AMOUR ET CHOUCROUTE OU L’ART DU RECHAUFFE
Ils ont vécu une très belle histoire d’amour quand ils avaient 20 ans. Ils ont aujourd’hui 30, 40 et 60 ans, et ils ont tous replongé dans leur passé pour retrouver celui ou celle qu’ils avaient tant aimé(e), celui ou celle qui les avait tant bouleversés.
Leçon sur l’amour, le temps, ce qu’on cherche en l’autre, ce qu’on trouve, ce qu’on espère …et ce qu’on doit vivre absolument.
/ Générique
Réalisé par Laurent Fléchaire et François Bordes
Écrit par Laurent Fléchaire et François Bordes
En collaboration avec Planète +
/ Presse
– Article dans Le Monde
http://www.lemonde.fr/vous/article/2011/02/05/amour-et-choucroute-ou-l-art-du-rechauffe_1475745_3238.html
LIONEL RACONTE JOSPIN
Lionel Jospin raconte sa part de vérité.
De son enfance à Meudon pendant la guerre jusqu’à son échec à l’élection présidentielle de 2002, il retrace un demi-siècle de son parcours personnel et politique, partie prenante d’une aventure collective, celle de la gauche depuis les années cinquante.
Sur son engagement trotskyste, Mitterrand, Chirac, Matignon, Lionel Jospin apporte des révélations qui éclairent les coulisses de l’Histoire.
Cette « autobiographie filmée » est illustrée par de nombreuses archives filmées.
/ générique
Un documentaire écrit et réalisé par Patrick Rotman
Avec le concours de Pierre Favier
Produit par Michel Rotman
Une coproduction Kuiv et INA
Avec la participation de France Télévision de Planète, et le soutien du CNC.
© Kuiv Productions 2009
LES EGARES
Rescapés de 30 ans de guerres au Cambodge, ils ont été rapatriés en 1992 parmi les 380 000 réfugiés des camps de la frontière thaïlandaise, et réinstallés dans un village construit pour eux par les Nations Unies.
Comment rebâtir une société unie après un tel éclatement ? « Ceux qui sont restés » ont vu arriver avec méfiance ce déferlement de familles devenues étrangères en 13 ans d’exil, menaçant leurs terres et leur équilibre. Les villageois ont donné aux anciens réfugiés un sobriquet que ces derniers portent encore aujourd’hui : les « égarés ». Dans un monde qui compte aujourd’hui 26 millions de déplacés, les Egarés tentent à leur manière – lentement mais avec opiniâtreté – de survivre et de se réinsérer, tout en se battant pour l’avenir de leurs enfants.
Ce film est un hommage à leur détermination. « Nous ne sommes pas morts. Nous vivons dans quelques rangées de maisons à l’écart du village, un endroit que tous appellent « le camp ». Nous sommes les Egarés, les gens qui ont perdu leur chemin. »
/ générique
Ecrit et réalisé par Christine Bouteiller
Produit par Michel Rotman
Une coproduction Kuiv – Bophana Productions.
Avec la participation du CNC,
de la région Haute Normandie, et de Media.
© Kuiv Productions 2009
UN MUR A BERLIN
La chute du Mur de Berlin le 9 novembre 1989 marque la fin du XXe siècle. Pendant trois décennies, le Mur a été l’emblème douloureux d’une ville mutilée, d’un pays déchiré, d’une Europe fracturée, d’un monde divisé.
Un mur à Berlin, avec des images d’archives exceptionnelles et en couleur, avec des témoignages d’une bouleversante humanité, mêle, de la chute du nazisme à la chute du communisme, les histoires individuelles à la grande Histoire.
/ générique
Un film écrit par Patrick Rotman, Georges Marion et Claudia Zippan
Réalisé par Patrick Rotman
Produit par Michel Rotman
Avec la participation de France Télévision, Planète, RTBF, SRC Radio Canada, TSR, et TV5 monde et le soutien duCNC, de la Procirep-Angoa, et du programme Media
© Kuiv Productions 2009
/ presse
:: Admirablement monté, vivant, passionant, ce Mur profite de ses solides fondations pour privilégiés les ouvertures. Il prouve que l’on peut réaliser un documentaire historique pour le grand public sans sacrifier l’exigence à la pédagogie. Télérama 2009
:: Grâce à un film de Patrick Rotman (France 2), à qui nous devons déjà bien des éclairages sur les aspects les plus sombres de l’histoire contemporaine, nous revivons le mur de Berlin des prémices de sa construction à sa joyeuse démolition. Le canard enchaîné 2009
EINSATZGRUPPEN, LES COMMANDOS DE LA MORT
1. Les fosses (1941-1942)
Juin 1941. L’Allemagne Nazie envahit l’URSS. Dans le sillage des armées allemandes qui progressent sans encombres jusqu’aux portes de la Russie, les commandos mobiles de tueries, les Einsatzgruppen, se partagent le territoire pour liquider les Juifs et les opposants politiques. En juillet, après les pogroms initiés par les nationalistes locaux, qui font plusieurs milliers de victimes, la décision du génocide est prise par Hitler. Les EZG organisent l’assassinat de masse des populations juives dans les territoires conquis, en ciblant désormais les femmes et les enfants. Les massacres se succèdent à un rythme effréné. Dans leur tâche, les EZG son assistés de supplétifs Baltes, ukrainiens, Belarusses, ou de prisonniers soviétiques qui, pour échapper à la mort, intègrent les unités de tueries. Après le « nettoyage » de la Biélorussie, de l’Ukraine du sud, et le terrible massacre de Kiev, ou 33 771 juifs sont assassinés en 2 jours dans le ravin de la grand-mère, le Babi Yar, Karl Jager, un officier nazi du EZG A, informe Berlin, au mois de décembre 1941, que les pays Baltes sont désormais « Judenfreï » ; libres de juifs.
