VOYAGE AU CENTRE DE LA TOUR
La Tour Eiffel est un espace de vie et de loisirs gigantesque…
… Mais c’est aussi un espace de travail, où 34 ouvriers, du peintre aux serruriers, en passant par les mécaniciens et les plombiers s’affairent 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par an.
Conduits par ces personnages atypiques, parfois un peu bourrus, souvent blagueurs, ouvriers spécialisés et alpinistes funambules,
nous découvrons tous les recoins de la Tour Eiffel.
Des sous-sols au quatrième étage, postés sur les voies des ascenseurs, enfermés dans les accumulateurs, accrochés au bord des passerelles, petites fourmis prises dans les fabuleuses dentelles de cette fascinante toile d’araignée…
/ presse
:: Un joli témoignage sur ces artisans de l’ombre.
Le Point
/ générique
Un film de Jocelyne Lemaire-Darnaud
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Montage Annick Hurst
Images Jocelyne Lemaire-Darnaud
Musique originale Catherine Simonet
Avec la participation de Canal+
© Kuiv Productions- Canal+ 1998
CHASSEURS DE TEMPETES
Ouessant, à la pointe de la Bretagne, c’est le cap Horn de l’Europe. La zone des tempêtes, des courants fous. La confluence de l’Océan, l’Atlantique, et d’une mer, la Manche, dans laquelle il vient s’étrangler.
C’est aussi la route maritime la plus fréquentée du globe : chaque jour, 150 navires, 750 000 tonnes de pétrole circulent au large de l’île.
Nous avons voulu comprendre pourquoi, depuis vingt ans, depuis le naufrage de l’Amoco Cadix, aucune catastrophe écologique et humaine majeure ne s’est produite à nouveau. Car ce n’est pas le fruit du hasard. Pour une fois, on s’est organisé. Pour une fois, une politique a été décidée et reconduite. Pour une fois, des hommes d’appartenances diverses (civils, militaires, marins, terriens) ont uni leurs compétences.
Le pivot du système est un remorqueur, L’Abeille Flandre, un des plus puissant du monde, capable de tracter un pétrolier de 550 000 tonnes en charge. S’il avait été là, s’il avait été affrété comme il l’est aujourd’hui pour une mission de service public, l’Amoco n’aurait jamais souillé 200 kilomètres de côtes.
Par force 10 à 12, et au-delà, on découvre ici le métier de ces hommes qui s’obstinent à répéter qu’ils ne sont pas des héros. On découvre que, le 4 janvier 98, un pétrolier fou a failli se déchiqueter sur les roches d’Ouessant puis sur celles de Portsall. On assiste à une prise de remorque, au milieu des marins, sur la plage arrière du bateau.
Et la mer vraiment démontée.
/ presse
:: Ce reportage d’Hervé Hamon, écrit avec un talent
littéraire rare à la télé, rend hommage à ces marins
bourrus et pudiques, inconnus et courageux.
Télérama
:: Les images qu’il en a rapporté et qu’il nous livre
aujourd’hui sont somptueuses. Ses commentaires
sont tout à la fois littéraires et informatifs. Télé Obs
:: Un reportage exceptionnel qui nous fait vivre en
compagnie de ces dompteurs de courants fous
des tempêtes inimaginables. Effrayant et fascinant !
France Soir
:: Les images de son reportage sont spectaculaires
et magnifiques. Le Point
:: Excellent reportage. Les images sont fantastiques
et l’atmosphère qui règne à bord parfaitement
restituée. On ne lâche pas prise. Télé 7 Jours
/ générique
Écrit et réalisé par Hervé Hamon
Tournage de Hervé Hamon
Produit par Michel Rotman
Montage et musique originale Richard Bois
© Kuiv Productions 1998
L’ODYSSÉE DU COUREUR DE FOND
Demi-fond, fond ou marathon, la course à pied est aussi ancienne que l’humanité. À l’aide d’archives souvent inédites, J.C. Rosé montre ici comment les plus grands champions ont couru au rythme des convulsions du 20e siècle : guerres mondiales, socialisme, émergence de l’Océanie puis du tiers-monde…
Mille cinq cents à 3 000 mètres (le demi-fond), 5 à 10 kilomètres (le fond), 42 kilomètres (le marathon), telles sont les distances avalées par les coureurs de longues distances. Depuis l’Antiquité grecque, leur discipline est reine. Au-delà de l’exploit, ces grands arpenteurs de la Terre nous révèlent également l’idée que les hommes se font d’eux-mêmes et de la société dont ils sont issus.
