UN MUR A BERLIN
La chute du Mur de Berlin le 9 novembre 1989 marque la fin du XXe siècle. Pendant trois décennies, le Mur a été l’emblème douloureux d’une ville mutilée, d’un pays déchiré, d’une Europe fracturée, d’un monde divisé.
Un mur à Berlin, avec des images d’archives exceptionnelles et en couleur, avec des témoignages d’une bouleversante humanité, mêle, de la chute du nazisme à la chute du communisme, les histoires individuelles à la grande Histoire.
/ générique
Un film écrit par Patrick Rotman, Georges Marion et Claudia Zippan
Réalisé par Patrick Rotman
Produit par Michel Rotman
Avec la participation de France Télévision, Planète, RTBF, SRC Radio Canada, TSR, et TV5 monde et le soutien duCNC, de la Procirep-Angoa, et du programme Media
© Kuiv Productions 2009
/ presse
:: Admirablement monté, vivant, passionant, ce Mur profite de ses solides fondations pour privilégiés les ouvertures. Il prouve que l’on peut réaliser un documentaire historique pour le grand public sans sacrifier l’exigence à la pédagogie. Télérama 2009
:: Grâce à un film de Patrick Rotman (France 2), à qui nous devons déjà bien des éclairages sur les aspects les plus sombres de l’histoire contemporaine, nous revivons le mur de Berlin des prémices de sa construction à sa joyeuse démolition. Le canard enchaîné 2009
EINSATZGRUPPEN, LES COMMANDOS DE LA MORT
1. Les fosses (1941-1942)
Juin 1941. L’Allemagne Nazie envahit l’URSS. Dans le sillage des armées allemandes qui progressent sans encombres jusqu’aux portes de la Russie, les commandos mobiles de tueries, les Einsatzgruppen, se partagent le territoire pour liquider les Juifs et les opposants politiques. En juillet, après les pogroms initiés par les nationalistes locaux, qui font plusieurs milliers de victimes, la décision du génocide est prise par Hitler. Les EZG organisent l’assassinat de masse des populations juives dans les territoires conquis, en ciblant désormais les femmes et les enfants. Les massacres se succèdent à un rythme effréné. Dans leur tâche, les EZG son assistés de supplétifs Baltes, ukrainiens, Belarusses, ou de prisonniers soviétiques qui, pour échapper à la mort, intègrent les unités de tueries. Après le « nettoyage » de la Biélorussie, de l’Ukraine du sud, et le terrible massacre de Kiev, ou 33 771 juifs sont assassinés en 2 jours dans le ravin de la grand-mère, le Babi Yar, Karl Jager, un officier nazi du EZG A, informe Berlin, au mois de décembre 1941, que les pays Baltes sont désormais « Judenfreï » ; libres de juifs.
2. Les bûchers (1942-1945)
L’année 1942 sera la plus meurtrière pour les Juifs de l’est. Méthodiquement, les communautés juives disparaissent les unes après les autres dans les territoires conquis. Alors que la destruction par gaz des Juifs d’Europe de l’ouest dans des camps de la mort est entérinée à Wansee le 20 juillet 42, la contre-attaque soviétique gagne du terrain après la bataille de Stalingrad. L’Allemagne nazie qui comprend qu’elle peut perdre la guerre, charge les Einsatzgruppen de superviser l’effacement des traces du génocide à l’est. C’est le début de l’opération 1005. Sur les sites des exécutions de masse, des esclaves juifs déterrent et brûlent les corps des victimes avant d’être eux-mêmes liquidés. Leur révolte a lieu partout jusqu’à la bataille de Berlin, qui sonne le glas du nazisme. Vient l’heure des comptes. Les procès soviétiques s’enchaînent à l’est pendant qu’à Nuremberg, on juge en 1947 quelques dirigeants des commandos de la mort nazis. Dans le contexte nouveau de la guerre froide, pour épargner à l’opinion allemande le sentiment d’iniquité, les condamnations à mort sont commuées en peines plus légères. Sur les 24 chefs des EZG jugés à Nuremberg, seuls 4 sont exécutés. La plupart des responsables de l’assassinat de près d’un million et demi de juifs retrouveront leur liberté dans les années 50.
/ générique
Un film écrit et réalisé par Michaël Prazan
Produit par Michel Rotman
Documentation Kristine Sniedze
Avec la participation de France Télévision, Planète, RTBF, SRC Radio Canada, TSR, et TV5 monde et le soutien duCNC, de la Procirep-Angoa, et du programme Media
Avec le soutien de la région Ile de France et de la Fondation pour la mémoire de la shoah.
