LES MIROIRS DU TOUR

LE CENTENAIRE DU TOUR DE FRANCE

Si le Tour de France est aujourd’hui la troisième manifestation sportive la plus suivie au monde, c’est grâce notamment au rôle joué par le cinéma tout d’abord, puis par la télévision dans le développement de sa diffusion et par là même, de la connaissance du public pour un tel spectacle, un tel mythe. Car aujourd’hui, le Tour de France est bien un mythe. Ainsi, en inventant le premier reportage en direct sur le Tour, Géo Lefèvre, tout à la fois, directeur de course, commissaire, juge à l’arrivée et envoyé spécial inaugure les fiançailles du couple Média-Sport qui aujourd’hui fête ses noces d’or.

Aujourd’hui les chaînes de télévision du monde entier s’arrachent les droits de diffusion du Tour de Francequi engendre des taux d’audience impressionnants. Le couple sport-média, sport-télévision, est à son apogée.

- Comment expliquer la fabuleuse réussite de cette alliance ? 

- Quels en sont les origines, les mécanismes et les éventuels dangers ? 

Ce documentaire s’attache à décrypter les raisons d’un tel succès en analysant le rôle et les évolutions du rapport sport et média au 20ème siècle.

Le Tour de France illustre de façon idéale la dramaturgie sur laquelle la télévision a fondé, depuis ses débuts, ses succès d’audience ; chaque épreuve est un épisode, chaque coureur un personnage, la course est dominée par le suspense. Tous les ingrédients sont réunis pour faire de cette manifestation sportive un véritable show de télévision. Et cela, aussi bien les chaînes que les organisateurs du Tour de France l’ont très vite compris.

Le Tour de France s’est d’abord fait connaître du public par les actualités diffusées au cinéma, puis avec l’apparition de la télévision et notamment de sa retransmission en direct, le Tour de France s’est très vite imposé comme une manifestation sportive incontournable. L’image (cinématographique), et ensuite l’instantanéité (directs à la télévision) prennent une place de plus en plus importante dans l’organisation du Tour.

Ce documentaire montre l’évolution des médias Cinéma, puis Télévision, de 1903 à nos jours, grâce auxquels s’est construite la renommée du Tour de France.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 / presse

:: Agençant aussi savamment que plaisamment une
somme incroyable d’images et de témoignages, ce film
séculaire paraît encyclopédique, comme un grand livre
d’histoire, passionnant et spectaculaire, comme ce
merveilleux feuilleton d’aventure qu’est le Tour.
Le Monde Télévision 

:: Un très beau documentaire sur l’histoire du Tour de
France. Linéaire et ficelé de main de maître, le reportage
fait renaître, à partir d’images d’archives, les plus grands
moments de la Grande Boucle. Un régal pour les
aficionados du vélo. Même les néophytes tomberont
sous le charme. France Soir 

:: Un récit passionnant ! Captivant. Un vrai régal.
Télé Loisirs

:: L’Histoire du Tour, à travers ses images d’archives
les plus illustres. Les Inrockuptibles

:: À ne manquer sous aucun pretexte. Pélerin Magazine 

:: Cette série documentaire de Christophe Muel et Jean
Maurice Ooghe analyse finement les stratégies des
médias qui ont tout mis en oeuvre pour mythifier cette
grande course. La Croix 

   / générique

   ép. 1 : les forçats de la route 

Un film de Christophe Muel, Jean-Maurice Ooghe
En collaboration avec Fabien Wille 

Réalisation Christophe Muel

Produit par Marie Hélène Ranc et Michel Rotman

Montage et musique originale Richard Bois

 ép. 2 : les géants de la route 

Un film de Christophe Muel, Jean-Maurice Ooghe
En collaboration avec Fabien Wille 

Réalisation Christophe Muel

Produit par Marie Hélène Ranc et Michel Rotman

Montage et musique originale Richard Bois

   ép. 3 : les stars de la route 

Un film de Christophe Muel, Jean-Maurice Ooghe
En collaboration avec Fabien Wille 

Réalisation Jean-Maurice Ooghe

Produit par Marie Hélène Ranc et Michel Rotman

Montage Olivier Dijon

Musique originale Richard Bois

 

L’ENNEMI INTIME

Il faut plonger dans la réalité affreuse d’une sale guerre pour comprendre comment un jeune engagé de dix-neuf ans peut écraser la tête d’un arabe à coups de pierre, comment un gamin de vingt ans arrive à tourner la magnéto, abattre à bout portant un blessé, violer une jeune fille.