Dans le film de Jean-Christophe Rosé, petite et grande histoire alternent, se répondent et s’éclairent à travers la vie des grands champions qui ont marqué l’univers de la course de fond : le Finlandais Paavo Nurmi, le Tchèque Emil Zatopek, l’Australien Ron Clarke et l’Éthiopien Abebe Bikila. C’est autour de ces quatre grands que s’articulent les quatre saisons du film : neige, pluies d’automne, printemps océanien, soleil.
Ce film est entièrement composé de documents d’archives souvent inédits. Il s’agit d’athlétisme et, plus précisément, de la course de fond et de son histoire au 20e siècle.
Au-delà de l’idée première d’une histoire des coureurs de fond dans le contexte de leur pays d’origine se dessine l’idée d’un grand voyage de la neige vers le soleil, conduit par les milliers de pas de ces grands arpenteurs à la surface de la Terre. Le coureur de fond y devient le révélateur de ces mouvements du nord vers le sud, de l’est vers l’ouest, de l’Atlantique vers le Pacifique et le tiers-monde, qui sont la marque de notre siècle planétaire. Deux jambes qui foulent la cendrée…
L’essence du bipède, c’est la course. Parce qu’elle est constitutive de l’homme, cette activité nous en dit long sur l’osmose d’un sol et d’une culture, sur un pays et son histoire. 17 records mondiaux, 9 titres olympiques aux JO de 1920, 1924 et 1928 : le Finlandais Paavo Nurmi est le premier dieu des stades.
Grand Prix du Festival du film d’histoire de Pessac
Prix du Meilleur montage au FICTS de Milan
/ presse
:: Remarquable ! À l’instart d’un grand couturier, le réalisateur habille chaque image et lui donne sens pour que l’ensemble se tienne impeccablement. Puis il lui donne corps et vie à la fois pour un commentaire d’une extrême précision, d’une grande beauté littéraire, mais aussi grâce à une bande-son qu’il travaille avec des bruiteurs et des illustrateurs sonores. Télérama
:: Un souffle épique porte ce film entièrement composé d’archives rares et passionnantes. Un montage virtuose de Cécile Coolen. Le Monde
:: Jean-Christophe Rosé signe encore une fois un documentaire intelligent et passionnant. On revoit avec délectation les foulées mythiques, on savoure le texte percutant et nourri, les images d’archives foisonnent, les musiques sont choisies avec beaucoup de soin. Un pur bonheur. Le Point
/ générique
Un documentaire de Jean-Christophe Rosé
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Montage Cécile Coolen
Image Georges de Genevray
Son Philippe Sorlin
Avec la participation de La Sept Arte
© Kuiv Productions 1997
VICHY ET LES JUIFS
LES DOSSIERS DE L’HISTOIRE
Avec les interventions de Serge Klarsfeld, de Jean-Pierre Azema et d’Henri Rousso.
1940 : la guerre éclair, la ruée des chars, un pays s’effondre.
Le 25 juin 1940, l’armistice divise la France en deux, livrée au Nord à l’occupation allemande. Paris, ville ouverte, voit sur la Tour Eiffel se dresser le drapeau du Reich.
Les Juifs de France seront la première cible, tant dans la zone occupée où est appliquée la politique raciale du Reich, que dans la zone libre où la Révolution nationale prônée par le maréchal Pétain permet l’instauration d’un antisémitisme d’État.
En France, à la veille de la guerre, on dénombre environ 300.000 Juifs, divisés en deux groupes bien distincts :
– 150.000 « Israélites » citoyens français
(bourgeois et professions libérales)
– 150.000 « Juifs » étrangers
(majoritairement en bas de l’échelle sociale)
Ces derniers seront les victimes privilégiées de Vichy.
/ presse
:: Exemplaire. Précis, clair et argumenté, ce documentaire
permet non seulement de comprendre les différentes
étapes qui ont conduit à la déportation de 75 000 juifs,
mais aussi de décrypter les rapports de force entre le
gouvernement de Pétain et les représentants de Hitler.
L’histoire n’est jamais simple, encore moins
manichéenne, P.Rotman le rappelle et le rappelle bien.