2. Les bûchers (1942-1945)
L’année 1942 sera la plus meurtrière pour les Juifs de l’est. Méthodiquement, les communautés juives disparaissent les unes après les autres dans les territoires conquis. Alors que la destruction par gaz des Juifs d’Europe de l’ouest dans des camps de la mort est entérinée à Wansee le 20 juillet 42, la contre-attaque soviétique gagne du terrain après la bataille de Stalingrad. L’Allemagne nazie qui comprend qu’elle peut perdre la guerre, charge les Einsatzgruppen de superviser l’effacement des traces du génocide à l’est. C’est le début de l’opération 1005. Sur les sites des exécutions de masse, des esclaves juifs déterrent et brûlent les corps des victimes avant d’être eux-mêmes liquidés. Leur révolte a lieu partout jusqu’à la bataille de Berlin, qui sonne le glas du nazisme. Vient l’heure des comptes. Les procès soviétiques s’enchaînent à l’est pendant qu’à Nuremberg, on juge en 1947 quelques dirigeants des commandos de la mort nazis. Dans le contexte nouveau de la guerre froide, pour épargner à l’opinion allemande le sentiment d’iniquité, les condamnations à mort sont commuées en peines plus légères. Sur les 24 chefs des EZG jugés à Nuremberg, seuls 4 sont exécutés. La plupart des responsables de l’assassinat de près d’un million et demi de juifs retrouveront leur liberté dans les années 50.
/ générique
Un film écrit et réalisé par Michaël Prazan
Produit par Michel Rotman
Documentation Kristine Sniedze
Avec la participation de France Télévision, Planète, RTBF, SRC Radio Canada, TSR, et TV5 monde et le soutien duCNC, de la Procirep-Angoa, et du programme Media
Avec le soutien de la région Ile de France et de la Fondation pour la mémoire de la shoah.
© Kuiv Productions 2009
/ presse
:: Jonathan Littell vient de trouver son alter ego dans le domaine du cinéma : il s’appelle Michaël Prazan, et vient de faire le plus grand documentaire qu’il y ait jamais eu sur l’extermination des juifs pendant la deuxième guerre mondiale, par les allemands, sur le front de l’Est. Transfuge, Mars 2009.
:: Un traitement audiovisuel qui concilie avec un rare bonheur souci analytique et exigences cinématographiques, à la manière de ces chefs d’œuvres dressés contre l’oubli que sont Shoah de Claude Lanzmann, ou S21, la machine de mort Khmère rouge, de Rithy Panh. Télérama , Avril 2009.
1919-1939, LA DROLE DE PAIX
En novembre 1918, la Grande Guerre laisse derrière elle une Europe épuisée, ravagée, exsangue, mais qui se berce de l’espérance magnifique qu’il ne pourra plus en surgir d’autre : il doit s’agir de la « Der des Der ».
Il ne faudra hélas que deux décennies pour que survienne un nouveau drame, plus épouvantable encore, dans lequel les rêves des pacifistes seront piétinés et pour qu’une nouvelle génération soit jetée dans la tourmente.
De l’armistice de 1918 à la déclaration de guerre de 1939, nous plongeons dans une époque faite d’espoir et de douleur : le traité de Versailles, le pacte Briand-Kellogg, les années folles, le Krach de 1929, la montée au pouvoir de Mussolini, Staline, Hitler, Franco, les persécutions antisémites, les guerres d’Ethiopie, de Mandchourie et d’Espagne, l’Anschluss, les accords de Munich… 20 années intenses qui déboucheront sur l’horreur…
/ générique
Réalisé par David Korn Brzoza
Écrit par Jean Noel Jeanneney et David Korn Brzoza
Produit par Michel Rotman
Une coproduction Kuiv et France Télévision, avec la participation de Planète et de TV5 Monde,
et le soutien du CNC.