Comprendre pourquoi les autres, complices dans le silence, s’accoutument. Comprendre encore comment un ancien maquisard, résistant dès son plus jeune âge peut quinze ans plus tard, devenu officier, désigner des otages en vue de leur exécution. Comprendre enfin pourquoi tant d’anciens de la France libre, militaires en Algérie ont accepté des méthodes qu’ils avaient combattues, les armes à la main.

Loin des théories générales, des analyses globales, c’est en explorant les itinéraires individuels quePatrick Rotman tente de trouver une réponse. Pendant des mois, il a recueilli des témoignages d’hommes qui avaient été confrontés à la violence extrême (torture, exécutions, mutilations par le FLN, viols, bombardements..)

Ces témoignages, concrets, brutaux, parfois insupportables, tissent la face sombre d’une guerre affreuse. Ils forment un récit où une trentaine de destins s’entremêlent avec l’histoire de la guerre d’Algérie.

Des débuts en 1954 aux derniers brasiers de 1962, les grandes étapes sont racontées par des acteurs directs dans un va et vient permanent entre les situations personnelles et les évènements : la pacification, les sévices du FLN, les émeutes du Constantinois en 1955, les embuscades, les représailles, la bataille d’Alger, les DOP, les commandos de chasse, la liquidation des harkis…

Le fil conducteur qui court tout au long est la description de la spirale de la violence, le mécanisme de l’engrenage qui conduit au basculement des individus.

L’ennemi intime est un film sur le passage à l’acte. Dans quelle situation extrême, l’homme devient un animal, libère des instincts primitifs ? La description du contexte précis de la guerre d’Algérie (isolement, peur, mise en conditions, exactions du FLN) est évidemment primordiale pour comprendre comment un français ordinaire devient un bourreau banal.

L’ennemi intime est un film sur la part d’ombre qui est en chacun de nous. Les témoignages mettent en évidence la banalité du mal que l’on retrouve hélas dans toutes les guerres de ce type. Ce sont des hommes ordinaires qui ont tué, pillé, torturé. Ils n’étaient pas nés bourreaux. Aujourd’hui encore, ils s’étonnent de cette bête qui gît en eux.

L’ennemi intime, c’est celui qui est en nous.

 / presse

:: Des mots sur l’indicible. Poignant. Le Monde

:: Une confession collective qui fouille au plus profond
des entrailles humaines. Et l’on a soudain le sentiment
de tout découvrir, bouleversé. Télé Obs Cinéma 

:: Guerre d’Algérie, une terrible leçon d’histoire.
Un documentaire exceptionnel. Journal du Dimanche

:: L’ennemi intime, risque de laisser une forte empreinte
à la fois dans l’histoire du documentaire historique et
dans celle du débat sur la guerre d’Algérie. La force
stupéfiante de ses témoignages, la qualité, la rareté
des images proposées et le soin apporté à sa
construction, en fait un évènement. Pélerin Magazine

:: Patrick Rotman signe là un film indispensable, dont
les images abrasives devraient longtemps nous hanter.
Télé 7 Jours 

:: Cette série documentaire est aussi troublante et
insoutenable que nécessaire. La Croix 

   / générique

Un film écrit et réalisé par Patrick Rotman

Une production Michel Rotman

Montage et musique Richard Bois

Documentation Marie Hélène Barbéris

© Kuiv Productions - France 3 - 2002

 épisode 1 : Pacification

 épisode 2 : Engrenages

 épisode 3 : Etats d’armes

 

 

 

 

MITTERRAND VU PAR…

Quoi de plus excitant que de faire le portrait d’un homme public à travers les personnages, publics ou intimes qui l’ont côtoyé, de près ou de loin, à des périodes aussi diverses et complexes que sa jeunesse, ses années d’apprentissage ou ses années de pouvoir ?

… Faire le portrait historique du chef d’État le plus « long » que se soit donné la République en France, en proposant la clé de toutes les énigmes politiques, psychologiques ou judiciaires qui scandent cette carrière multicolore. Appréhender les multiples facettes de cet homme aux intentions si mystérieuses par le biais de LA facette qui a correspondu à UNE période de sa vie, à ses relations avec UNE personne spécifique.

Ici comme ailleurs, témoignages, enquêtes et réquisitoires font et feront la trame de son procès historique et de celui de la société qu’il a si fortement contribué à dessiner – élans et grimaces.

