LE TRAVAIL DANS LA BALANCE
Aux Prud’hommes, pas de classe dominante, ni de classe dominée. Logique de salarié et logique d’employeur coexistent sur un pied d’égalité mathématique : comme 2 et 2 font 4 juges, employés et patrons ordinaires, arbitrent paritairement les conflits du travail. Ces meilleurs « ennemis » du monde s’échappent quelques jours par mois de leur entreprise pour juger les relations conflictuelles de leurs semblables.
A Paris, des couloirs à l’accueil, plaignants et chefs d’entreprise se croisent, s’affrontent, ou se réconcilient. A Beauvais, Bobigny et Marseille, les audiences se suivent mais ne se ressemblent pas…
Cristallisant les tensions d’un monde de l’entreprise toujours en mouvement, ces tribunaux spécifiques sont un baromètre social particulièrement révélateur
/ presse
:: Les deux réalisateurs ont tenté et y sont parvenus,
de montrer les coulisses d’une des institutions
judiciaires les plus célèbres et néanmoins peu
connue des Français. Monté de façon classique
et méticuleuse, ce documentaire fait coup double.
Il expose simplement, avec un didactisme de bon
aloi, la mécanique de cette étonnante machine
judiciaire. Le Figaro
:: Voilà un document exceptionnel !
L’Express
:: Un film indispensable. Libération
:: Très instructif. Télé 7 Jours
/ générique
Un film de Virginie Linhart et Eric Moutet
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Montage David Korn Brzoza
Images Jacques Jeangérard, Sivia Calle
Jean-Michel Papazian,
Avec la participation de France 2
© Kuiv Productions – 2000
ARLETTE & ALAIN, TROTSKYSTES A SUCCÈS
1974 : la France élit son Président de la République.
Lui, c’est Alain Krivine, candidat de la Ligue communiste révolutionnaire, une petite organisation trotskyste. L’ancien leader du mouvement de Mai 68, avec Daniel Cohn-Bendit, obtient alors un score symbolique : 0,36 % des voix.
Elle, c’est Arlette Laguiller, candidate de Lutte ouvrière, une autre organisation trotskyste. Employée et syndicaliste dans une grande banque, elle est la première femme à se présenter à une élection présidentielle en France et rassemble 2 % des suffrages.
En 1974, l’extrême-gauche reste marginale sur le plan électoral. 25 ans après, Arlette Laguillerest toujours là, et le facteur Olivier Besancenot a remplacé Alain Krivine. Leur liste commune en vue des régionales de 2004 fait plus que jamais peur à la gauche gouvernante et a bien failli créer la surprise…
– Comment expliquer cette progression électorale inattendue?
– Qui sont les électeurs de l’extrême-gauche ?
– Pourquoi, aujourd’hui en France, vote-t-on Arlette et Alain ?
/ générique
Un reportage de Denis Pingaud
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Montage David Korn-Brzoza
Images Jacques Jeangérard
Son Pierre Cordelier
Avec la participation de Arte France
© Kuiv Productions 1999
LE MESSIE
Tout le monde connaît l’oratorio de Haendel, ici on découvre le Messie de William Klein.
L’oratorio est une institution aux Etats-Unis, où innombrables sont les choeurs qui le chantent. La caméra de Klein va les chercher partout, dans les lieux les plus improbables : à Times Square, où se réunit le choeur homosexuel et multiracial de NY, dans une prison de Sugarland, Texas, où les prisonniers entonnent « Un enfant est né, un fils nous est donné », ou encore à Las Vegas, au milieu du nulle part des salles de jeux.
C’est ensuite une manière de visiter le monde, notre monde en cette fin du XXème siècle. C’est une société pétrie de religion que montre Klein, explorateur des multiples territoires de la foi, de ses grands et petits commerces.
Où l’on se surprend à penser à la prédiction d’André Malraux : le XXIème siècle sera religieux ou ne sera pas…
Les plans sont somptueux. On entre de plein pied dans l’univers de Haendel et on comprend la force de son texte lorsque l’image, en accéléré, ne nous montre plus qu’une société atomisée vivant à toute vitesse. Au loin, la ville scintille.
De près, la caméra panote pour nous faire découvrir le caractère dévasté des quartiers des laissers pour compte du rêve américain. Splendeur et déshonneur d’un monde qui laisse ses enfants fouiller dans les décharges publiques pour trouver de quoi se nourrir.
– Mais, est-ce ainsi que vivent les hommes ?
– Si Dieu est avec nous, qui peut être contre nous ?