© Kuiv Productions 2009
/ presse
:: Jonathan Littell vient de trouver son alter ego dans le domaine du cinéma : il s’appelle Michaël Prazan, et vient de faire le plus grand documentaire qu’il y ait jamais eu sur l’extermination des juifs pendant la deuxième guerre mondiale, par les allemands, sur le front de l’Est. Transfuge, Mars 2009.
:: Un traitement audiovisuel qui concilie avec un rare bonheur souci analytique et exigences cinématographiques, à la manière de ces chefs d’œuvres dressés contre l’oubli que sont Shoah de Claude Lanzmann, ou S21, la machine de mort Khmère rouge, de Rithy Panh. Télérama , Avril 2009.
1919-1939, LA DROLE DE PAIX
En novembre 1918, la Grande Guerre laisse derrière elle une Europe épuisée, ravagée, exsangue, mais qui se berce de l’espérance magnifique qu’il ne pourra plus en surgir d’autre : il doit s’agir de la « Der des Der ».
Il ne faudra hélas que deux décennies pour que survienne un nouveau drame, plus épouvantable encore, dans lequel les rêves des pacifistes seront piétinés et pour qu’une nouvelle génération soit jetée dans la tourmente.
De l’armistice de 1918 à la déclaration de guerre de 1939, nous plongeons dans une époque faite d’espoir et de douleur : le traité de Versailles, le pacte Briand-Kellogg, les années folles, le Krach de 1929, la montée au pouvoir de Mussolini, Staline, Hitler, Franco, les persécutions antisémites, les guerres d’Ethiopie, de Mandchourie et d’Espagne, l’Anschluss, les accords de Munich… 20 années intenses qui déboucheront sur l’horreur…
/ générique
Réalisé par David Korn Brzoza
Écrit par Jean Noel Jeanneney et David Korn Brzoza
Produit par Michel Rotman
Une coproduction Kuiv et France Télévision, avec la participation de Planète et de TV5 Monde,
et le soutien du CNC.
© France Télévision/Kuiv Productions 2009
/ presse
:: Même si sa forme est classique (un montage composé exclusivement d’images d’archives), ce documentaire, grâce à un commentaire dit tambour battant par l’acteur Philippe Torreton, réussit à faire de cette grande Histoire, dont on connaît tous l’issue, un vertigineux suspense diplomatique. Télérama
MARCEL CERDAN, UNE LEGENDE FRANCAISE
Les grands champions sportifs ont en commun d’avoir un destin qui souvent les dépasse et donne à leur vie une portée allégorique. Marcel Cerdan n’y échappe pas. Brave gars venu d’Afrique du Nord, il devient champion de France au soir des années 30 et mènera tant bien que mal sa carrière au gré des vicissitudes de la guerre.
À la fin du conflit, sa conquête du titre mondial en fera le symbole d’une France émergeant des décombres, à laquelle il aura contribué à rendre toute sa dignité. Le film se veut l’histoire de cet homme et de ce champion, inscrite dans l’Histoire d’une époque.
/ presse
:: Revoilà Jean-Christophe Rosé… En forme plus que jamais. […] Alors, avec les talents d’observateur dont Cerdan faisait preuve pour trouver la faille chez son adversaire, Jean-Christophe Rosé déniche le crochet du gauche qui éclaire la grande histoire. Télérama
/ générique
Un film écrit et réalisé par Jean-Christophe Rosé
Produit par Michel Rotman
Montage Fabienne Alvarez-Giro
Musique Richard Bois
Avec la participation de France 5, France 2, Planète, et le soutien du CNC, et de la Procirep-Angoa
© Kuiv Productions 2009
68,MES PARENTS ET MOI
Comment l’effervescence de 68 a-t-elle été vécue par les autres enfants nés de parents révolutionnaires en 1968 ? En mêlant la petite et la grande Histoire, l’intime et le public, il s’agit d’un récit sur le décalage entre deux générations : celle des parents révolutionnaires et celle de leurs enfants, enfants de maoïstes, de trotskistes, de libertaires, de pro albanais, d’anciens communistes, quarantenaires des années 2000. Ceux qui y ont cru, vraiment, sacrifiant un temps à l’idéal militant la carrière professionnelle, l’ambition personnelle, l’amour, la vie de famille. Il s’agit bien sûr d’explorer les liens entre le personnel et le politique, les traces qu’ont laissées chez les enfants ces années qui paraissent d’un autre temps au regard de ce que l’on connaît du politique actuel.
