’hommes et de femmes au XXe siècle et en tuera un milliard au XXIe si rien ne change. Elle est due au tabac ».
Les propos du professeur Gérard Dubois peuvent sembler extrêmes mais en suivant les témoignages de ce documentaire, un sale goût amer reste en bouche : celui de l’immonde cynisme dont fait preuve l’industrie du tabac.
Bien avant 1953, les cigarettiers savaient pertinemment que leurs produits étaient hautement toxiques. Mais, à cette date, ils ont décidé de faire cause commune et de se défendre contre le corps médical en menant une campagne de presse fallacieuse.
Ils ont initié leurs propres études sanitaires, élaboré des publicités où il était dit : « la cigarette ne cause pas de cancer » et autres inepties et contrevérités nécessaires à la prospérité funeste de leur entreprise.
Marlboro a été le plus loin dans la cruauté avide et cynique en intégrant de l’ammoniaque dans son tabac car ce produit permet une plus forte absorption de la nicotine et assure ainsi une plus grande dépendance à la marque.
En 1990, les vendeurs se retrouvent pour la première fois devant les tribunaux. En 1998 cette industrie est condamnée à payer 206 milliards de dollars au gouvernement américain.
En 2004, les industriels sont attaqués en vertu de la loi Rico, qui vise tous groupes qui se comportent illégalement puisqu’ils ont fraudé un nombre incalculable d’institutions et de consommateurs.
Cela s’apparente à la mafia, c’est illégal.
Aujourd’hui, ces dealers de nicotine doivent se tourner vers de nouveaux marchés s’ils veulent survivre. L’Afrique fait figure d’Eldorado. Leur tactique : infiltrer le continent en organisant eux-mêmes la contrebande de cigarettes de marques afin de créer un besoin, une clientèle.
Une fois leur marché arrivé à maturité, ils passent des deals avec les Etats leur faisant miroiter la manne de taxes que ceux-ci pourront percevoir. Ainsi la porte d’un futur nouveau cimetière s’ouvre devant eux.
/ presse
:: Ce documentaire sobre et fouillé atteint parfaitement son objectif au fil d’une série d’interviews, de reconstitutions historiques et d’extraits de pub pro et antitabac: exposer et dénoncer les diverses manipulations et exactions commises par l’industrie du tabac. Télérama
:: Une enquête fouillée part à l’assaut des diverses multinationales du tabac. TV hebdo
:: Un documentaire brillant dont les révélations font froid dans le dos. TV Magazine
:: Un document édifiant, qui charge les industriels …
Pèlerin
:: Un documentaire efficace …L’express Le magazine
:: Incroyablement dense et copieusement nourrie de témoignages (anciens fabricants à visage couvert, malades, scientifiques, etc) cette enquête condamne sans appel, et preuves à l’appui, une industrie meurtrière et experte dans l’art de la manipulation.
Les Inrockuptibles
:: Une enquête brûlante sur l’industrie du tabac et ses ravages. (…) Un vrai film de santé publique.
Le Journal du Dimanche
:: Excellent. Closer
:: Excellent documentaire (…) Nadia Collot a construit un implacable réquisitoire contre l’industrie du tabac.
Le Monde Radio -Télévision
:: Telle une enquête policière, Tabac retenez votre soufflefascine autant qu’il terrifie. Métro
/ générique
Un film écrit et réalisé par Nadia Collot
Produit par Marie Hélène Ranc et Joanne Carrière
Montage Florence Ricard et Maureen Mazureck
Musique René Schmid
Avec la participation de RTBF / TSR / SBS TV Australia
© Kuiv Productions/Office National du film au Canada
Reconstitution de la réunion clandestine
du cartel de la nicotine en 1953
LE SIÈCLE DES SOCIALISTES
Les socialistes français sont centenaires. De 1905 à 2005, ils ont traversé le siècle.
Un siècle de conquêtes et de désillusions, de guerres et de grèves.
Les rendez-vous furent nombreux ; les débats violents, les convictions ardentes, les trahisons cruelles…
Et les aventures parfois romanesques.