Tout au long du film, le spectateur est convié au jeu des interprétations. Ainsi, le travail d’assemblage d’une voiture en accéléré rappelle qu’ici on travaille encore à la chaîne, alors qu’ailleurs on manifeste contre le chômage et on pleure de misère. La caméra de Klein multiplie les représentations, les situations et les associations libres tandis que la musique suit sa partition sous la baguette divine de Marc Minkowsky.
Désormais, il sera difficile d’écouter l’oratorio sans y voir les grandeurs et décadences de notre siècle…
/ presse
:: La turbulence des images scande impeccablement le tourbillon des voix, les brouillements des rythmes de Haendel, dont Minkowski, survolte la joie. Klein nous rappelle son premier métier, photographe. Rarement visages de chanteurs ont avoué d’aussi près leur concentration, leur envoûtement, jusqu’à la dépossession de soi-même, par l’émotion musicale. Et la passion du Christ nous bouleverse. Le Messie accomplit encore des miracles. Télérama
:: Magnifiquement humain. Le cinéaste réussit à glorifier l’homme tout en mettant en lumière l’isolement la désolation, la folie du fanatisme, la perdition dans les villes… Le Point
:: L’œuvre est sombre, mais pleine d’une pudique humanité. On a souvent la gorge nouée, le cœur serré. La Croix
/ générique
Un film de William Klein
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Photographies William Klein, Jacques Brissot
Musique Le Messie de Haendel
Interprétée par Les Musiciens du Louvre
Direction musicale Marc Minkowski
Image William Klein, Francine Filatriau, Pascal Marti
Montage image Françoise Arnaud, Frédéric Attal
Montage son Frédéric Attal
Montage musique Deutsch Grammophon
Avec la participation de Canal+
© Kuiv Productions 1999
LA FOI DU SIÈCLE
Le phénomène communiste a façonné l’histoire du siècle qui s’achève. Le communisme a été un système totalitaire, sanglant et injuste qui partout a échoué. Et pourtant…
Le communisme a été la Foi du Siècle. Il a suscité partout, à travers quatre générations pendant sept décennies, l’engagement fraternel et généreux de centaines de millions d’hommes.
La Foi du Siècle veut comprendre ce paradoxe. Pourquoi le mineur bolivien, le paysan vietnamien, l’ouvrier français, le coolie chinois se sont enrôlés sous les plis d’un drapeau qui a détourné les sentiments les plus purs en utopie meurtrière.
La Foi du Siècle explore, en quatre heures, le mystère d’une machine totalitaire qui a séduit une part de l’humanité.
La Foi du Siècle fait le choix de restituer à chaque époque, ce qui a entraîné les hommes à adhérer à cette religion terrestre.
Avec des images d’archives recherchées dans le monde entier, et le plus souvent inédites, avec des films de propagande, la Foi du Siècle veut comprendre de l’intérieur l’infernale et fascinante attirance du communisme.
Nomination au 7 d’Or.
/ presse
:: Cette rétrospective constitue un spectacle attachant.
Libération
:: Les deux auteurs dressent un bilan assez lucide
du communisme. Le Figaro
:: La superbe série documentaire. L’Humanité Hebdo
:: Un remarquable document d’une grande justesse.
Une leçon d’histoire à ne pas manquer, une série
remarquable, dont on saluera la clarté et la précision.
France Soir
:: La Foi du siècle est une véritable réussite.
Passionnant, un vrai régal. Le Parisien
:: Passionnant. La Croix
:: Une chronique du communisme passionnante.
La Vie Hebdo
/ générique
Réalisation Patrick Barbéris
Texte écrit par Patrick Rotman
Lu par Patrice Chéreau
Production exécutive Marie Hélène Ranc
Production déléguée Michel Rotman
Montage Françoise Bernard
Documentation Marie-Hélène Barbéris
Musique originale Marc Perrone
© La Sept Arte – Kuiv Productions – Arkeion – 1999
DE GAULLE LE RETOUR, 13 MAI 1958
Depuis le 9 avril, la France n’a plus de gouvernement. Celui de Félix Gaillard, renversé, expédie les affaires courantes. On a fait appel à Georges Bidault, puis à René Pléven. Aucun n’a recueilli l’investiture de l’Assemblée. Les ultras à Alger, qui ne cessent de comploter, se sont assurés l’appui des hommes politiques partisans de l’Algérie française.
Le 13 mai, une gerbe est déposée au monument aux morts d’Alger, en mémoire de la fusillade par le FLN de trois soldats français prisonniers depuis 1956. L’immense foule qui a assisté à la cérémonie part à l’assaut de l’immeuble du gouvernement général à Alger, aux cris de « Vive Massu ! Vive l’Algérie française ! ».