Si savoureux qu’il soit au regard de l’amateur de caractères et de talents, le parcours qui mène le garde des Sceaux de 1956 aux abords de l’Observatoire, le chef des antigaullistes à une récupération satisfaite des institutions jusqu’alors combattues, le leader de la gauche à la réinvention du capitalisme français, le censeur du Coup d’État permanent aux pratiques du « bon plaisir » des années 90, le ministre libéral de la France d’outre-mer à la familiarité avec le bourreau des Tutsis, toutes ces voltes-face, voulues ou subies, nourrissent le réquisitoire du vertueux procureur et aussi les sarcasmes de moins probes censeurs.

De ces audiences, nous attendons que jaillisse un personnage dont on pourrait dire que les traits et les manières sont plus saisissables que le bilan politique, moral, diplomatique d’un demi-siècle d’action politique. Portrait en clair-obscur, plutôt  que bilan ? Certes. Mais d’un témoignage à l’autre, un observateur très attentif pourra voir se dessiner les deux colonnes du passif et de l’actif de cette très longue vie publique.

 

/ générique

Un film de Patrick Rotman
Entretiens avec Jean Lacouture et Patrick Rotman

Produit par Michel Rotman

Images Nicolas DattilesiJacques Jeangérard
Montage Arnaud Beigel, Charlène Gravel 

© Kuiv Productions 2001

 

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FRANÇOIS MITTERRAND OU LE ROMAN DU POUVOIR

Par la longévité de sa carrière politique qui traverse deux républiques, par la conquête du pouvoir suprême qu’il a exercé pendant quatorze années, par le magistère à la tête de la gauche, le destin politique de François Mitterrand est exceptionnel.

Raconter cette vie d’un Français hors du commun, c’est plonger dans l’inconscient collectif français, retrouver le plus petit dénominateur commun des idées, des engagements, et des pulsions hexagonales qui ont façonné notre temps. Faire le portrait autobiographique de Mitterrand, c’est tendre le miroir sans tain à la mémoire française.

Pendant 14 ans, François Mitterrand a été au centre de la scène internationale en compagnie de trois présidents américain, Reagan, Bush, Clinton, de Gorbatchev et bien d’autres. Européen convaincu, il a formé avec son ami Kohl, un tandem décisif pour faire progresser la constitution européenne, notamment au moment de la chute du mur.

Ce film porte en lui l’ambition d’être autre chose que le simple récit d’une carrière aussi étonnante soit-elle. Aller au delà ou plutôt en dedans de l’homme public, cerner les vérités d’un personnage, traquer les lignes de force, les boussoles intimes, bref : comprendre l’homme plus que raconter un parcours d’obstacles à travers un demi-siècle d’histoire française. Il va de soi, que les grandes étapes de celle-ci sont évoquées, les jours sombres comme les soirs de victoire, les grandes réalisations comme les sanglants échecs.

Nomination aux 7 d’Or. 

 

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/ presse

:: On regarde ces quatre heures de films, venant après tant d’autres, avec une curiosité intacte. C’est là le mérite principal de J.Lacouture et P.Rotman, c’est d’avoir su restituer, visuellement, la trame d’un paradoxe. A mesure que s’empilent témoignages et
images d’archives, à mesure que s’additionnent les commentaires, à mesure que l’on avance, épisode après épisode, dans la biographie de Mitterrand, le mystère demeure, il s’epaissit. Télé Obs 

:: En tout cas, Lacouture et Rotman ont superbement démontré qu’il existait encore, dans ce drôle de pays qui est le nôtre, un journalisme n’ayant nul besoin de parer des plumes de paon de « l’investigation » pour faire magnifiquement un travail de recherche et d’explication.
France Soir 

:: P.Rotman, avec le concours de J.Lacouture, a réalisé un travail exceptionnel pour retracer le roman du pouvoir de Mitterrand. Le Figaro

:: Très fouillé et vivant, jamais ennuyeux, bourré d’images explicites et de mise en parallèle d’évènements historiques, François Mitterrand, le roman du pouvoir est un documentaire passionnant. Broadcast

:: Document exceptionnel ! Le Monde 

:: Un travail remarquable. Télérama

   / générique

Un film de Patrick Rotman

Avec le concours de Jean Lacouture

Produit par Michel Rotman

Producteur associé Michel Field

Montage David Korn Brzoza

Documentaliste Marie Hélène Barbéris

© KUIV Productions - France 3 - Field Compagnie 2000

 

ép. 1 : Les années d’apprentissage 1916-1958 

 ép. 2 : Le conquérant 1958-1981 

 ép. 3 : Les illusions perdues 1981-1988

 ép. 4 : Splendeur et misère du pouvoir 1988-1996

HISTOIRES D’ÎLES

Cette série fait le portrait de 24 îles du monde entier en allant à la rencontre de ceux qui les habitent.