Télérama
:: Une accumulation d’images et de faits irrécusables qui
parlent d’eux-mêmes et que commentent sans passion
partisane l’avocat Serge Klarsfeld et l’historien
Jean-Pierre Azema. Télé Obs
:: S’appuyant sur de nombreuses archives (dont des
documents rares) et les analyses d’historiens, les
auteurs brossent avec précision l’engrenage de cet
antisémitisme d’état. Le Monde
/ générique
Un film écrit par Patrick Rotman
Réalisé par Virginie Linhart et Patrick Rotman
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Montage David Korn-Brzoza
Son Jean-Pierre Fougères
Avec la participation de France 3
© Kuiv Productions 1997
GEORGE ORWELL
George Orwell, de son vrai nom Eric Blair, fut tour à tour jeune collégien, bourgeois brimé, petit fonctionnaire de police de sa gracieuse Majesté en Birmanie, travailleur saisonnier et vagabond en Angleterre, laveur de vaisselle en France…
Mais aussi engagé aux cotés des républicains pendant la guerre d’Espagne, et enfin écrivain de deux chefs d’oeuvre :« La ferme des animaux » et « 1984 ».
N’ayant jamais renié ses convictions socialistes, Orwell ne cessa de les confronter dans ses oeuvres aux pires déviations auxquelles elles pouvaient mener à gauche comme à droite.
Dans la vie comme dans la pensée et les écrits d’Orwell, cohabitent en permanence espoir et lucidité. « 1984 » sert de support et de leitmotiv tout au long du documentaire, où s’imbriquent en permanence les adaptations audiovisuelles du livre et leur parallèle avec la vie de George Orwell.
/ presse
:: Un portrait habilement illustré d’un écrivain tourmenté, d’une rare profondeur d’âme et d’une probité éthique certaine. Télé poche
:: Habile mélange d’images d’archives et d’extraits des trois versions cinématographiques de 1984, le documentaire retrace avec sincérité la courte et intense trajectoire de cet homme d’exception, au pessimisme et à l’humanisme incurables. Télérama
:: … D’où la finesse du propos de ce soir, à travers le montage de Christophe Muel et Richard Bois, tramant ce témoignage d’extraits de différentes versions filmées de 1984 et de bandes d’actualité.
Libération
/ générique
Un documentaire de Christophe Muel
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Montage et musique originale Richard Bois
Image Jean-Pierre Daudet, D. Smith
Son R. Anderson, Benoît Canu
Avec la participation de France 3
© Kuiv Productions 1997
ONZE FOOTBALLEURS EN OR
L’objectif de ce documentaire est de retracer, à travers l’épopée d’une grande équipe de football, l’histoire de la Hongrie des années 50 et de l’insurrection de 1956.
En effet, entre 1950 et 1956, l’équipe Nationale de football de Hongrie, quasi imbattable, devint l’emblème de tout un peuple et rappela à l’occident l’identité d’une nation qui n’acceptait pas d’être ravalée au rang de démocratie populaire. Certes, cette équipe fut aussi la chose d’un régime.
Mais au-delà des rapports toujours intéressants et intéressés du sport et de la politique, combien plus complexes, ambigus et riches apparaissent les liens tissés entre un peuple et ses champions qui soudain en deviennent l’expression.
Cette double appartenance les rendent emblématiques de l’histoire de leur pays dans toute sa complexité.
/ presse
:: Comment dire en quelques mots la richesse de ce documentaire à l’écriture ciselée comme un diamant, comment expliquer le prodigieux travail de recherche, de choix et de montage des archives, comment souligner l’intérêt des différents témoignages, sinon en affirmant qu’on est là en présence d’un joyau ? Télérama
:: Ce documentaire est un formidable témoignage. Les mots de ces joueurs aujourd’hui âgés où se mêlent l’émotion des instants grandioses et tragiques restent des séquences d’une force rare.
L’Humanité
:: Le documentaire de Jean-Christophe Rosé montre bien – notamment avec les témoignages de cinq joueurs de l’époque – le lien d’amour qui s’est noué entre une population et une équipe qui s’est disloquée dans la tourmente de l’insurrection de novembre 1956. Le Monde Télévision
/ générique
Un documentaire de Jean-Christophe Rosé
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Montage Cécile Coolen
Image Gabor Sandor
Avec la participation de France 3
©KUIV Productions – 1996
LE DESTIN DE LASZLO RAJK
LE SOMBRE DESTIN D’UN APPARATCHIK.
