LE POUVOIR
LE POUVOIR est une plongée au cœur de l’Elysée, au cœur du pouvoir.
Le pouvoir, c’est un homme. Le Président de la République.
Le pouvoir, c’est un lieu. Le Palais de l’Elysée.
Le spectateur est invité à pénétrer le saint des saints, à assister aux réunions des conseillers avec le Président, à la préparation des sommets internationaux, aux tête-à-tête de François Hollande avec ses principaux Ministres.
Le film reflète ce sentiment étrange que l’on ressent à l’Elysée. Le contraste entre ce lieu qui semble immuable, hors du temps, avec ses rituels surannés, et l’intensité de ce qui se décide : l’éternel et l’immédiat, l’histoire et l’actualité.
/ Générique
Écrit par Pierre Favier et Patrick Rotman
Réalisé par Patrick Rotman
Une production de Kuiv Productions, Rezo Productions et Orange Studio
Avec la participation de Canal +
© Kuiv Productions 2013
LE GRAND GEORGES
Georges Guingouin fut le premier maquisard de France. Premier, parce que le plus précoce, il prit le maquis dès l’été 40. Premier parce qu’a la Libération, il dirigeait dans le Limousin, le plus grand maquis de France (20 000 hommes). De Gaulle a dit de celui qu’on appelait « le préfet du maquis » ou le « Tito du Limousin » qu’il était « l’une des plus belles figures de la Résistance ». Or, ce compagnon de la Libération va être l’objet dans les années cinquante d’un double procès. De la part de ses anciens camarades communistes, qui le traînent dans la boue avec les pires méthodes staliniennes. Devant la justice où d’anciens collaborateurs l’accusent de crimes commis sous l’occupation. Le film raconte cet épisode : le héros seul, sali, bafoué par la conjonction de deux haines concordantes, la communiste et la bourgeoise revancharde.
/ Générique
Écrit par Patrick Rotman
Réalisé par François Marthouret
Avec Xavier Gallais, Marie Denarnaud, Philippine Pierre-Brossolette
avec la participation de France 2
TABAC, LA CONSPIRATION – DANS LES ROUAGES D’UNE INDUSTRIE MEURTRIERE
Plus de trois ans d’enquête dans le monde entier ont permis de démontrer et de décrypter comment l’industrie du tabac parvient, malgré tout et malgré tous, à conserver, voire à accroître sa toute puissance au détriment de la santé publique.
En quatre-vingt douze minutes, et sur trois continents, l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Afrique, Tabac, la conspiration déroule l’écheveau de cette grande conspiration, en trois temps forts :
- La manipulation scientifique : il a été prouvé encore récemment que les « majors » de l’industrie du tabac s’étaient coalisées pour recruter des scientifiques et des professeurs d’université qui ont publié des articles mensongers sur la non nocivité du tabac puis du tabagisme passif.
- La subversion commerciale : que ce soit à travers le placement de produits et la « glamourisation » du tabac au cinéma, la création de cache-paquets destinés à masquer les messages obligatoires imposés par la loi, ou d’une façon générale les actions destinées à retarder l’application de la loi ou à la contourner, les industries ont tout essayé.
- La stratégie économique : pour se développer mieux et plus vite, infiltrer
des pays aux marchés fermés, mieux
toucher les jeunes et les pauvres, la contrebande est un réseau mis en place
par l’industrie elle-même.
Imprégné de spectacle et d’émotion, Tabac, la conspiration démontre tour à tour, de façon sérieuse, haletante et humoristique, les manipulations de cette puissante industrie dont nous sommes les victimes.
/ presse
:: Un documentaire fouillé sur la cigarette (…).
Farouchement militant, le film accumule les effets-chocs : caméras subjectives, gros plans d’organes rongés par le cancer. Et, surtout, décompte de ceux qui sont en train de mourir, en « temps réel », pendant le documentaire. La réalisatrice ne prend pas de gants: elle est en guerre.Télérama
:: Le résultat, qui mêle habilement scènes de fiction et documents d’archives, fait dresser les cheveux sur la tête. Tout aussi haletant que le superbe «Révélations», de Michael Mann, il y a six ans. Mais encore beaucoup, beaucoup mieux documenté. Téléobs
:: Montage efficace, d’éléments historiques, de témoignages, de chiffres, il brosse un panorama terrifiant des méthodes d’une industrie dont les produits sont potentiellement meurtriers et volontairement créateurs de dépendance. Le Monde
:: Images-chocs, montage au cordeau, reconstitution avec des acteurs de réunions secrètes des industriels du tabac… Le film se regarde comme un thriller. Au terme de trois ans d’enquête en Amérique du Nord, en Europe et en Afrique, Nadia Collot livre ces images sans concessions, pour dénoncer les pratiques peu avouables des fabricants de cigarettes, en particulier leur stratégie à partir des années 1950 pour dissimuler les dangers du tabac. La Croix
:: Ce documentaire signé de la Canadienne Nadia Collot décortique les stratégies, le bluff et les manipulations médiatiques. Le Canard Enchaîné
/ générique
Un film écrit et réalisé par Nadia Collot
Une coproduction Kuiv Michel Rotman /O.N.F.