Qu’ils soient pêcheurs, artisans, restaurateurs, entrepreneurs, tous ceux qui participent à la vie de ces îles sont les acteurs de cette série.

Au travers de leurs histoires et de leurs activités, c’est leur île qu’ils racontent en nous les faisant découvrir sous des aspects différents de ceux que l’on connaît, loin des images de carte postale.

Cette invitation à découvrir une île, c’est avant tout une invitation à rencontrer des hommes et des femmes enracinés dans leur culture. En évitant un traitement trop proche du catalogue de vacances, la série se veut être le reflet exact de la vie telle qu’elle se déroule sur le site. Avec au programme :

Marie-GalanteRéunionIle Maurice,
GuadeloupeSeychellesMayotte,
LofotenCapriSardaigneMadère,
AçoresGrandeCanarieLanzarotte,
CorseTahitiMarquisesRhodes,
CrétesCroatieSingapour,
Saint-MartinBretagneCuba.

/ générique

Ecrit et réalisé par Pascal Sarragot et Salvador Guadagnigno

Commentaire Pascal Sarragot

Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc

Image et montage Salvatore Guadagnigno

Infographie Jacques Jeangérard

© Kuiv Productions, TV5 - 2000

 

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ABSOLUMENT CINÉMA

Un 26 minutes, tout en images, composé de 5 rubriques :

Le chassé-croisé
Cette rubrique s’interroge sur le traitement d’une  thématique dans l’histoire du cinéma, à l’occasion de la sortie d’un film.

Le face-à-face
C’est la rencontre entre deux personnalités appréciées du public, dont une avec une actualité cinématographique. Plus qu’une interview croisée, c’est une véritable discussion qui s’opère.

Subjectif
Une personnalité n’appartenant pas au monde du cinéma, est interrogée sur ses goûts cinématographiques, ou sur son éventuelle cinéphilie.

L’affaire de plan
Un réalisateur analyse pour l’émission une séquence d’un de ses films.

Le Making-of
On découvre les coulisses d’un tournage, en essayant à cette occasion d’expliquer un des métiers du cinéma.

Nomination aux 7 d’Or

 

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  / presse

 

:: Le 7 eme art a retrouvé sa dignité artistique sur le petit
écran. Dès le premier numéro (et c’est une prouesse à
saluer) le ton est donné, l’originalité évidente.
Les Inrockuptibles

:: En reliant les sorties en salles à l’histoire du 7éme art,
ce magazine nous fait aimer le cinéma. Télérama

:: Enfin un vrai magazine de cinéma à la télé ! Humanité

:: Ce magazine est dans la lignée du glorieux Cinéma,
Cinéma
. Du haut niveau, on vous dit. Libération

:: Une vraie émission de cinéma enfin sur nos écrans.
Un gros travail de préparation qui nous change de la
sempiternelle question « Alors, comment s’est passé le
tournage ? ». 
France Soir

:: Du ciné à la télé sans blabla. A voir ! Marianne

:: Enfin un magazine de cinéma digne de ce nom,
la meilleure émission jamais créée sur le sujet.
Marie-Claire

 

   / générique

Rédacteur en chef Anne Andreu

Rédacteur en chef Adjoint Laurence Gavron 

Réalisation Elisabeth Preschey

Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc

Direction de production Mark Edwards

© Kuiv Productions - La Cinquième 2000

 

LA FOI DU SIÈCLE

Le phénomène communiste a façonné l’histoire du siècle qui s’achève. Le communisme a été un système totalitaire, sanglant et injuste qui partout a échoué. Et pourtant…

Le communisme a été la Foi du Siècle. Il a suscité partout, à travers quatre générations pendant sept décennies, l’engagement fraternel et généreux de centaines de millions d’hommes.

La Foi du Siècle veut comprendre ce paradoxe. Pourquoi le mineur bolivien, le paysan vietnamien, l’ouvrier français, le coolie chinois se sont enrôlés sous les plis d’un drapeau qui a détourné les sentiments les plus purs en utopie meurtrière.