En mai 1949, Laszlo Rajk, alors ministre des Affaires étrangères de la Hongrie communiste, est arrêté. Condamné à mort à l’issue d’un procès retentissant le 22 septembre 1949, il sera exécuté.
Près d’un demi-siècle plus tard, on ne connait pas encore l’exacte vérité. Une seule certitude : Rajk et ses co-accusés étaient totalement innocents des crimes qu’ils avouèrent devant le tribunal.
Ce documentaire a d’abord pour objet de reconstituer la mécanique du premier grand procès stalinien de l’après-guerre, d’en restituer le contexte, d’en dégager les causes, et surtout d’en expliciter la fonction.
Cependant, au-delà de la monstruosité glaciale d’une machine à éliminer – dont le fonctionnement interne échappe à toute logique -, l’affaire Rajk
est aussi une sombre tragédie, au sein de laquelle se brisent les volontés, où se dilue toute humanité.
En effet, c’est le meilleur ami de Rajk, Janos Kadar, compagnon de résistance, qui se rendra dans sa cellule pour lui extorquer des aveux.
Le destin de Rajk concentre tout le drame hongrois de l’après-guerre. Sa réhabilitation et ses funérailles à l’automne 1956 seront le prélude de l’insurrection hongroise.
Son fils, Laszlo, présent à cette cérémonie, s’imposera comme l’un des chefs de file de l’opposition démocratique.
/ presse
:: Un documentaire fort intéressant qui rappelle la noirceur de la période stalinienne, où opposants
et militants communistes pouvaient connaître le même sort, et qui démonte les rouages d’un
système aberrant. Le Parisien
:: L’histoire de Rajk vue à la manière d’un thriller, mélangeant habilement les images d’époque et
les témoignages. Le Républicain Lorrain
:: Un récit hallucinant d’un des plus odieux procès
de Moscou. On demeure effaré devant la monstrueuse
machine à tuer l’âme et le corps que constitue le
communisme. Des archives impressionnantes du
plus haut intérêt. A ne pas manquer ! Le Figaro
/ générique
Un documentaire de Patrick Rotman et Jérôme Kanapa
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Montage Chantal Quaglio
Son Patrick Belz, Roger Torregrosa, Laslo Palinkas
Avec la participation de La Sept/Arte
© Kuiv Productions 1996
LECLERC LE LIBÉRATEUR
Relevant l’écrasant défi de juin 1940, de Gaulle ne pouvait aboutir sans le concours d’hommes d’exception : au premier rang d’entres-eux surgit Philippe de Hauteclocque, qui choisit en juillet 1940 de s’appeler LECLERC.
Une telle vie défie la vraisemblance.
En 1940, officier imbu de la plus stricte tradition militaire, il choisit, pour sauver l’honneur de son pays, de rompre avec l’armée qu’il révère. Il libère le Cameroun à bord d’une pirogue, prend la citadelle de Koufra avec des forces dix fois inférieures à celles des défenseurs.
Il jure alors de libérer Strasbourg, se jette à travers le Sahara pour faire la jonction avec la fameuse VIII armée anglaise de Montgomery, l’aide à vaincre Rommel en Tunisie, passe en Angleterre, se jette sur la Normandie, libère Paris puis Strasbourg.
Et comme emporté par un irrésistible élan, grimpe à Berchtesgaden au nid d’aigle d’Adolph Hitler avant de tenter en Extrême-Orient de prévenir la guerre coloniale et de tomber foudroyé à 45 ans dans le ciel d’Afrique.
Un tel homme a bien vécu et en notre temps.
Jean Lacouture, Jean-Christophe Rosé et George Buis ont tenté de le faire revivre par le témoignage de ses compagnons et de ses intimes.
/ générique
Un documentaire de Jean-Christophe Rosé,
Jean Lacouture et Georges Buis
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Montage Henri-Claude de la Casinière
Musique originale Alan Shearer
Image Jean-Pierre Daudet
avec la participation de France 3
© Kuiv Productions 1994
MONTAND, LE FILM
D’après le livre d’Hervé Hamon et Patrick Rotman « Tu vois, je n’ai pas oublié« .
Un an avant sa disparition Yves Montand se confiait pendant de longues heures au micro des auteurs de sa biographie.