Produit par Marie Hélène Ranc et Joanne Carrière
Musique René Schmid
Avec la participation de RTBF / TSR / SBS TV Australia /Institut National de Prévention et d’éducation pour la Santé / La Ligue contre le Cancer / Comité National Contre le Tabagisme / Institut National du Cancer
© Kuiv Productions/Office National du film au Canada
S.K. – SERIAL KILLER
Serge Kaminski est un zonard, un enfant de la Ddass qui vit de petits trafics et d’expédients. Avec ses amis de galère, il mène la vie errante des squatters parisiens. Mais de l’autre côté du décor, derrière l’apparence du jeune paumé qui boit des bières et fume du shit se cache l’ennemi public n°1, un redoutable prédateur urbain qui file ses victimes, de jolies jeunes femmes, dans les rues de Paris avant de les séquestrer, les violer et les assassiner à l’arme blanche.
Sa route croise celle d’un journaliste plutôt baroudeur et peu scrupuleux, Jean Duquesne, qui lui propose de bidonner un article sur les milieux des trafiquants d’armes à Paris. Leur relation, après une collaboration réussie, va progressivement tourner au cauchemar. Alors que les meurtres se multiplient dans Paris, l’étau policier se resserre autour de SK, même si ce dernier passe à plusieurs reprises à travers les mailles du filet.
De son côté, Duquesne qui soupçonne chez SK une violence meurtrière qui fait peser une menace sur lui et sa famille doit quitter la ville. Cependant,SK est identifié par la police. Sous l’impulsion d’un juge d’instruction qui passe outre les pesanteurs administratives, la cavale meurtrière du serial killer prendra bientôt fin…
Du même réalisateur :
[ Qui a tué Pierre Goldman ? ]
[ Japon, les années rouges ]
/ fiche technique
Un projet de fiction de 90′
écrit et réalisé par Michaël Prazan.
Produit par Marie Hélène Ranc
Image Michaël Prazan et Nicolas Perret
Montage image Nicolas Guerin
Son Julien Pourel
© Kuiv Productions 2002
SIMON LE JUSTE
Simon Kapita est inspecteur du travail dans le quartier même où il a grandi, comme avant lui son père, son grand père qui arrivait de Russie.
/ générique
Un film réalisé par Gérard Mordillat
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Scénario et dialogue de Dan Franck
Avec Luc Thuiller, Julie Jezequel, Firmine Richard, Yan Epstein, Camille Piccoli
et la participation exceptionnelle d’Annie Girardot
© Kuiv Productions 2003
YÖNDEN RETROUVE
En 1992, Marie-Jaoul de Poncheville, a tourné un film en Mongolie, Molom conte de Mongolie, un conte traditionnel mongol qui racontait l’histoire d’un enfant et d’un chamane incarné par Tsededoi disparu aujourd’hui.
Neuf ans plus tard, elle revient voir l’enfant qui jouait dans son film et faire un portrait de lui à 17 ans. Toutes ces années, ils sont restés en contact grâce au docteur Alain Cantero.
Alain Cantero soigne régulièrement les nomades dans cette région et a monté en 2001 une caravane de soin qui est allée de Karkhorum au lac Khövsgöl. Yönden habite dans la région du Khangaï du Sud, près de Kharkhorum. Le jeune homme est aujourd’hui en charge de sa famille.
Le film montre Yönden dans sa vie familiale, et dans ses responsabilités en tant que chef d’expédition de la caravane dont nous filmons le trajet. Nous filmons la vie d’un jeune mongol dont le sens des responsabilités est formidable et la joie de vivre immense.
Molom avait grandement contribué à la connaissance de ce magnifique pays qu’est la Mongolie. Nous espérons que Yönden, contribuera également, mais d’une manière plus actuelle, à connaître ce pays à travers le portrait d’un jeune homme remarquable.
Sélection à Cannes Junior, et au Festival de Locarno
/ presse
:: Les mots y sont rares et choisis avec soin, murmurés par Charlotte Rampling. Les images (de l’immensité de la steppe mongole, des visages, des gestes d’Alain Cantero, l’autre grand personnage de ce film) se suffisent à elles-mêmes. Des extraits de Molom se mêlent au documentaire. Yönden crève l’écran, hier, comme aujourd’hui… Télérama
:: Poème introspectif sublimé par la voix chaude de Charlotte Rampling et quête initiatique, Yönden, est bien plus qu’un documentaire, c’est un heureux miracle qui donne envie de dire à l’auteure ces mots qu’elle adresse à Yönden : Puisses-tu très longtemps ne pas te fatiguer d’être en ce monde !