De Jean Jaurès à Léon Blum, de Millerand à Mitterrand, entre Bastille et République les socialistes ont laissé de belles empreintes dans la mémoire collective du pays.
De l’idéal au réel, de révolution en évolution, c’est l’histoire d’une France rouge et rose que nous revivons, avec ses mutations et ses bonheurs mais aussi l’histoire du pouvoir avec ses avancées, ses tiraillements et ses remords.
Au fil du siècle, au fil des images et des émotions, un film tout en archives et en chansons, au fil du temps des cerises.
/ presse
:: Yves Jeuland et Valérie Combard se sont plongés dans l’histoire mouvementée des socialistes, de Jaurès à Hollande, en passant par Blum, Mendès-France et Mitterrand. « Une histoire d’ombres et de lumières ». Passionnant !
L’Humanité
/ générique
Un documentaire d’Yves Jeuland et de Valérie Combard
Une coproduction Cinétévé, Kuiv Productions et Ina Entreprise
Montage Dominique Barbier et Christian Girier
Avec la participation de France 3, France 5 et de LCP-AN
© Cinétévé, Kuiv Productions et Ina Entreprise
LES SURVIVANTS
CE SONT DES SURVIVANTS
60 ans après, les mots issus d’une mémoire intacte, étonnamment précise, racontent ce que furent pour eux, du printemps 1944 au printemps 1945, les derniers mois des camps dans cette période d’agonie du IIIe Reich.
Leurs récits retracent la fin effroyable de la guerre pendant laquelle la machine concentrationnaire continue de broyer des milliers d’individus.
Le film relate la dernière année : l’extermination des juifs hongrois et des tsiganes à Birkenau, l’évacuation en janvier par les nazis des camps de Pologne, les marches de la mort, l’attente de la fin dans les camps surchargés, le chaos apocalyptique des dernières semaines d’avril, l’arrivée des premiers soldats alliés, la libération sans joie qui n’est pas encore la liberté, le voyage de retour, l’accueil à l’hôtel Lutétia, la redécouverte du monde des vivants, et enfin les retrouvailles avec la famille… Quand elle a survécu.
Ces paroles disent l’indicible, la souffrance extrême : l’ami abattu lors d’une marche, la mère qui meurt dans ses bras, la lutte impitoyable pour la survie dans la jungle des camps, la liquidation sauvage des kapos, le copain qui se laisse mourir, à bout de souffle, à bout d’espérance, la joie et la douleur mêlées des retrouvailles.
Ils racontent encore, les revenants du printemps 1945, la difficulté de parler au retour et, encore plus, le refus des autres d’entendre. Les survivants n’étaient que quelques milliers, et leurs voix se sont fondues dans la longue complainte des malheurs de l’après-guerre.
SOIXANTE ANS PLUS TARD…
ILS PARLENT.
– Prix « Le Monde » au SunnySide of the Doc
– Laurier d’Honneur du Club Audiovisuel de Paris
/ presse
:: Une fois de plus, Patrick Rotman réussit à poser un regard neuf sur une page d’histoire supposée connue.
Le Monde
:: Téléspectateurs ne passez pas à côté des Survivants ! Le Parisien
:: Rotman nous a habitués à des documentaires exceptionnels. Pédagogique, précis et poignant,
Les Survivants ne déroge pas à la règle. Télérama
:: Un documentaire remarquable ! Le Figaro
:: Découpé en chapitres foisonnants, remarquablement illustré et nourri de ces mêmes témoignages qui parviennent à dire l’indicible, pour un remarquable travail de mémoire. L’Obs Télé
:: Un temps fort du premier semestre. Film Français
/ générique
Un film écrit et réalisé par Patrick Rotman
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Montage David Korn Brzoza
Image Georges de Genevray
Son Laurent Schwartz
Texte dit par Florence Pernel
Musique originale Richard Bois
Avec la participation de France 3, France 5, TV5, Planète, TSR et de la RTBF.