Comment nos parents ont-ils fait pour y croire à ce point là ? Comment vivions-nous ces années que nos parents percevaient eux comme leur rencontre avec l’Histoire ? Que nous reste-t-il de cet engagement total dans la politique ? Comment fait-on pour sortir de cet absolu-là ? Pour vivre après ça ?
/ générique
Un documentaire écrit et réalisé par Virginie Linhart
Produit par Marie Hélène Ranc
Montage Laure-Alice Hervé
Documentation Claire Perrier de la Bathie
Avec la participation de Planète et RTBF
© Kuiv Productions 2008
68
1968 fut l’année la plus agitée, la plus riche en évènements depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Des soulèvements de la jeunesse touchèrent l’Europe Occidentale et l’Amérique du Nord, culminèrent au mois de mai en France. La révolte toucha également le bloc communiste en Pologne et en Tchécoslovaquie avec le printemps de Prague. Des rebellions armées et des guérillas sous la houlette de Cuba hérissèrent l’Amérique Latine. Enfin et surtout, la guerre du Vietnam attisa la tension Est-Ouest, montra la déchirure Nord sud et alimenta la fièvre tiers-mondiste dans la jeunesse des pays développés.
Partout, en cette année 68, la contestation de l’ordre mondial, des pouvoirs en place, atteignit des sommets.
-68 veut faire le récit de cette année charnière, année de rupture entre deux époques, deux mondes.
-68 veut montrer au-delà des différences évidentes, la cohérence et le sens de cette révolte planétaire, subtil mélange entre l’adieu à la mythologie révolutionnaire et l’avènement de la modernité, entre le vertige messianique et l’aspiration à la démocratie.
/ presse
:: A partir d’archives rares, Patrick Rotman ravive et élargit le regard sur l’année mythique.
Dans 68, la séquence, accompagnée par le chant de Bob Dylan, est d’un lyrisme poignant. ( …)
Le grand intérêt de 68 provient des images, pour la plupart en couleurs et issues des fonds américains. Montées dans la pulsation du rock, elles prennent souvent la force de documents inédits. Télérama
:: Un récit vraiment passionnant et richement illustré. Télé 2 semaine
:: Illustrée d’archives en couleurs exceptionnelles, cette évocation haletante et prenante replace l’année 1968 dans un contexte plus large et laisse un goût de cendre. A ne pas manquer ! Télé poche
:: Rotman élargit ici le regard, en l’internationalisant, en le prolongeant au-delà de mai, en prenant la mesure des ruptures de tous les côtés de la société et du monde, en saisissant aussi la part de gravité qui plomba une année électrique.
Rotman dresse ici la chronique précise des semaines de mai en les intégrant dans un récit mondialisé et synthétique, nourri partout des mêmes désillusions. Les Inrockuptibles
:: Le film, très beau, déroule l’album-souvenirs de ces événements marquants et pousse parfois l’esthétisme à l’extrême. Vsd
:: D’étonnantes images d’archives mises en perspective. À ne pas manquer !
(…)
Pour remettre tous ces événements en perspective, le réalisateur a sélectionné d’étonnantes archives, souvent inédites, soutenues par un rigoureux montage chronologique.
Ce documentaire est un stimulant rappel à la réalité. La Vie
:: Son film est remarquable. Avec de belles archives et une bande-son exceptionnelle, il donne un coup de fouet à cet anniversaire, souvent lancinant. Marianne
:: Patrick Rotman réussit l’exploit de nous émouvoir et de nous surprendre avec des événements dont on croit tout savoir… France Soir
:: Le réalisateur Patrick Rotman s’est penché sur la dimension internationale de l’année 1968, livrant un brillant documentaire riche en images d’archives.
Un documentaire réussi, qui transporte le téléspectateur au cœur d’une époque où l’on croyait que tout était possible. Direct Matin
/ générique
Un film écrit et réalisé par Patrick Rotman
Produit par Michel Rotman
Avec la voix de Vincent Lindon
Montage David Korn-Brzoza
Documentation Marie-Hélène Barberis
Avec la participation de Histoire / TV5 Monde / YLE / La Télévision Suisse Romande(TSR) / RTBF – Télévision Belge
© Kuiv Productions 2008
LE DERNIER COMBAT D’ARIEL SHARON
Le 6 février 2001, après 30 ans de luttes politiques, Ariel Sharon, le Sabra, l’homme de toutes les guerres d’Israël est élu Premier ministre. Le « faucon » qui a créé le Likoud, après sa gestion musclée de l’Intifada al Aqsa, après un bras de fer avec Yasser Arafat, devient, en 2005, le fossoyeur des implantations de Gaza, le centriste qui crée Kadima.