© France Télévision/Kuiv Productions 2009
/ presse
:: Même si sa forme est classique (un montage composé exclusivement d’images d’archives), ce documentaire, grâce à un commentaire dit tambour battant par l’acteur Philippe Torreton, réussit à faire de cette grande Histoire, dont on connaît tous l’issue, un vertigineux suspense diplomatique. Télérama
JEAN-CLAUDE CARRIERE, L’ENCHANTEUR
Nous retrouvons Jean Claude Carrière, écrivain, scénariste, et parfois acteur, dans sa maison natale de Colombières sur Orb où il évoque son enfance paysanne, dans son bureau à Paris où entouré de souvenirs de voyages et de livres de tous pays il nous retrace son riche parcours professionnel, et dans des temples en Inde où il nous explique son rapport intime aux mythologies de ce pays. Jean Claude Carrière a fait des rencontres qui ont joué un grand rôle dans sa vie : avec les cinéastes Jacques Tati, Pierre Etaix, Luis Bunuel, ou encore l’homme de théâtre Peter Brook.
Sa riche expérience et les détours de son imaginaire, Jean Claude Carrière les transmet à de jeunes étudiants aujourd’hui aussi bien à Paris qu’en Inde.
/ générique
Ecrit et réalisé par Danielle Jaeggi
Produit par Michel Rotman
Avec la participation de France Télévision, et le soutien du CNC
© Kuiv Productions 2009
AU MILIEU DE L’ORCHESTRE
Jean-Claude Casadesus est un chef d’orchestre et une personnalité d’exception. En nous plaçant au milieu de l’orchestre, face à lui, ce documentaire nous implique dans l’intimité d’une répétition, nous transporte dans l’énergie d’un homme et dans l’émotion des partitions de Gustav Mahler et de Sergueï Prokofiev.
Jean-Claude Casadesus partage son ardeur avec les étudiants de l’Orchestre Français des Jeunes. Il transmet la passion de son art auprès des musiciens de l’Orchestre National de Lille.
Ce documentaire décode pour le néophyte le métier de chef d’orchestre dans des situations où Jean-Claude Casadesus s’expose devant des cadres de la grande distribution.
/ générique
Ecrit et réalisé par Richard Bois
Produit par Marie Hélène Ranc
Avec la participation de France 2, et le soutien de la Sacem, du CNC ; et de la Procirep-Angoa
© Kuiv Productions 2009
/ presse
:: Mais quelle heureuse idée d’avoir confié à Richard Bois le soin de suggérer l’activité du chef d’orchestre ! A son expérience de réalisateur se mêle une longue pratique de compositeur qui se retrouve dans l’inventivité formelle d’Au milieu de l’orchestre. Télérama
CHARLES MATTON, VISIBLEMENT
« Fabricant d’images », Matton exploite depuis plus d’un demi-siècle les différents mediums mis à sa disposition pour explorer les apparences : peinture, dessin, sculpture, cinéma, vidéo, photographie. Entre vie et création, c’est sur cette vaste palette que son chemin a croisé celui de nombreux autres artistes, plasticiens mais aussi cinéastes : rencontres ou déterminantes, en adhésion ou en opposition, avec analyse critique. Toujours étroitement mêlées, la vie et l’œuvre de Charles Matton se nourrissent l’une l’autre, à la manière de deux parallèles lumineusement proches, son œuvre s’inscrivant dans l’histoire de l’art des cinquante dernières années.
/ générique
Ecrit et réalisé par Sylvie Matton
Produit par Michel Rotman
Montage Yves Deschamps
Une coproduction Arte France et Kuiv productions, avec le soutien du CNC ; et de la Procirep-Angoa.
© Kuiv Productions/Arte 2009
TROPIQUES SUR SEINE
Des chars multicolores, des percussions, des groupes à pied, des danseuses et des musiciens costumés… pas de doute, nous sommes au cœur d’un carnaval tropical. Pourtant nous ne sommes ni à Rio, ni à Fort de France, ni à Cayenne … Nous sommes à Paris !!!
Au milieu des immeubles haussmanniens, ce sont plus de 2000 participants issus de 40 associations de métropole et d’outre-mer qui défilent devant 50 000 spectateurs. Le carnaval tropical de Paris a lieu chaque année le premier samedi du mois de juillet depuis 2001 et tente de se faire un nom face à des manifestations plus anciennes à la réputation depuis longtemps établie.
Pour les groupes de métropole, c’est le moment le plus important de l’année. L’occasion de renouer avec leurs racines, d’affirmer avec fierté leurs origines et de faire découvrir au public parisien l’esprit du Carnaval. Un événement pour lequel ils se préparent avec passion pendant plus de six mois. Car s’il s’agit d’abord de partager avec le plus grand monde un moment de fête, l’événement est pour ces groupes, issus le plus souvent de banlieue, un véritable défi. Il s’agit pour eux de démontrer qu’ils ont toute leur place aux côtés des meilleures délégations professionnelles, et que loin des Antilles ou des Caraïbes, on est capable d’organiser un carnaval digne de ce nom.
/ générique
Ecrit et réalisé par François Bordes
Produit par Marie Hélène Ranc
Montage Saskia Berthod
Son Jocelyn Staderoli
Image Laurent Fléchaire, Wissam Charaff,
François Bordes
Une coproduction Kuiv et RFO, avec le soutien du CNC
© Kuiv Productions 2009