© Kuiv Productions 2005
S.K. – SERIAL KILLER
Serge Kaminski est un zonard, un enfant de la Ddass qui vit de petits trafics et d’expédients. Avec ses amis de galère, il mène la vie errante des squatters parisiens. Mais de l’autre côté du décor, derrière l’apparence du jeune paumé qui boit des bières et fume du shit se cache l’ennemi public n°1, un redoutable prédateur urbain qui file ses victimes, de jolies jeunes femmes, dans les rues de Paris avant de les séquestrer, les violer et les assassiner à l’arme blanche.
Sa route croise celle d’un journaliste plutôt baroudeur et peu scrupuleux, Jean Duquesne, qui lui propose de bidonner un article sur les milieux des trafiquants d’armes à Paris. Leur relation, après une collaboration réussie, va progressivement tourner au cauchemar. Alors que les meurtres se multiplient dans Paris, l’étau policier se resserre autour de SK, même si ce dernier passe à plusieurs reprises à travers les mailles du filet.
De son côté, Duquesne qui soupçonne chez SK une violence meurtrière qui fait peser une menace sur lui et sa famille doit quitter la ville. Cependant,SK est identifié par la police. Sous l’impulsion d’un juge d’instruction qui passe outre les pesanteurs administratives, la cavale meurtrière du serial killer prendra bientôt fin…
Du même réalisateur :
[ Qui a tué Pierre Goldman ? ]
[ Japon, les années rouges ]
/ fiche technique
Un projet de fiction de 90′
écrit et réalisé par Michaël Prazan.
Produit par Marie Hélène Ranc
Image Michaël Prazan et Nicolas Perret
Montage image Nicolas Guerin
Son Julien Pourel
© Kuiv Productions 2002
L’ASSASSINAT DE PIERRE GOLDMAN ?
Le 20 septembre 1979, Pierre Goldman était assassiné en pleine rue par trois hommes qui parviennent à prendre la fuite. Pierre Goldman avait trente-cinq ans, et un lourd passé fait de militantisme d’extrême gauche, de révolutions manquées, de philosophie, d’écriture et de criminalité.
Cet assassinat est-il le fait d’une vengeance policière, suite à l’acquittement de Goldman dans l’affaire du double meurtre des pharmaciennes du boulevard Richard-Lenoir ? Le contrecoup tardif de son séjour dans les guérillas vénézuéliennes ? Un règlement de compte entre voyous ? Le règlement d’un contrat passé par les services secrets espagnols et français ? Qui sont les assassins de Pierre Goldman ?
Cette énigme, jamais résolue, restée en suspens depuis la fin des années 1970, constitue le fil conducteur comme le point de départ de l’enquête menée dans ce documentaire. Elle est le moyen de brosser le portrait d’un personnage fascinant et atypique, d’en raconter l’époque, le contexte immédiat, les amitiés – et à travers elles, le portrait en creux d’une génération.
/ presse
:: Comment ne pas s’émouvoir de la petite lueur de sourire dans les regards de Krivine, Weber, Pierre Barouh ou Rémy Kolpa Kopoul, tous des amis de Goldman. Comme un miroir dans un tableau flamand, elle laisse entrevoir tout ce qui n’est pas filmé: l’âme de cette époque.
Télé Obs
:: Michaël Prazan a construit son documentaire comme une enquête policière qui, à travers de nombreux témoignages, dresse un portrait poignant et tragique de Pierre Goldman, juif polonais né en France, antifasciste marqué à jamais par la Résistance
et l’Holocauste et en quête de révolutions armées.
Le monde télévision
:: Une vie à la fois exemplaire, romantique et violente que Michaël Prazan remonte pour nous, sans jugement mais avec ténacité et rigueur.
Télé DVD 7
/ générique
Un film écrit et réalisé par Michaël Prazan
D’après son ouvrage « Pierre Goldman, le frère de l’ombre » (Editions du Seuil)
Produit par Michel Rotman
Image Michaël Prazan
Montage Christian Girier
Avec la participation de France 3, Planète
et de LCP – Isabella Pisani et de la RTBF ( Télévision Belge ) – Claire Colart
© Kuiv Productions 2005
CELLES ET CEUX QUI ONT DIT NON
Avec « Celles et ceux qui ont dit non » nous plongeons dans le dédale du sentiment amoureux et de ses contradictions, en prenant pour point de départ l’histoire de ceux qui ont connu une situation très singulière : ils devaient se marier, et au dernier moment, ils ont dit (ou entendu l’autre dire) « non ».
