JE PENSE

Des élèves de terminale technologique – option génie mécanique, s’initient à la philosophie, une discipline qui remet en cause l’image qu’ils ont d’eux-mêmes et qui représente un premier pas vers la conquête d’un droit d’expression. Une expérience incroyablement surprenante qui oblige à revoir pas mal d’idées reçues, à mettre en question son enseignement, ses façons de voir et de faire.

 

C’est aussi la rencontre entre deux mondes que tout oppose, deux mondes où l’on ne parle pas la même langue, où les repères changent. Mais pour improbable qu’elle soit, cette rencontre éclaire d’un jour singulier les personnalités de ces élèves et les entraîne dans une aventure qui, même sans grand lendemain, ne les laissera pas tout à fait indemnes.

 

 

 

 

 

 

 / générique

Ecrit et réalisé par Souad Kettani

Produit par Marie Hélène Ranc

Montage Delphine Dufriche

Image Alexis Kavirchine et Souad Kettani

Avec la participation de Planète et France 3 Idf

© Kuiv Productions 2006

 

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TABAC, RETENEZ VOTRE SOUFFLE !

« Une épidémie sans précédent dans l’histoire de l’humanité a causé la mort de cent millions d’hommes et de femmes au XXe siècle et en tuera un milliard au XXIe si rien ne change. Elle est due au tabac ».

Les propos du professeur Gérard Dubois peuvent sembler extrêmes mais en suivant les témoignages de ce documentaire, un sale goût amer reste en bouche : celui de l’immonde cynisme dont fait preuve l’industrie du tabac.

Bien avant 1953, les cigarettiers savaient pertinemment que leurs produits étaient hautement toxiques. Mais, à cette date, ils ont décidé de faire cause commune et de se défendre contre le corps médical en menant une campagne de presse fallacieuse.

Ils ont initié leurs propres études sanitaires, élaboré des publicités où il était dit : « la cigarette ne cause pas de cancer » et autres inepties et contrevérités nécessaires à la prospérité funeste de leur entreprise.

Marlboro a été le plus loin dans la cruauté avide et cynique en intégrant de l’ammoniaque dans son tabac car ce produit permet une plus forte absorption de la nicotine et assure ainsi une plus grande dépendance à la marque.

En 1990, les vendeurs se retrouvent pour la première fois devant les tribunaux. En 1998 cette industrie est condamnée à payer 206 milliards de dollars au gouvernement américain.

En 2004, les industriels sont attaqués en vertu de la loi Rico, qui vise tous groupes qui se comportent illégalement puisqu’ils ont fraudé un nombre incalculable d’institutions et de consommateurs.
Cela s’apparente à la mafia, c’est illégal.

Aujourd’hui, ces dealers de nicotine doivent se tourner vers de nouveaux marchés s’ils veulent survivre. L’Afrique fait figure d’Eldorado. Leur tactique : infiltrer le continent en organisant eux-mêmes la contrebande de cigarettes de marques afin de créer un besoin, une clientèle.

Une fois leur marché arrivé à maturité, ils passent des deals avec les Etats leur faisant miroiter la manne de taxes que ceux-ci pourront percevoir. Ainsi la porte d’un futur nouveau cimetière s’ouvre devant eux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

/ presse

:: Ce documentaire sobre et fouillé atteint parfaitement son objectif au fil d’une série d’interviews, de reconstitutions historiques et d’extraits de pub pro et antitabac: exposer et dénoncer les diverses manipulations et exactions commises par l’industrie du tabac.  Télérama

:: Une enquête  fouillée part à l’assaut des diverses multinationales du tabac. TV hebdo

:: Un documentaire brillant dont les révélations font froid dans le dos. TV Magazine

:: Un document édifiant, qui charge les industriels …
Pèlerin

:: Un documentaire efficace …L’express Le magazine

:: Incroyablement dense et copieusement nourrie de témoignages (anciens fabricants à visage couvert, malades, scientifiques, etc) cette enquête condamne sans appel, et preuves à l’appui, une industrie meurtrière et experte dans l’art de la manipulation.
Les Inrockuptibles