L’immeuble envahi, la mise à sac commence. Massu, constatant que le mouvement est impossible à maîtriser, sauf à tirer sur une foule désarmée, décide de le « coiffer ». Il se nomme président d’un comité de salut public.
A 20h45, il lit sur le balcon sa proclamation :« Moi, Général Massu, je viens de former un comité de salut public (…) pour qu’en France soit formé un gouvernement de salut public, présidé par le Général de Gaulle ». Le 29 mai, dans un message au Parlement le président de la République René Coty demande l’investiture du Général de Gaulle comme chef de gouvernement.Comment la « marmite algéroise » a-t-elle pu imposer par un coup de force militaire le retour au pouvoir du Général de Gaulle et précipiter la liquidation de la IVème République ?
C’est tout l’objet de ce documentaire, réalisé autour d’un témoignage exceptionnel : celui de Lucien Neuwirth, réserviste en uniforme, venu de la métropole, qui s’est associé avec Léon Delbecque, représentant de Jacques Soustelle, pour se déclarer organisateurs de la manifestation de l’après-midi du 13 mai à Alger. Ces gaullistes, en noyautant le comité de salut public issu de l’émeute, vont l’orienter en faveur du retour du Général de Gaulle au pouvoir.
/ générique
Écrit et réalisé par Patrick Rotman et Virginie Linhart
Produit par Michel Rotman
Montage Laure Mazet
Dans la collection Les Brûlures de l’Histoire
En coproduction avec France 3
© KUIV PRODUCTIONS – 2005
LE GEL DU PRINTEMPS DE PRAGUE
Pour la première fois, on voit les images du Printemps de Prague tel qu’il a éclos à partir de janvier 1968, date à laquelle Alexandre Dubcek est élu secrétaire général du parti communiste tchécoslovaque à l’unanimité.
Aussitôt un groupe de travail est chargé de la préparation d’un texte politique qui sera plus tard connu sous le nom de Programme d’action du Parti communiste tchécoslovaque.
Du mois de janvier à la fin mars 1968, Dubcek réagit comme tout nouveau chef de parti : il tente de consolider son pouvoir personnel
à sa manière, sans violence ni autoritarisme.
Il s’appuie sur toutes les forces de changement (presse, opinion publique, fraction du Parti) pour neutraliser le président de la République Novotny et ses partisans conservateurs, sans se rendre compte de l’ampleur du mouvement qui se développe hors de l’appareil et dont témoignent avec force les images d’archives.
Le film met en scène la particularité du Printemps de Prague : en dehors de l’élection de Dubcek, aucune date, aucun fait, ne marquent le début de l’immense débat que l’on observe partout.
/ générique
Un film de Patrick Rotman
Réalisé par Virginie Linhart et Patrick Rotman
Produit par Michel Rotman
Collection « Les Brûlures de l’Histoire »
Avec les interventions de Bohumil Simon, secrétaire de la ville de Prague, ancien membre de l’équipe Dubcek, Milan Jungman, ex rédacteur en chef du journal Literarni Noviny, journal phare du « Printemps de Prague », Jiri Müller, ex dirigeant du mouvement étudiant dans les années 60.
Avec la participation de France 3
© Kuiv Productions 1998
HISTOIRES DE GUERILLAS
Théma Arte « America Latina »
« Pauvres de nous, si petits, avec toute la révolution à faire. »
Zapata, Guevara, Marcos
L’Amérique latine est emblématique des luttes révolutionnaires, elle a fournie depuis le début du siècle les héros qui incarneront les révolutions les plus généreuses, les plus désespérées, les plus romantiques aussi, jusqu’au sous commandant Marcos dans le Chiapas d’aujourd’hui.
Ces mouvements de guérillas sont analysés à travers les grands visages révolutionnaires :
Celui de Zapata au Mexique, paysan, indien, nationaliste, il est l’image et bien sur le chef de son soutien populaire ;
Celui de Camillo Torrès en Colombie, le curé révolutionnaire qui fait naître un mouvement fondé sur la théologie de la libération ;
Che Guevara à Cuba et la théorie du Foco.
Enfin Marcos qui se relie à la révolution zapatiste à travers un combat d’indien, de paysans très inspirés de christianisme social : il est la synthèse et le symbole vivant des guérillas en Amérique latine.
/ presse
:: Une passionnante mise en lumière des mécanismes
de guérilla, à travers une remarquable série de
portraits et des images d’archives. Télé Poche
:: Histoire de Guerillas comporte de précieuses
actualités qui expliquent assez bien les situations
explosives d’un continent où la démocratie parvient
difficilement à s’installer. Roc
:: C’est un documentaire ambitieux qui ouvre le ban.