Libération
:: Le charme de ce film est de savoir se laisser aller à cette lenteur nomade, qui est tout simplement le rythme de la nature, et de capter avec patience, les évènements de la vie. Télé Ciné Obs
/ générique
Un film de Marie Jaoul de Poncheville
Scénario et adaptation de Marie Jaoul de Poncheville en collaboration avec Charles Castella et Pierre Joffroy
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Montage Catherine Quesemand
Images Jacques Besse
Son Pierre André, Olivier Do Huu
Avec la participation de ARTE France
© Kuiv Productions 2002
LE MESSIE
Tout le monde connaît l’oratorio de Haendel, ici on découvre le Messie de William Klein.
L’oratorio est une institution aux Etats-Unis, où innombrables sont les choeurs qui le chantent. La caméra de Klein va les chercher partout, dans les lieux les plus improbables : à Times Square, où se réunit le choeur homosexuel et multiracial de NY, dans une prison de Sugarland, Texas, où les prisonniers entonnent « Un enfant est né, un fils nous est donné », ou encore à Las Vegas, au milieu du nulle part des salles de jeux.
C’est ensuite une manière de visiter le monde, notre monde en cette fin du XXème siècle. C’est une société pétrie de religion que montre Klein, explorateur des multiples territoires de la foi, de ses grands et petits commerces.
Où l’on se surprend à penser à la prédiction d’André Malraux : le XXIème siècle sera religieux ou ne sera pas…
Les plans sont somptueux. On entre de plein pied dans l’univers de Haendel et on comprend la force de son texte lorsque l’image, en accéléré, ne nous montre plus qu’une société atomisée vivant à toute vitesse. Au loin, la ville scintille.
De près, la caméra panote pour nous faire découvrir le caractère dévasté des quartiers des laissers pour compte du rêve américain. Splendeur et déshonneur d’un monde qui laisse ses enfants fouiller dans les décharges publiques pour trouver de quoi se nourrir.
– Mais, est-ce ainsi que vivent les hommes ?
– Si Dieu est avec nous, qui peut être contre nous ?
Tout au long du film, le spectateur est convié au jeu des interprétations. Ainsi, le travail d’assemblage d’une voiture en accéléré rappelle qu’ici on travaille encore à la chaîne, alors qu’ailleurs on manifeste contre le chômage et on pleure de misère. La caméra de Klein multiplie les représentations, les situations et les associations libres tandis que la musique suit sa partition sous la baguette divine de Marc Minkowsky.
Désormais, il sera difficile d’écouter l’oratorio sans y voir les grandeurs et décadences de notre siècle…
/ presse
:: La turbulence des images scande impeccablement le tourbillon des voix, les brouillements des rythmes de Haendel, dont Minkowski, survolte la joie. Klein nous rappelle son premier métier, photographe. Rarement visages de chanteurs ont avoué d’aussi près leur concentration, leur envoûtement, jusqu’à la dépossession de soi-même, par l’émotion musicale. Et la passion du Christ nous bouleverse. Le Messie accomplit encore des miracles. Télérama
:: Magnifiquement humain. Le cinéaste réussit à glorifier l’homme tout en mettant en lumière l’isolement la désolation, la folie du fanatisme, la perdition dans les villes… Le Point
:: L’œuvre est sombre, mais pleine d’une pudique humanité. On a souvent la gorge nouée, le cœur serré. La Croix
/ générique
Un film de William Klein
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Photographies William Klein, Jacques Brissot
Musique Le Messie de Haendel
Interprétée par Les Musiciens du Louvre
Direction musicale Marc Minkowski
Image William Klein, Francine Filatriau, Pascal Marti
Montage image Françoise Arnaud, Frédéric Attal
Montage son Frédéric Attal
Montage musique Deutsch Grammophon
Avec la participation de Canal+
© Kuiv Productions 1999
LE PRIX DE L’ESPOIR
Pierre Manin (Pierre Arditi) et Benjamin (Philippe Volter) sont chercheurs dans un hôpital parisien réputé. Un jour, une patiente qui présente les symptômes de la maladie très complexe sur laquelle ils travaillent depuis des années, vient passer un examen.
Ce jour là, la vie de Pierre bascule. D’abord fasciné par la pathologie de sa patiente, il s’attache de plus en plus à cette femme dont la vie dépend de son savoir. Ni maître des maux, ni maître de ses propres comportements, il s’investit à corps perdu dans la guérison de Christine (Evelyne Bouix).
Le chercheur est atteint du vertige d’Hippocrate, un mal tout à fait bénin mais tellement humain. Quand les sentiments de l’homme prennent le pas sur la rigueur et la neutralité du médecin.