:: Une enquête brûlante sur l’industrie du tabac et ses ravages. (…) Un vrai film de santé publique. 
Le Journal du Dimanche

:: Excellent. Closer 

:: Excellent documentaire (…) Nadia Collot a construit un implacable réquisitoire contre l’industrie du tabac. 
Le Monde Radio -Télévision

:: Telle une enquête policière, Tabac retenez votre soufflefascine autant qu’il terrifie. Métro

 

/ générique

Un film écrit et réalisé par Nadia Collot 

Produit par Marie Hélène Ranc et Joanne Carrière

Montage Florence Ricard et Maureen Mazureck

Musique René Schmid

Avec la participation de RTBF / TSR / SBS TV Australia

© Kuiv Productions/Office National du film au Canada

 

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Reconstitution de la réunion clandestine
du cartel de la nicotine en 1953 

 

 

CELLES ET CEUX QUI ONT DIT NON

Avec « Celles et ceux qui ont dit non » nous plongeons dans le dédale du sentiment amoureux et de ses contradictions, en prenant pour point de départ l’histoire de ceux qui ont connu une situation très singulière : ils devaient se marier, et au dernier moment, ils ont dit (ou entendu l’autre dire) « non ».

Culpabilité et amour, sexe et trahison, blessure narcissique et honneur retrouvé, mesquinerie et grandeur d’âme, engagement et inconstance : tous les sentiments humains (nobles ou un peu moins) sont convoqués ici pour raconter cette aventure éperdument humaine.
Victimes ou bourreaux, ils ont été contraints d’explorer en eux-mêmes ce qu’ils attendaient de l’autre, ce qu’ils attendaient de l’amour.

« Celles et ceux qui ont dit non » est donc une « réflexion incarnée » sur la difficulté que l’on peut éprouver à dire « oui », et celles que l’on peut rencontrer à dire « non ». Sur l’engagement et le renoncement. Sur l’aveuglement et la clairvoyance. Donc, sur l’amour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 / presse

 

:: Une série de témoignages émouvants.
Télé Star 

:: Avec sincérité, pudeur et humour, les protagonistes de ce documentaire inédit et très bien conçu savent trouver les mots justes pour évoquer les différentes phases traversées: le doute, la culpabilité, la honte, la douleur dans tous les et, pour ceux qui ont pris l’initiative de la rupture, le soulagement.
Télé Ciné Radio  

:: A partir du récit de ces  mésaventures maritales,  Laurent Fléchaire et François Bordes tissent un film comico-tragique, découpé en chapitres, laissant à la parole des uns et des autres le soin d’autopsier les étapes d’une expérience à la fois destructrice et libératrice.
Le film témoigne, au-delà des épreuves vécues, du processus de remise en cause expérimenté par chacun des futurs « non-mariés », pour qui cette épreuve de vérité fut, avant tout, l’occasion d’une confrontation avec eux-mêmes.
Télérama

:: Une mise en scène originale ou l’humour se mêle à l’émotion.
Télé cable sat

 

/ générique 

Un film écrit et réalisé par
Laurent Fléchaire
 et François Bordes 

Produit par Marie Hélène Ranc

Montage Stéphanie Porte

Avec la participation de Planète,
du Centre National de la Cinématographie et de
la Procirep- Société des Producteurs et de l’ANGOA-AGICOA.

© Kuiv Productions 2007

TRANSPORTS AMOUREUX

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COUP DE FOUDRE FERROVIAIRE

Chacun d’entre nous a déjà été troublé par une ou un inconnu au hasard d’un voyage en train. Certains ont eu le cran d’aller à la rencontre de cette personne. D’autres non.

Transports Amoureux raconte les histoires croisées de trois voyageurs qui ont vaincu leur timidité en passant une annonce dans le journal Libération (dans la rubrique Transports Amoureux) pour retrouver celui ou celle qui les avaient un jour bouleversés dans le train.

Entre attentes fébriles, faux espoirs et vraies rencontres, nous revivons avec CécileDelphine etFrédéric les péripéties qui ont jalonné leurs aventures respectives.