Le traitement rigoureux des archives, quelques
documents peu connus voire inédits retiennent
l’attention. Croissance
:: Une analyse pertinente des guérillas qui se
répondent et s’affinent. Télé Hebdo
:: Un documentaire ambitieux. La Vie
/ générique
Un film réalisé par Jérôme Kanapa
Écrit par Gérard Chailliand
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Montage Chantal Quaglio
Avec la participation de La Sept Arte
© Kuiv Productions 1998
MAI 68
Mai 1968, c’est tout à la fois une révolte de la jeunesse, la plus grande grève de l’histoire, une crise politique sans précédent.
Dans ce documentaire nous avons choisi de raconter comment le pouvoir en place réagit durant les événements.
– Que s’est il passé au sommet de l’état pendant ces semaines cruciales ?
Surprise, incompréhension, erreur d’analyse, différents entre Matignon et l’Elysée, faille entre Georges Pompidou, Premier ministre
et le Général de Gaulle.
Ce récit nourri d’images d’archives s’appuie sur les témoignages des principaux acteurs de l’époque.
/ générique
Un film de Patrick Rotman
Réalisé par Virginie Linhart et Patrick Rotman
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Montage David Korn-Brzoza
Avec la participation de France 3
© Kuiv Productions 1998
GÉNÉRATION
Génération est le feuilleton d’une génération qui a grandi sous la guerre froide puis la guerre d’Algérie et qui, débordant d’énergie, prête à exploser, fait son entrée dans les années soixante.
Cette série de quinze épisodes fait le portrait de celles et ceux qui se sont impliqués dans les luttes d’hier, alternant images d’archives et interviews.
LES ÉMISSIONS
L’engagement
Au début des années 60, les étudiants découvrent le militantisme et l’engagement politique lors de la lutte contre la guerre d’Algérie.
Les héritiers de Staline
Le mouvement communiste se fissure. Khrouchtchev dénonce les crimes de Staline. Au sein de l’Union des étudiants communistes, naît la contestation contre la direction du PCF, trop stalinienne. L’UEC insoumise attire tout ce que le Quartier latin compte de révolutionnaires en quête de révolution. Les uns après les autres, les “insurgés” se font exclure.
C’est la rupture entre le parti communiste et la jeunesse politisée.
Le quartier
Entre la Seine et le Luxembourg, sur les deux rives du boulevard Saint-Michel, le Quartier latin est un territoire, avec ses lieux et ses rites : les cinémas et les cafés, les facultés et les librairies. Au quartier, on étudie et on traîne, on se bagarre et on drague.
Les choses
Au milieu des années 60, le gaullisme est à son apogée, la France s’installe dans la société de consommation. C’est l’heure de Salut les copains. Georges Perec écrit Les Choses. Les étudiants contestataires refusent ce mode de vie.
La fête cubaine
Le triomphe de la révolution cubaine attire sous les tropiques les militants parisiens. Régis Debray et ses camarades suivent les traces de Che Guevara dans les maquis d’Amérique latine.
La prochine
1966 : Mao lance la révolution culturelle. Dans le ciel du communisme, le grand soleil qui colore l’Orient en rouge éclipse l’astre mort sibérien. Jean-Luc Godard tourne la Chinoise. Rue d’Ulm, les gardes rouges français investissent l’Ecole normale supérieur. D’autres s’établissent en usine afin de se mettre
“au service du peuple”.
Berkeley-Saïgon-Nanterre
En 1967-68, la jeunesse du monde entier se mobilise contre la guerre du Vietnam. Le 22 mars 1968, Cohn-Bendit et ses camarades occupent la toute nouvelle faculté de Nanterre pour protester contre la répression des manifestants.
La commune étudiante
3 mai 1968 : un meeting dans la cour de la Sorbonne en solitaire avec les étudiants de Nanterre, intervention de la police, protestation des badauds… Bouguereau, Cohn-Bendit, Krivine et Weber racontent ces dix jours qui ont ébranlé la France.
Paroles de mai
Mai et juin 1968 : les étudiants sont dans la rue, bientôt rejoints par les ouvriers. Témoins et acteurs du mouvement évoquent l’ambiance qui régnait, la parole reconquise et l’esprit de liberté.
La révolution introuvable
Mai n’était qu’une répétition générale, la prochaine fois sera la bonne, promettent les jeunes bolcheviks autour de Krivine. La révolution, c’est tout de suite, répliquent les maoïstes de la Gauche prolétarienne.
Mai… Après
Au début des années 70, les idées semées en Mai 68 fleurissent. C’est le triomphe de la contre-culture dont le journal Actuel est le porte-parole. Les ouvriers de Lip reprennent la fabrication à leur compte.