Nomination aux 7 d’Or
/ générique
Un film de Josée Yanne
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Scénario, adaptation et dialogue de Hervé Hamon
et Chantal de Ruder
Montage et musique originale Richard Bois
Avec la participation de France 2
© Kuiv Productions 1997
MONTAND, LE FILM
D’après le livre d’Hervé Hamon et Patrick Rotman « Tu vois, je n’ai pas oublié« .
Un an avant sa disparition Yves Montand se confiait pendant de longues heures au micro des auteurs de sa biographie.
Yves Montand nous a quitté.
Il nous laisse son plus beau testament : sa voix unique, émouvante, cette voix qui raconte Montand mieux que quiconque…
… les années de jeunesse où l’on manquait de tout, les premiers succès, les femmes exceptionnelles qui ont partagé son destin, l’engagement politique, et puis naturellement, Montand l’artiste, comédien et chanteur au sommet de son art.
L’effet est saisissant : la rencontre de ces images souvent inédites de toute une vie avec la sincérité et la proximité du témoignage nous restitue une part de cette vérité intime si difficile à percevoir.
Sélection officielle au Festival de Cannes 1994
/ presse
:: Jean Labib fait parfaitement passer le talent,
la vitalité, la sensualité de Montand, dans un
portrait jubilatoire qui a le mérite de nous mettre
la joie au coeur et qui donne à chacun, en sortant
de la projection, envie de rire et de chanter.
L’Évènement du Jeudi
:: Pour retrouver Montand tel qu’en lui-même,
un formidable documentaire. Le Nouvel Obs
:: Le film de Jean Labib nous restitue le meilleur
de Montand : sa voix. Le Figaro
:: Un kaléidoscope parfaitement maîtrisé. Le Point
:: Le résultat est sidérant ! Le Parisien
:: On est encore sous le charme. Paris Match
/ générique
Un film réalisé par Jean Labib
Collaboration à la conception
Hervé Hamon et Patrick Rotman
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Montage Bernard Josse
Image Jean-Jacques Flori
Avec la participation de TF1 Films Production,
de l’INA et de Canal+
© Kuiv Productions 1994
BOULEVARD DES HIRONDELLES
C’est une histoire invraisemblable !
Tenter de la résumer ne pourrait que susciter des sourires incrédules. Seuls comptent les détails qui ne s’inventent pas.
C’est l’histoire invraisemblable d’une femme, Lucie Aubrac, engagée dans la résistance à Lyon pendant la seconde guerre mondiale, qui accomplira l’impossible pour sauver son mari des griffes de Klaus Barbie. Comme toutes les histoires invraisemblables, cette histoire vraie est une vraie histoire.
Les acteurs figurent d’authentiques personnages, eux-mêmes acteurs d’une époque déraisonnable. C’est de Boulevard des Hirondelles que Claude Berri, en 1995, réalisa un remake avec Lucie Aubrac interprété par Carole Bouquet.
C’est une histoire d’amour sur fond vert-de-gris. Teinte, en ce début des années quarante, prisée par une mode qui se voulait ajustée. Couleur également des murs de la prison où croupit Raymond. Porté par l’énergie que donne la passion, Lucie l’arrache à ses geôliers, en organisant Boulevard des Hirondelles, une opération commando.
/ presse
:: Le suspence est ressucité par Josée Yanne avec une sobriété qui en déculpe l’efficacité. Le cinéma pur y trouve son compte. Le Figaro
:: Peur, trahisons, mais aussi solidarité, témérité un peu romantique : Josée Yanne a su peindre avec justesse les sentiments qui animaient les jeunes résistants. Le Canard Enchaîné
:: Avec infiniment de respect et de tendresse pour les héros d’une des plus pures aventures de la Résistance, ce film évoque les neuf mois au cours desquels une femme ordinaire est entrée dans l’Histoire. L’Évènement du Jeudi
:: Boulevard des Hirondelles, en montrant la vie quotidienne des jeunes combattants de l’ombre, se démarquera de tout ce qui a été fait jusqu’à présent dans ce domaine jugé sensible. Le Progrès
/ générique
Un film de Josée Yanne
Produit par Michel Rotman
Scénario, adaptation et dialogue de Josée Yanne
avec Christophe Bourseiller et Didier Sandre
Avec dans les rôles principaux
Elisabeth Bourgine (Lucie Aubrac)
et Pierre-Loup Rajot (Raymond Aubrac)
Chef monteuse son Espérance Ruiz
Images Carlo Varini (A.F.C.)
Musique de Pierre Jansen
Interprêtée par L’Orchestre Symphonique Français
Direction musicale Laurent Petitgirard
Son Jean-Bernard Thomasson
Une production M.J.N. Productions 1993