La Foi du Siècle explore, en quatre heures, le mystère d’une machine totalitaire qui a séduit une part de l’humanité.

La Foi du Siècle fait le choix de restituer à chaque époque, ce qui a entraîné les hommes à adhérer à cette religion terrestre.

Avec des images d’archives recherchées dans le monde entier, et le plus souvent inédites, avec des films de propagande, la Foi du Siècle veut comprendre de l’intérieur l’infernale et fascinante attirance du communisme.

Nomination au 7 d’Or.

 

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/ presse

:: Cette rétrospective constitue un spectacle attachant.
Libération

:: Les deux auteurs dressent un bilan assez lucide
du communisme. Le Figaro 

:: La superbe série documentaire. L’Humanité Hebdo

:: Un remarquable document d’une grande justesse.
Une leçon d’histoire à ne pas manquer, une série
remarquable, dont on saluera la clarté et la précision.
France Soir

:: La Foi du siècle est une véritable réussite.
Passionnant, un vrai régal. Le Parisien 

:: Passionnant. La Croix

:: Une chronique du communisme passionnante.
La Vie Hebdo 

   / générique

Réalisation Patrick Barbéris
Texte écrit par Patrick Rotman
   Lu par Patrice Chéreau

Production exécutive Marie Hélène Ranc 

Production déléguée Michel Rotman

Montage Françoise Bernard

Documentation Marie-Hélène Barbéris 

Musique originale Marc Perrone


   © La Sept Arte - Kuiv Productions - Arkeion - 1999

GÉNÉRATION

Génération est le feuilleton d’une génération qui a grandi sous la guerre froide puis la guerre d’Algérie et qui, débordant d’énergie, prête à exploser, fait son entrée dans les années soixante.

Cette série de quinze épisodes fait le portrait de celles et ceux qui se sont impliqués dans les luttes d’hier, alternant images d’archives et interviews.

LES ÉMISSIONS

L’engagement
Au début des années 60, les étudiants découvrent le militantisme et l’engagement politique lors de la lutte contre la guerre d’Algérie.

Les héritiers de Staline
Le mouvement communiste se fissure. Khrouchtchev dénonce les crimes de Staline. Au sein de l’Union des étudiants communistes, naît la contestation contre la direction du PCF, trop stalinienne. L’UEC insoumise attire tout ce que le Quartier latin compte de révolutionnaires en quête de révolution. Les uns après les autres, les “insurgés” se font exclure.
C’est la rupture entre le parti communiste et la jeunesse politisée.

Le quartier
Entre la Seine et le Luxembourg, sur les deux rives du boulevard Saint-Michel, le Quartier latin est un territoire, avec ses lieux et ses rites : les cinémas et les cafés, les facultés et les librairies. Au quartier, on étudie et on traîne, on se bagarre et on drague.

Les choses
Au milieu des années 60, le gaullisme est à son apogée, la France s’installe dans la société de consommation. C’est l’heure de Salut les copains. Georges Perec écrit Les Choses. Les étudiants contestataires refusent ce mode de vie.

La fête cubaine
Le triomphe de la révolution cubaine attire sous les tropiques les militants parisiens. Régis Debray et ses camarades suivent les traces de Che Guevara dans les maquis d’Amérique latine.

La prochine
1966 : Mao lance la révolution culturelle. Dans le ciel du communisme, le grand soleil qui colore l’Orient en rouge éclipse l’astre mort sibérien. Jean-Luc Godard tourne la Chinoise. Rue d’Ulm, les gardes rouges français investissent l’Ecole normale supérieur. D’autres s’établissent en usine afin de se mettre
“au service du peuple”.

Berkeley-Saïgon-Nanterre
En 1967-68, la jeunesse du monde entier se mobilise contre la guerre du Vietnam. Le 22 mars 1968, Cohn-Bendit et ses camarades occupent la toute nouvelle faculté de Nanterre pour protester contre la répression des manifestants.

La commune étudiante
3 mai 1968 : un meeting dans la cour de la Sorbonne en solitaire avec les étudiants de Nanterre, intervention de la police, protestation des badauds… Bouguereau, Cohn-Bendit, Krivine et Weber racontent ces dix jours qui ont ébranlé la France.