/ presse 

:: Grand Prix au 14e Festival International Cinérail,
train métro et cinéma – 2006

:: Ces histoires, les réalisateurs les déroulent avec tact
et humour. Libération

:: Un documentaire plein de poésie. Le Parisien

:: Artistement mis en images, ce film est aussi délicieux
de légèreté que touchant de gravité. Et il y a une chute
inattendue qu’il ne faut pas manquer, comme tout
ce qui précède. Le Monde

:: Un délicieux petit fragment de comédie humaine. …
Mais toute la salutaire folie [de l’amour], sa fantaisie,
sa poésie et ses inspirations inimitables, la façon dont
le cœur tombe amoureux, la liberté des impulsions
qu’il suscite ont été rarement mieux montrés que dans
cette heure exquise. Télé Ciné Obs

/ générique 

Un film écrit et réalisé par
Laurent Fléchaire
 et François Bordes 

Produit par Marie Hélène Ranc

Montage Stéphanie Porte

Avec la participation de Planète et de la RTBF 

© Kuiv Productions 2005

LA RÉPUBLIQUE À PETITS PAS

Monsieur Champon est l’instituteur atypique d’une classe de CE1, composée d’enfants de 24 origines étrangères. Pour lui, l’élève ne peut progresser intellectuellement s’il n’a pas conscience de son identité et par voie de conséquence, de celle des autres.

Pour cela il organise des activités innovantes : initiation aux règles démocratiques du vote, visite du Conseil Régional, approche de l’art par les émotions et de la danse à laquelle leur destin social ne les prédisposait pas, etc.

C’est dans ces moments si particuliers où, la parole intime est rendue possible, entendue et reprise, que le groupe va, à son tour, prendre conscience de lui-même.

En prenant le temps d’observer progressivement la maturation de cette collectivité d’enfants, ce film accompagne leur développement, dans l’exploration d’eux-mêmes et le refus de la passivité qui émousse les sentiments et provoque l’apathie de l’esprit.

Il s’agit d’un film éminemment sensible, drôle et singulier, où l’on montre, sous l’angle de l’apprentissage du sentiment d’appartenance à une collectivité pluraliste, la naissance d’une démocratie d’enfants, participatifs et responsables, capables de projets et de choix.

Face à une société d’adultes, passée de l’espoir d’un bonheur collectif à la crainte d’un malheur individuel, ce film nous interroge non pas sur les failles du système scolaire, comme il est souvent question lorsque l’on parle de l’école, mais bien davantage, sur la possibilité d’envisager autrement, notre propre « cohésion » sociale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 / presse

:: Ces enfants attachants sont filmés de manière brute, sans commentaire. Résultat: le documentaire vient démentir tous les bilans catastrophistes sur l’école ; oui, il existe encore des profs qui aiment leur métier et des enfants investis avec passion dans les activités scolaires. Une chronique optimiste, sensible et touchante.
Le Nouvel Observateur

 

:: Dénué de commentaire, ce film nous fait partager le quotidien des élèves et de leur maître, qui s’investit avec passion dans son métier. Le Monde

 

:: A travers toutes ces activités créatrices et participatives, l’instit prend le contre-pied des vieilles méthodes éducatives pour pousser les enfants à prendre conscience d’eux-mêmes au sein d’un groupe, à verbaliser leurs sentiments, à rattacher leurs parcours personnels à un « destin » collectif. Le film, très politique par les valeurs qu’il défend en creux, s’attache à cette ouverture au monde, proche de l’éclosion d’une fleur. Il y a encore des raisons de croire en l’école.
Les Inrockuptibles

/ générique 

Un film écrit et réalisé par
Sophie Lechevalier et Thierry Neuville

Produit par Marie Hélène Ranc

Montage Françoise Bernard

Avec la participation de France 3

© Kuiv productions 2005

 

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M’AIME PAS MAL !

Pendant une année, nous avons suivi trois familles, trois fratries, dans une maison qui accueille des enfants placés par l’aide sociale à l’enfance.

Les enfants arrivent à La Salamandre souvent après un long parcours en maison d’accueil. Ils sont vingt cinq sous la responsabilité d’éducateurs qui jouent un rôle maternant, loin des dimensions et de l’anonymat d’un internat. Les parents de ces enfants ne sont en aucun cas déchus de leur autorité parentale (fait rarissime) et la loi prévoit de préserver au maximum le lien parental, qui est très structurant.