Yves Montand nous a quitté.
Il nous laisse son plus beau testament : sa voix unique, émouvante, cette voix qui raconte Montand mieux que quiconque…
… les années de jeunesse où l’on manquait de tout, les premiers succès, les femmes exceptionnelles qui ont partagé son destin, l’engagement politique, et puis naturellement, Montand l’artiste, comédien et chanteur au sommet de son art.
L’effet est saisissant : la rencontre de ces images souvent inédites de toute une vie avec la sincérité et la proximité du témoignage nous restitue une part de cette vérité intime si difficile à percevoir.
Sélection officielle au Festival de Cannes 1994
/ presse
:: Jean Labib fait parfaitement passer le talent,
la vitalité, la sensualité de Montand, dans un
portrait jubilatoire qui a le mérite de nous mettre
la joie au coeur et qui donne à chacun, en sortant
de la projection, envie de rire et de chanter.
L’Évènement du Jeudi
:: Pour retrouver Montand tel qu’en lui-même,
un formidable documentaire. Le Nouvel Obs
:: Le film de Jean Labib nous restitue le meilleur
de Montand : sa voix. Le Figaro
:: Un kaléidoscope parfaitement maîtrisé. Le Point
:: Le résultat est sidérant ! Le Parisien
:: On est encore sous le charme. Paris Match
/ générique
Un film réalisé par Jean Labib
Collaboration à la conception
Hervé Hamon et Patrick Rotman
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Montage Bernard Josse
Image Jean-Jacques Flori
Avec la participation de TF1 Films Production,
de l’INA et de Canal+
© Kuiv Productions 1994
LES BRÛLURES DE L’HISTOIRE
Les Brulûres de l’Histoire ont l’ambition de présenter à un large public les grands faits qui ont façonné l’histoire et qui continuent d’influencer le présent. Chaque émission traite d’un sujet (Dreyfus, 6 février 34, Jeanne d’Arc etc…).
Chaque émission, est construite en 4 ou 5 séquences, alternant récit en images et explications en plateau. Les sujets film à base d’archives servent à raconter, à rappeler les faits.
Le récit fait le point de la question. Cette mise à plat, de manière non polémique, la plus vivante possible apporte les connaissances indispensables. La discussion en plateau avec l’historien sert à analyser, à commenter. Il s’agit d’apprendre à « lire » l’histoire.
Chaque émission est ainsi préparée avec un historien spécialiste de la question. L’idée est de faire profiter les amateurs d’histoire des connaissances des professionnels. Le va-et-vient entre hier et aujourd’hui provoque un travail de la mémoire, une réflexion qui montre la complexité de l’histoire.
Cette série documentaire a obtenu un 7 d’Or en 1995 et le Prix du Comité Français pour l’Audiovisuel en 1996.
/ presse
:: D’excellentes émissions, enrichies de documents d’époque saisissants. Pélerin Magazine
:: Mesurée, équilibrée, cette série a l’avantage de faire le point sur des sujets riches de passions. Télérama
:: Des exposés clairs, des archives étonnantes racontent le plus noir des années sombres. Télé Loisirs
:: Enfin le magazine de notre histoire, traitant de sujets variés, et toujours complété par l’analyse d’un historien spécialisé sur la question. Cette série n’est pas sélective quant au public, au contraire, elle s’adresse aux curieux des grandes affaires du passé. Télé Star
:: Cette série documentaire, grâce à d’étonnants documents, évoque avec clarté le fil des évènements.
Le Parisien
:: Une émission de ce genre montre d’habitude quelques clichés anciens ; puis, satisfait de sa noblesse et rassuré de son bon coeur, on s’en retourne chez soi, tout ému. L’émotion confortable n’est pas dans le genre de Laure Adler et Patrick Rotman. Ils établissent le dossier d’après la bonté. Pour voir, comprendre, agir peut-être. C’est moins larmoyant et plus utile. C’est surtout, regarder son temps, et se glisser dans ces très beaux films. Une remarquable série, illustrée par des archives rares, accessible et de bonne tenue. Passionnant !
Le Figaro
:: Des portraits bouleversants. Télé 7 Jours
:: Une manière originale d’aborder les conflit idéologiques, qui vaut surtout par l’exceptionnelle qualité des documents utilisés pour l’illustrer. TV Mag