Paroles de mai
Mai et juin 1968 : les étudiants sont dans la rue, bientôt rejoints par les ouvriers. Témoins et acteurs du mouvement évoquent l’ambiance qui régnait, la parole reconquise et l’esprit de liberté.

La révolution introuvable
Mai n’était qu’une répétition générale, la prochaine fois sera la bonne, promettent les jeunes bolcheviks autour de Krivine. La révolution, c’est tout de suite, répliquent les maoïstes de la Gauche prolétarienne.

Mai… Après
Au début des années 70, les idées semées en Mai 68 fleurissent. C’est le triomphe de la contre-culture dont le journal Actuel est le porte-parole. Les ouvriers de Lip reprennent la fabrication à leur compte.

Le torchon brûle

26 août 1970 : un groupe de femme dépose une gerbe à l’Arc de Triomphe en l’honneur de “la femme inconnue du soldat inconnu”. Le mouvement féministe se développe et impose la libéralisation de l’avortement.

La tentation terroriste
Février 1978 : Pierre Overney, ouvrier maoïste, est abattu devant les portes des usines Renault. La nouvelle résistance populaire décide d’enlever un cadre de l’usine. Olivier Rolin, qui fut le chef de la NRP, raconte cette opération et pourquoi la NRP refusa de s’installer dans le terrorisme, à la différence de l’Allemagne et de l’Italie.

Larmes à gauche
Le coup d’Etat militaire au Chili, le départ des boat people, la tragédie du Cambodge éteignent les derniers feux de l’Utopie. Reste alors la lutte pour les droits de l’homme.

Vingt ans après
20 ans après, trois anciens militants des années 60 et Harlem Désir, militant des années 80, commentent les combats et les rêves d’alors.

 

 / presse

:: Une série qui se révèle forte en image et riche
en propos. Midi Libre 

:: Une série réaliste et passionnelle qui fait le bilan
d’une génération emportée par les idéologies.
Le Film Français 

:: Une plongée nostalgique, un superbe documentaire
de création à ne pas manquer.
La Nouvelle République

:: Cette véritable série informe intelligemment.
Télé Magazine

:: Une série particulièrement intéressante et très riche
en documents. Cette série démarre très fort et plonge
loin dans les racines historiques. Des images d’archives
et témoignages de personnalités alternent, distillant
l’émotion. Le Quotidien 

:: Une saga qui nous faite revivre avec émotion
notre histoire. Télé K7 

:: Atouts de cette série qui passionnera les quadragénaires
d’aujourd’hui : la réalisation, neutre, les témoignages
et le montage serré qui évite l’ennui. L’Est Républicain 

:: Génération est une jolie série qui restitue avec à la fois
ironie et nostalgie notre histoire. Télérama 

:: Génération ouvre cette semaine la série des
documentaires. Une manière d’album de famille à
feuilleter tendrement. Le Nouvel Observateur 

   / générique

Série réalisée sous la direction de Daniel Edinger

Réalisation des 15 épisodes
Gérard FollinFrançoise PreboisIrène Richard,
Michel FresnelGilles NadeauDaniel Edinger,
Jean Lassave

Entretiens Hervé Hamon et Patrick Rotman

Produit par Michel Rotman

Montage des 15 épisodes
Catherine RipertMireille AbramoviciAnita Perez,
Valérie MayouxBernard SasiaMartine Bouquin

Musique originale François Tusques

© Kuiv ProductionsLa CinqINA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES BRÛLURES DE L’HISTOIRE

Les Brulûres de l’Histoire ont l’ambition de présenter à un large public les grands faits qui ont façonné l’histoire et qui continuent d’influencer le présent. Chaque émission traite d’un sujet (Dreyfus, 6 février 34, Jeanne d’Arc etc…).

Chaque émission, est construite en 4 ou 5  séquences, alternant récit en images et explications en plateau. Les sujets film à base d’archives servent à raconter, à rappeler les faits.

Le récit fait le point de la question. Cette mise à plat, de manière non polémique, la plus vivante possible apporte les connaissances indispensables. La discussion en plateau avec l’historien sert à analyser, à commenter. Il s’agit d’apprendre à  « lire » l’histoire.

Chaque émission est ainsi préparée avec un historien spécialiste de la question. L’idée est de faire profiter les amateurs d’histoire des connaissances des professionnels. Le va-et-vient entre hier et aujourd’hui provoque un travail de la mémoire, une réflexion qui montre la complexité de l’histoire.