Nous avons vécu auprès de ces enfants, nous les avons suivi dans leur famille le week-end, nous avons parlé avec les parents pour comprendre, ou plutôt essayer de comprendre…

Parallèlement, nous avons accompagné les travaux pédagogiques mis en place par les psychologues et les éducateurs de la Salamandre, dans le but de reconstruire ces enfants blessés par l’existence, de leur donner une autre image de la vie et d’eux-mêmes.

Après tout ce temps passé, aussi bien avec les enfants, les parents, et les équipes éducatives, aucune réponse n’est donnée à notre questionnement.

Aucune réponse rationnelle. Mais des réponses émotionnelles sur ces parents maltraitants ou défaillants qui sont sincères dans leur amour, à un moment donné. Sur ces enfants qui pourraient être n’importe lesquels, et les nôtres, pourquoi pas ? Toujours prêts à rebondir…

– Faut-il préserver le lien parental ?

– Il y a-t-il un moyen de reconstruire ces enfants blessées par la vie ?

– Pouvons-nous leurs donner une autre image de la vie et d’eux-mêmes ?

– Faut-il soigner les enfants ou les parents ?

/ générique 

Un film de Richard Bois et Jean Charruyer

Produit par Marie Hélène Ranc

Enquête, image et entretiens Jean Charruyer

Scénario, montage et musique originale Richard Bois

Avec la participation de France 2

© Kuiv Productions 2005

 

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FLICS DE FRANCE

« Quand je suis en uniforme, je n’ai aucune religion, je n’ai aucune appartenance ethnique, je n’ai aucune politique, je n’ai… pas de sexe. Donc pour moi la religion…la question ne se pose pas quand je suis en tenue. » (Siham)


« Quand on rentre chez nous, on a nos parents, on a aussi nos origines, nos coutumes. On vit tous les jours entre nos convictions de travailler pour la Loi, pour l’Etat, et les convictions de nos origines. Moi j’ai vécu dans un petit quartier, je voyais tout mes potes qui dealaient, qui devenaient délinquants, et moi j’étudiais pour devenir policier. Et parfois je les revois, on fait un tour de nos vies, et contrairement à ce que l’on pourrait penser ils sont très fiers de moi. » 
(Moustapha)

SihamMoustaphaKahouterKarimSidi-Jaffar, la vingtaine, sont gardiens de la paix dans un quartier chaud parisien.

Musulmans pratiquants ou non, baignés dans la “bonne culture du pays” ou éloignés de leurs coutumes d’origine, ils semblent vivre sereinement leur identité mixée entre la France et le Maghreb.

Mais  souvent, au cours des interventions quotidiennes d’un simple flic, on leur renvoie à la figure leur “traîtrise” vis-à-vis de leur milieu d’origine, et sous le regard des collègues, ils doivent choisir leur camp.

Quant aux femmes d’origine arabe, c’est quelquefois une revanche d’arrêter un délinquant qui vous a traitée de “chiennasse” et qui refuse d’être contrôlé par une femme.

Arrivé à maturité, Reda Terki, chef de Brigade Anti-Criminalité, semble jouer de toutes ses cartes au lieu de les subir.

Notre équipe a suivi pendant quelques semaines ces policiers pour comprendre leurs choix et partager leur quotidien.

 

 

 

 

 

 

 

/ presse

:: Un angle inédit à l’heure des sempiternels sujets distillés en boucle sur les flics et les voyous. Les mots et le travail de ces jeunes policiers de Paris, tous enfants d’immigrés, pourraient bien déplacer le regard de beaucoup, et faire la peau à certains clichés.   Le Monde Télévision 

:: Un documentaire qui apporte un autre éclairage sur le métier de policier.France Soir 

:: Un reportage intelligent car il n’est ni idyllique ni désespérant. TV grandes chaînes

:: De beaux portraits, bien loin des sentiers battus.
Télé 2 semaines

:: Un document qui fait apparaître implicitement la question de l’immigration comme centraleaujourd’hui dans la société française. Avec toute une zone d’indétermination, humaine, sociale et politique, qui montre la fragilité d’une telle situation malgré la clarté et l’exemplarité du choix de ces tout jeunes policiers âgés d’une vingtaine d’années.Famille chrétienne 