Culpabilité et amour, sexe et trahison, blessure narcissique et honneur retrouvé, mesquinerie et grandeur d’âme, engagement et inconstance : tous les sentiments humains (nobles ou un peu moins) sont convoqués ici pour raconter cette aventure éperdument humaine.
Victimes ou bourreaux, ils ont été contraints d’explorer en eux-mêmes ce qu’ils attendaient de l’autre, ce qu’ils attendaient de l’amour.
« Celles et ceux qui ont dit non » est donc une « réflexion incarnée » sur la difficulté que l’on peut éprouver à dire « oui », et celles que l’on peut rencontrer à dire « non ». Sur l’engagement et le renoncement. Sur l’aveuglement et la clairvoyance. Donc, sur l’amour.
/ presse
:: Une série de témoignages émouvants.
Télé Star
:: Avec sincérité, pudeur et humour, les protagonistes de ce documentaire inédit et très bien conçu savent trouver les mots justes pour évoquer les différentes phases traversées: le doute, la culpabilité, la honte, la douleur dans tous les et, pour ceux qui ont pris l’initiative de la rupture, le soulagement.
Télé Ciné Radio
:: A partir du récit de ces mésaventures maritales, Laurent Fléchaire et François Bordes tissent un film comico-tragique, découpé en chapitres, laissant à la parole des uns et des autres le soin d’autopsier les étapes d’une expérience à la fois destructrice et libératrice.
Le film témoigne, au-delà des épreuves vécues, du processus de remise en cause expérimenté par chacun des futurs « non-mariés », pour qui cette épreuve de vérité fut, avant tout, l’occasion d’une confrontation avec eux-mêmes.
Télérama
:: Une mise en scène originale ou l’humour se mêle à l’émotion.
Télé cable sat
/ générique
Un film écrit et réalisé par
Laurent Fléchaire et François Bordes
Produit par Marie Hélène Ranc
Montage Stéphanie Porte
Avec la participation de Planète,
du Centre National de la Cinématographie et de
la Procirep- Société des Producteurs et de l’ANGOA-AGICOA.
© Kuiv Productions 2007
TRANSPORTS AMOUREUX
COUP DE FOUDRE FERROVIAIRE
Chacun d’entre nous a déjà été troublé par une ou un inconnu au hasard d’un voyage en train. Certains ont eu le cran d’aller à la rencontre de cette personne. D’autres non.
Transports Amoureux raconte les histoires croisées de trois voyageurs qui ont vaincu leur timidité en passant une annonce dans le journal Libération (dans la rubrique Transports Amoureux) pour retrouver celui ou celle qui les avaient un jour bouleversés dans le train.
Entre attentes fébriles, faux espoirs et vraies rencontres, nous revivons avec Cécile, Delphine etFrédéric les péripéties qui ont jalonné leurs aventures respectives.
/ presse
:: Grand Prix au 14e Festival International Cinérail,
train métro et cinéma – 2006
:: Ces histoires, les réalisateurs les déroulent avec tact
et humour. Libération
:: Un documentaire plein de poésie. Le Parisien
:: Artistement mis en images, ce film est aussi délicieux
de légèreté que touchant de gravité. Et il y a une chute
inattendue qu’il ne faut pas manquer, comme tout
ce qui précède. Le Monde
:: Un délicieux petit fragment de comédie humaine. …
Mais toute la salutaire folie [de l’amour], sa fantaisie,
sa poésie et ses inspirations inimitables, la façon dont
le cœur tombe amoureux, la liberté des impulsions
qu’il suscite ont été rarement mieux montrés que dans
cette heure exquise. Télé Ciné Obs
/ générique
Un film écrit et réalisé par
Laurent Fléchaire et François Bordes
Produit par Marie Hélène Ranc
Montage Stéphanie Porte
Avec la participation de Planète et de la RTBF
© Kuiv Productions 2005