Ariel Sharon a toujours polarisé les sentiments les plus forts d’admiration ou de haine des acteurs du conflit israélo-arabe. Qui était réellement Sharon ? Le « boucher » de Sabra et Chatila ? Le héros de la guerre du Kippour ? Un idéologue ou un pragmatique ?
Par une chronologie qui couvre son mandat de Premier ministre jusqu’à l’accident cérébral du 4 janvier 2006, se dessine, par des flash back qui éclairent l’homme autant que le politique et les décisions parfois déconcertantes qu’il prend en tant que chef d’Etat, un personnage inattendu.
A travers des archives inédites, des témoignages rares, parcourant les épisodes fondateurs de sa vie, Le dernier combat d’Ariel Sharon nous dévoile les ombres et les lumières, les blessures et les passions secrètes de cet homme dont la vie se confond avec un demi-siècle d’histoire d’Israël.
/ générique
Un film écrit et réalisé par Michael Prazan
D’après l’ouvrage « Ariel Sharon » écrit par Luc Rosenzweig, paru aux éditions Perrin, adapté par Philippe Barbenès
Produit par Michel Rotman
En coproduction avec ARTE France
Montage Christian Girier
Documentaliste France Valérie Combard
Documentaliste Israël Liora Schertman
Avec la participation de La Télévision Suisse Romande(TSR)& du CNC
Avec le soutien de la de la Procirep- Société des Producteurs et de l’ANGOA-AGICOA, de Media développement – Programme de la Communauté Européenne
© ARTE France-Kuiv Productions – 2008
SIMONE VEIL, LA LOI D’UNE FEMME
Ce documentaire mesure l’empreinte laissée par Simone Veil : la loi sur l’avortement qui porte son nom, son combat pour l’Europe, son action pour le devoir de mémoire de la Shoah. Il propose un lien entre son héritage personnel et ses champs d’action : son enfance, son éducation, sa mère, puis pendant l’adolescence, l’horreur d’Auschwitz.
Simone Veil est l’une des personnalités françaises les plus respectées. Son engagement l’a placée au-dessus des contingences politiques.
« Simone Veil, la loi d’une femme » se propose de faire comprendre ce phénomène inhabituel et la femme exceptionnelle qui l’a rendu possible.
/ presse
:: Avec une émotion contenue et un souci permanent du mot juste, elle raconte en détail ce qu’a été sa vie, de son enfance niçoise auprès d’une mère débordante de bonté aux espoirs de paix qu’elle place aujourd’hui dans la construction de l’Europe, en passant par son expérience des camps et le passage tumultueux de sa loi sur l’avortement. Télérama
:: De sa loi sur l’avortement à son engagement européen, jusqu’à son action pour le devoir de mémoire de la Shoah, la réalisatrice a longuement entendu Simone Veil. Au-delà de son action politique, elle investit aussi avec justesse le terrain de l’intime. (…) Des paroles et une réflexion qui comptent pour la compréhension du monde d’aujourd’hui. Humanité Dimanche
:: Ce portrait d’une femme de tête et de courage, dotée d’un formidable appétit de vivre et d’un caractère bien trempé, est à voir, sans aucun doute. Le Pèlerin
:: Econome des ses mots, précise dans ses descriptions, lucide sur-elle-même et sur le monde, Simone Veil impose à travers sa parole un respect indiscutable. Les Inrockuptibles
:: Consacré à Simone Veil, le premier de ces portraits est une vraie réussite. (…) Filmée par Caroline Huppert, Simone Veil, bouleversante et sans la moindre complaisance, nous offre un grand moment de vérité. Le journal du dimanche
:: Il y a diverses façons d’évoquer une femme formidable, qui a marqué son temps. La laisser parler pour absorber son histoire, sans fioritures, ou bien user d’artifices pour la mettre en scène. En signant le volet inaugural de la série documentaire « Empreintes», dédié à Simone Veil, Caroline Huppert a opté pour la première. Aujourd’hui en France
:: Dans ce film très complet, Simone Veil se livre comme jamais. (…) Un témoignage intime et émouvant. Pour longtemps. TéléTNT
:: Ainsi de Caroline Huppert et Simone Veil, la première laissant tout l’espace nécessaire à la seconde, cette «insoumise très discrète », pour se livrer avec une simplicité lumineuse. La Croix
/ générique
Un film de Caroline Huppert
Produit par Michel Rotman
Montage Jocelyne Ruiz
Documentaliste Valérie Combard
Avec le soutien du Centre National de la Cinématographie
© France 5 -Kuiv Productions – INA – 2007
FRANCE-ISRAEL, JE T’AIME MOI NON PLUS
« France Israël, je t’aime moi non plus » revient sur l’histoire des rapports entre ces deux pays. Incompréhension, divergences parfois violentes, le couple France-Israël a vu se creuser ces dernières décennies le fossé entre deux pays autrefois proches.