:: Un traitement original. France Soir

/ générique

Un documentaire de Juliette Senik 
Sur une idée d’Hugues Nancy

Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc

Montage Scott Stevenson

Image Emmanuelle Collinot

Avec la participation de France 3 et de Planète

© KUIV Productions – 2005

 

 

TANT QU’IL Y AURA DES ÉLÈVES

En 1984, Hervé Hamon et Patrick Rotman réalisent la série « Tant qu’il y a aura des profs » et réagissent à la « massification » de l’école publique qui ne s’était pas accompagnée d’une transformation correspondante de l’institution scolaire. Ils évoquent pour la première fois « dépotoirs », l’orientation vers l’enseignement professionnel pratiquée et vécue comme une sanction, et la montée d’une violence dont les établissements cossus ignoraient ou ne voulaient pas en connaître l’existence.

Vingt ans plus tard, Hervé Hamon repart à la rencontre d’administrateurs, de pédagogues, d’inspecteurs généraux, de maîtres auxiliaires débutants et croit encore que les appréhensions formulées voilà vingt ans ont aujourd’hui trouvé leur aboutissement.

À la veille des années 80, l’adoption de la loi Haby ouvre les collèges à tous les jeunes, avec (théoriquement) un accès égal aux études longues. Le succès du slogan lancé par Chevènementd’amener 80 % d’une classe d’âge au niveau du bac s’inscrit dans la même logique.

Faits inédits, 73% des profs (anciens comme débutants) se déclarent hostiles au collège unique et favorables à des filières différenciées, y compris à l’éjection dès la cinquième des élèves récalcitrants.

Depuis longtemps une sélection plus ou moins occulte fonctionne entre les sections « nobles » et les sections « fourre-tout », les lycées prestigieux et les lycées de seconde zone. Et ce sont bien les fils de profs et ceux des cadres supérieurs qui réussissent là où les autres échouent.

Le film porte une attention réelle à la parole et à l’expérience des élèves, à leur manière de percevoir le système éducatif. Ils témoignent de leurs sentiments et réflexions sur le comportement des profs à leurs égards en exprimant leurs désespoirs ou leurs espoirs.

Les séquences filmées aujourd’hui sont élaborées en résonance avec les images de 1984, offrant ainsi l’occasion rare d’une possible comparaison sur des questions qui alimentent toujours la polémique.

 

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/ presse

:: Ce film fera sans doute grincer des dents. Il apportera de multiples pistes de réflexion pour alimenter le débat.  Télérama

:: A travers cette longue enquête de terrain, ce passionnant documentaire d’Hervé Hamon décrit la réalité de l’Education nationale et son évolution au cours de ces vingt dernières années.
 Télé 7 jours

:: Calmement, patiemment, l’auteur juxtapose passé et présent pour justifier son point de vue, sans tomber dans les travers de la globalisation ou de la recette. Magistral!.Télé Poche 

:: Une passionnante enquête, qui débouche sur cet incroyable constat contrairement aux idées reçues, le niveau scolaire ne baisse pas ! Pèlerin

:: Le documentaire est révélateur de la réalité de l’Education nationale aujourd’hui. (…) L’évocation de quelques expériences pédagogiques rend l’enquête enrichissante et instructive. La vie

:: Un essai percutant et quelques propositions place l’élève au cœur du sujet. De quoi réfléchir !
Famille chrétienne

:: L’intérêt majeur de ce nouveau film réside dans cette profondeur, ce recul sur les événements. (…) Au final, le documentaire ne développe pas de vision catastrophique – on y voit des enseignants heureux, combatifs, engagés – mais raconte très bien l’« hypocrisie scolaire », cette tendance à ne pas affronter les tabous les mieux ancrés du système éducatif. Le Monde Radio-télévision

/ générique

Un film de Hervé Hamon,
d’après son ouvrage « Tant qu’il y aura des élèves »paru aux Editions du Seuil

Réalisé par Irène Richard

Produit par Michel Rotman

Montage Claire Painchault

Image Patrick Ghiringhelli


Avec la participation de France 2LCP-AN,

Isabella Pisani


© 
KUIV Productions 2005

RÊVER C’EST POSSIBLE

«  Pour ces enfants, la danse est un moyen d’échapper à la misère et à cette violence qu’ils rencontrent dans la rue. Elle peut leur apporter un peu d’espoir et de joie, parfois un avenir ».