Le torchon brûle
26 août 1970 : un groupe de femme dépose une gerbe à l’Arc de Triomphe en l’honneur de “la femme inconnue du soldat inconnu”. Le mouvement féministe se développe et impose la libéralisation de l’avortement.
La tentation terroriste
Février 1978 : Pierre Overney, ouvrier maoïste, est abattu devant les portes des usines Renault. La nouvelle résistance populaire décide d’enlever un cadre de l’usine. Olivier Rolin, qui fut le chef de la NRP, raconte cette opération et pourquoi la NRP refusa de s’installer dans le terrorisme, à la différence de l’Allemagne et de l’Italie.
Larmes à gauche
Le coup d’Etat militaire au Chili, le départ des boat people, la tragédie du Cambodge éteignent les derniers feux de l’Utopie. Reste alors la lutte pour les droits de l’homme.
Vingt ans après
20 ans après, trois anciens militants des années 60 et Harlem Désir, militant des années 80, commentent les combats et les rêves d’alors.
/ presse
:: Une série qui se révèle forte en image et riche
en propos. Midi Libre
:: Une série réaliste et passionnelle qui fait le bilan
d’une génération emportée par les idéologies.
Le Film Français
:: Une plongée nostalgique, un superbe documentaire
de création à ne pas manquer.
La Nouvelle République
:: Cette véritable série informe intelligemment.
Télé Magazine
:: Une série particulièrement intéressante et très riche
en documents. Cette série démarre très fort et plonge
loin dans les racines historiques. Des images d’archives
et témoignages de personnalités alternent, distillant
l’émotion. Le Quotidien
:: Une saga qui nous faite revivre avec émotion
notre histoire. Télé K7
:: Atouts de cette série qui passionnera les quadragénaires
d’aujourd’hui : la réalisation, neutre, les témoignages
et le montage serré qui évite l’ennui. L’Est Républicain
:: Génération est une jolie série qui restitue avec à la fois
ironie et nostalgie notre histoire. Télérama
:: Génération ouvre cette semaine la série des
documentaires. Une manière d’album de famille à
feuilleter tendrement. Le Nouvel Observateur
/ générique
Série réalisée sous la direction de Daniel Edinger
Réalisation des 15 épisodes
Gérard Follin, Françoise Prebois, Irène Richard,
Michel Fresnel, Gilles Nadeau, Daniel Edinger,
Jean Lassave
Entretiens Hervé Hamon et Patrick Rotman
Produit par Michel Rotman
Montage des 15 épisodes
Catherine Ripert, Mireille Abramovici, Anita Perez,
Valérie Mayoux, Bernard Sasia, Martine Bouquin
Musique originale François Tusques
© Kuiv Productions, La Cinq, INA
LA DERNIERE DIGUE
Dans une société qui vacille depuis vingt ans entre crise et chômage, l’inspection du travail devient le seul rempart contre la dégradation des conditions de travail dans l’entreprise, La dernière Digue.
1600 agents de contrôle surveillent en France le respect de la bible du droit social, le code du travail, qui régit les conditions de travail de plus de 16 millions de salariés, depuis le combat contre le travail clandestin jusqu’au contrôle des conditions d’hygiène et de sécurité en passant par le contrôle du temps de travail.
Le constat du manque de moyens dont dispose aujourd’hui l’Inspection du Travail, à une époque où la pression du marché est telle que l’économique prend le pas sur le social, nous amène à faire un bilan du monde du travail aujourd’hui, des enjeux qui gouvernent les rapports de force tant au niveau politique qu’au niveau de l’entreprise, et de l’étau dans lequel sont pris tant les salariés que les inspecteurs du travail.
/ presse
:: Un reportage passionnant de bout en bout.
Le Figaro
:: A ne manquer sous aucun prétexte. Le Point
:: Voilà un film sérieux, honnête, citoyen
pourrait-on dire. Télérama
:: Au départ, le sujet pourrait paraître peu excitant,
or il se révèle plein d’enseignements. Télé Obs
:: Ce sujet passionnant jouit d’une réalisation
magistrale. La Vie Télé Hebdo
:: Une enquête passionnante et instructive qui dresse
avec minutie et exhaustivité l’ampleur des difficultés
liées au métier d’inspecteur du travail. Télé Poche
:: Cette passionnante enquête nous donne à découvrir
les missions de l’Inspection du Travail. Télé Câble
/ générique
Écriture, réalisation et musique Richard Bois
Production déléguée Michel Rotman
Montage Nicolas Boisson
Image Emile Navarro
Avec la participation de France 2
©Kuiv Productions 1998