A certains moments essentiels de l’histoire, les chemins de Paris et de Jérusalem se sont croisés ou éloignés, dessinant ainsi les contours d’une relation faite de grands élans d’amitié mais aussi de déceptions.
Avec l’ambition de retracer les grandes étapes de la relation franco-israélienne, ce travail historique s’attache à décrire les événements qui ont directement influé sur les rapports des deux pays. La libération, la création d’Israël, la guerre des Six Jours, la guerre du Liban sont autant d’épisodes marquants, autant de jalons dans cette histoire. Les événements ne sont pas les seuls à être passés au crible de cette analyse, les personnages le sont aussi. En effet, les changements de protagonistes ont largement influé sur ces rapports parfois houleux : de De Gaulle à Chirac en passant par Mitterrand, de Ben Gourion à Ariel Sharon en passant par Begin.
/ presse
:: Retracer en cinquante-deux minutes soixante ans de relation mouvementées et extraordinairement complexes, émaillées « d’attentes déçues et d’élans partagés », entre la France et Israë1, représentait un pari – presque tenu de bout en bout. Au-delà du choix des archives et de la pertinence du commentaire, la qualité des interviewés y est pour beaucoup.
Télérama
:: Mêlant archives et entretiens, ce film passionnant retrace les grandes étapes des relations franco-israéliennes, faites de tensions, d’attentes déçues el d’élans partagés.
Les Inrockuptibles
:: Une vie à la fois exemplaire, romantique et violente que Michaël Prazan remonte pour nous, sans jugement mais avec ténacité et rigueur.
Télé DVD 7
/ générique
Un film de Gérard Benhamou
Produit par Michel Rotman, Alain Jakubowicz et Nanni Weller
Montage Christian Girier
Documentaliste France Marie Hélène Barbéris
Documentaliste Israël Sarah Beitel
Avec le soutien de la Fondation France Israël, du Centre National de la Cinématographie, de La PROCIREP – Société des Producteurs de L’ANGOA-AGICOA
© Kuiv / Double Identité productions – 2007
DANS LA CUISINE DES SONDAGES
Les sondeurs se trompent-ils ? Les sondeurs nous manipulent-ils ? Durant la campagne présidentielle française 2007, ils ont eu droit à un procès en sorcellerie permanent de la part des candidats et des médias. En 1995 et en 2002, ils n’avaient en effet pas anticipé les résultats du premier tour de la présidence. Relevant le défi en 2007, un grand institut de sondages, Ipsos, a été le premier à ouvrir ses portes pour la durée d’une campagne électorale.
Pendant huit mois de stress, de doute et de suspense, Pierre Giacometti et ses équipes ont accepté d’être filmés dans leur travail quotidien. De la primaire socialiste gagnée par Ségolène Royal à la victoire de Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle, Dans la cuisine des sondages lève le voile sur les coulisses du troisième institut au monde. Du recueil des intentions de vote à la publication des résultats dans les médias en passant par les très polémiques méthodes de « redressement » des données brutes, le film montre pour la première fois comment travaillent vraiment les sondeurs. Il permet aussi de découvrir comment se déroulent ces sondages « qualitatifs » confidentiels dont les candidats sont si friands pour tester leur image et leurs messages. Dans la cuisine des sondages révèle également comment sont organisées ces « opérations estimation » qui permettent de donner les résultats des scrutins dès la fermeture des bureaux de vote à 20 heures. L’heure de vérité pour les sondeurs dont les enquêtes sur les intentions de vote sont enfin confrontées au verdict des électeurs…
/ presse
:: Idée Judicieuse. Télérama
/ générique
Ecrit par Alain Hertoghe et Marc Tronchot
Réalisé par Alain Hertoghe
Montage Sylvie Bourget
Produit par Marie-Hélène Ranc
Avec la participation de Canal +
© Kuiv Productions – 2007