Philip Boyd
Fondateur de l’association « Dance for All »

 

L’association et école de danse « Dance for All  » de la ville du Cap délivre une action pédagogique et sociale auprès des enfants noirs les plus défavorisés, en plein cour des townships, ces bidonvilles urbains.

Son action est une initiative généreuse parmi d’autres qui tente, là-bas, d’infléchir le triste sort des enfants noirs. En leur offrant à travers la magie de la danse une échappatoire à la délinquance, l’analphabétisme, la drogue et le SIDA, elle représente pour eux l’espoir d’un avenir meilleur.

Malgré la fin de l’Apartheid au début des années 1990, L’Afrique du Sud panse encore les plaies de ce système ségrégationniste. L’éveil démocratique n’a pas effacé la discrimination économique et sociale envers la population noire dont les enfants sont les premières victimes.

L’association privilégie au sein même de ses murs le brassage culturel du pays tel qu’il existe vraiment et pose les bases du respect mutuel entre ethnies. A travers le langage universel de la danse et de son apprentissage, elle tente le formidable pari de faire vivre en harmonie différentes cultures.

/ générique

Un film de Nils Tavernier 

Produit par Marie Hélène Ranc et Michel Rotman

Montage image Florence Ricard 

Avec la participation de FRANCE 2

© KUIV Productions 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DANS LA FORCE DE L’ÂGE

A l’heure où l’on parle de l’échec de l’intégration et des jeunes issus de l’immigration, et où l’on commence à peine à regarder en face les conséquences du vieillissement de la population française, ce film aborde ces deux sujets en même temps.

Trois adolescents en échec scolaire, suivent une formation en BEP sanitaire et social de 3 semaines. Ils vont devoir prendre en charge les résidents âgés et dépendants. Cette expérience très difficile de la mort et de la dégradation va pourtant octroyer à ces élèves une reconnaissance.

Tous trois possèdent des personnalités contrastées et complémentaires : Walid, un loustic d’origine marocaine vivant dans une cité, Sophan, une jeune fille timide et ultra sensible d’origine cambodgienne, et Norah, survoltée au grand cœur suivie par une éducatrice.

Avec dynamisme, entre l’horreur suggérée de la décrépitude, le comique absurde et la tendresse, le film capte leur désarroi, leurs angoisses, et surtout leurs sentiments. Sentiments dont ils se défendent de toutes leurs forces, car les liens naissants avec les vieillards les dépassent.

L’originalité et la vitalité de ce documentaire viennent de la rencontre surprenante entre l’énergie de la jeunesse et la profondeur tragique de la vieillesse.

 

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  / presse

:: Avec leur fougue, leur énergie à deux mille volts et leur pudeur d’adolescents, les trois étudiants se retrouvent vite dépassés par la réalité de la maison de retraite et par les liens qui se tissent, malgré eux, avec leurs vieux protégés. Parce qu’il rend compte de ces liens sans tenter de les mettre lourdement en mots, ce film recèle une émotion constante. Télérama

:: Un documentaire poignant. Sans sombrer dans les faux bons sentiments de l’hypocrite Arthur ni dans le misérabilisme, la réalisatrice attrape, çà et là, quelques plans déchirants. Elle

:: De jolies tranches de vie où l’on rit aussi devant les malices et la caractère bien trempé de certains résidents. Un documentaire émouvant, jamais larmoyant . Télé Ciné Obs

   / générique

Un film de Juliette Senik 

Produit par Marie Hélène Ranc

Montage Scott Stevenson

Image Emmanuelle Collinot

Son Nicolas Klein 

   Avec la participation de France 3

© Kuiv Productions 2004

Premier pric au Festival Ciné Vidéo Psy

 

Copyright © KUIV Productions