Cette série documentaire a obtenu un 7 d’Or en 1995 et le Prix du Comité Français pour l’Audiovisuel en 1996. 

 

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/ presse

:: D’excellentes émissions, enrichies de documents d’époque saisissants. Pélerin Magazine 

:: Mesurée, équilibrée, cette série a l’avantage de faire le point sur des sujets riches de passions. Télérama

:: Des exposés clairs, des archives étonnantes racontent le plus noir des années sombres. Télé Loisirs

:: Enfin le magazine de notre histoire, traitant de sujets variés, et toujours complété par l’analyse d’un historien spécialisé sur la question. Cette série n’est pas sélective quant au public, au contraire, elle s’adresse aux curieux des grandes affaires du passé. Télé Star

:: Cette série documentaire, grâce à d’étonnants documents, évoque avec clarté le fil des évènements.
Le Parisien 

:: Une émission de ce genre montre d’habitude quelques clichés anciens ; puis, satisfait de sa noblesse et rassuré de son bon coeur, on s’en retourne chez soi, tout ému. L’émotion confortable n’est pas dans le genre de  Laure Adler et Patrick Rotman. Ils établissent le dossier  d’après la bonté. Pour voir, comprendre, agir peut-être. C’est moins larmoyant et plus utile. C’est surtout, regarder son temps, et se glisser dans ces très beaux films. Une remarquable série, illustrée par des archives rares, accessible et de bonne tenue. Passionnant !
Le Figaro 

:: Des portraits bouleversants. Télé 7 Jours 

:: Une manière originale d’aborder les conflit idéologiques, qui vaut surtout par l’exceptionnelle qualité des documents utilisés pour l’illustrer. TV Mag

DE GAULLE OU L’ETERNEL DÉFI

 

TRENTE ANNÉES DE L’HISTOIRE DE FRANCEDe Gaulle, héros des temps modernes, et pionnier de la communication audiovisuelle. Une légende vivante devant micros et caméras.
De l’Appel du 18 juin 1940 sur les ondes de la BBC,
à la dernière image, celle du solitaire d’Irlande.Cette série de six émissions réalisées par Jean Labibpour TF1 n’est pas une biographie chronologique à la différence des ouvrages de Jean Lacouture qui l’ont inspirée.C’est une approche thématique, composée à partir de documents d’archives et de témoignages inédits émanant des compagnons du Général comme de ses adversaires.

Jean LacoutureRoland Mehl et Jean Labib,
les auteurs de la série, ont voulu mettre en scène
six combats.

Le rebelle :

De Gaulle face à Pétain.

Orage sur l’Atlantique :

Le choix de l’indépendance nationale.

Entre les communistes et nous :

Les alliés de la Libération deviennent les adversaires de l’homme du 13 mai.

Déchirures algériennes : 
Du Forum d’Alger aux accords d’Evian.

Une Europe Tricolore :
L’Europe des nations contre le volapük.

Le souverain de la République :

Une certaine idée… de la légitimité.

Nomination 7 d’Or 1989

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 / presse:: Inutile de préciser que l’ensemble est remarquable et
qu’il ne faut à aucun prix rater ces moments d’Histoire.
Les documents d’archives sont passionnants de bout
en bout. Télérama:: Une immense carcasse qui crève le petit écran. Quel
spectacle ! C’est clair : De Gaulle, ou l’eternel défi se
révèle un fabuleux document télévisuel, qui mérite
d’être vu dans le monde entier. L’Express:: Sans oublier la superbe série De Gaulle ou l’Éternel Défi.
Journal du Dimanche

:: Ici, le document respire de sa respiration profonde,
si bien que ni l’histoire ni son acteur ne sont trahis.
Libération

:: Un impeccable travail d’archives saisit chacune des
grandes étapes de son verbe gaullien. Un régal.
France Soir 

:: Six heures passionnantes. Une série à ne pas manquer !
L’Humanité

:: Un documentaire d’une exceptionnelle densité qui
éclaire l’action de cet homme hors du commun.
Le Figaro TV 

   / générique 

Réalisation Jean Labib

Produit par Michel Rotman

Interviews Jean LacoutureRoland Mehl
Commentaires écrits et dits par Jean Lacouture

Images Daniel Maillot
Montage Gabrielle Zubovic-MarsalVivienne Cayula
Documentation Frédérique Grou-Radenez

Musique originale Jean-Louis Valero

© TF1 - Kuiv Productions - INA - 1987

Copyright © KUIV Productions