COMME UN JUIF EN FRANCE
Une rumeur se répand depuis quelques années aux Etats Unis comme en Israël, la France serait devenue le pays le plus antisémite d’Europe… A l’aube des années 2000, brusquement, dans la patrie des droits de l’homme et de l’émancipation des juifs, des menaces, des agressions, des incendies de synagogues, composaient les pages d’un nouveau bréviaire de la haine. Depuis l’affaire Dreyfus, l’histoire des juifs en France n’a cessé de se vivre avec passion. Un vieux proverbe yiddish disait : « Heureux comme Dieu en France ».
Un siècle d’une longue histoire, riche d’intégration, mais une histoire inquiète, secouée d’interrogations. De Dreyfus au malaise des années 2000, de l’arrivée des juifs du Yiddishland à l’exode des juifs d’Afrique du Nord, de la Grande guerre à Vichy, juifs français ou français juifs, des hommes et des femmes racontent avec humour et émotion ces années de bonheur et de tourments. Une histoire sensible des juifs en France, rythmée et nourrie de documents rares, d’extraits de films de cinéma, de musiques et de chansons… Dans la joie ou la douleur.
Primé au festival international du film de Jérusalem 2007 (The Lia Award).
/ presse
:: Vertigineux travail de défrichage des actualités d’époque, d’exhumation du patrimoine yiddish, le film, loin de se cantonner à un traitement académique, rivalise d’inventivité formelle: ruban jaune qui jalonne le documentaire, générique fredonné par Dave… Quant aux fragments de vie évoqués, ils sont bouleversants de profondeur et d’intensité inentamée.
Télérama
:: Une belle et indispensable leçon d’histoire.
Un excellent documentaire aux témoignages poignants doublé d’un récit fort bien structuré. Captivant.
Télé 2 semaine
:: Une page d’histoire instructive illustrée de nombreux témoignages poignants, réalisés par l’excellent Yves Jeuland sur les rapports des juifs français à leur pays pendant la première moitié du XXème siècle.
Un récit soigné et empreint d’émotion.
Télé star
:: Un documentaire d’une richesse rare.
Des témoignages forts et un sens aigu du récit confirment les qualités exceptionnelles de ce document.
Télé Loisirs
:: Une œuvre remarquable et une analyse fine des relations entre la communauté juive et la République française. Passionnant de bout en bout. Les protagonistes sont finement interviewés et les archives incroyables. A ne pas rater.
Télé câble satellite
:: Bien construit, bien documenté, avec des témoignages éloquents. Un panorama historique captivant.
Télé Z
:: Plus que réussi. Il est remarquable.
L’hebdo
:: Un film magnifique et passionnant qui retrace l’histoire des juifs en France.
Télé Obs
:: Le réalisateur Yves Jeuland balaie un siècle de relations entre la France et ses citoyens juifs, dans un documentaire captivant qui conjugue avec bonheur rigueur historique, réflexion et… humour.
Sans jamais tomber dans un inventaire chronologique, Yves Jeuland s’attarde sur des événements marquants qui dessinent tout en nuances le portrait d’une communauté.
Le Figaro
:: Comme un juif en France, c’est une plongée incroyablement documentée, émaillée de témoignages aussi troublants que profonds pour comprendre la complexité et la diversité de cette communauté jusque-là mal connue ou soumise aux clichés.
France soir
/ générique
Ecrit et réalisé par Yves Jeuland
Conseiller historique Michel Winock
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Montage Sylvie Bourget
Documentaliste Valérie Combard
Musique originale Eric Slabiak
Avec la participation de France 3,France 5, Planète, Forum des Images
Formats disponibles 1×70’plus 1×110’ ; 4 x45’
© KUIV Productions – 2006
L’INVESTITURE
Le 21 avril 2002, Lionel Jospin éliminé du second tour de la présidentielle, le parti socialiste se retrouve soudain sans leader, sans projet et sans stratégie. Ce séisme va aiguiser les appétits présidentiels. Deux hommes sont déjà sur les rangs, prêts à s’affronter : Laurent Fabius et Dominique Strauss Kahn. C’est compter sans François Hollande qui très vite estime légitime que ce soit lui, en tant que Premier secrétaire du Parti, représente les socialistes dans la bataille pour la présidentielle de 2007. C’est omettre Jack Lang qui mise sur sa popularité pour apparaître le candidat de recours, lorsque personne ne sera parvenu à se mettre d’accord. C’est oublier Ségolène Royal, à laquelle personne ne pense… sauf elle ! C’est enfin estimer que Lionel Jospin est définitivement un retraité de la politique, ce qu’il ne cesse de remettre en question. Finalement, ils ne seront plus que trois – DSK, Fabius, Royal – à briguer en novembre 2006 les votes des quelques 200 000 militants socialistes qui décideront du visage de celui ou celle qui défendra leurs couleurs dans la course à l’Elysée. Les paris sont ouverts…
« L’investiture » est le récit des premières primaires instaurées par le PS dont on ne comprend les rebondissements qu’en en déroulant la mécanique à travers les témoignages de ses principaux protagonistes.
/ presse
:: Un film réussi. Télérama
:: Pédagogique. 20 minutes
/ générique
Ecrit et réalisé par Virginie Linhart
Sur une idée de Hugues Nancy
Produit par Michel Rotman
Montage Laure-Alice Hervé
En coproduction avec LCP – Assemblée Nationale
© Kuiv Productions – 2006
CHIRAC
Jacques Chirac est dans le paysage politique depuis quarante ans. Parfois en arrière-fond, souvent au premier rang. C’est le dernier dinosaure monomaniaque de la politique. Par la longévité exceptionnelle d’une carrière politique qui recoupe celle de la Vé République, par la conquête du pouvoir suprême qu’il aura exercé pendant douze ans, par son hégémonie à la tête de la droite française pendant plus de trente ans, le destin de Jacques Chirac est hors du commun.
Comme tous les politiques, Jacques Chirac s’est beaucoup exprimé sur tous les sujets depuis quatre décennies. Plus que d’autres, il s’est beaucoup contredit et il est facile de faire un florilège de ces retournements, de traiter par la dérision les contradictions du personnage. Patrick Rotman a eu envie de le prendre au sérieux, de comprendre que ces contradictions renvoient aux paradoxes des Français, à la fois étatistes et décentralisateurs, libéraux et solidaires, européens et nationalistes.
Ce portrait « politique » manquerait de saveur et de profondeur s’il ne cherchait derrière l’apparence, la réalité d’un homme évidemment bien plus complexe qu’il ne le laisse paraître. La plasticité de Jacques Chirac, son étonnante capacité à se fondre avec l’air du temps pour renouer avec l’opinion et les électeurs afin de conquérir ou de garder le pouvoir, dénotent une personnalité plus compliquée qu’il n’y paraît.
Derrière un spécimen rare de bête politique qui semble inusable, se cachent des fêlures et des doutes, des interrogations et des remises en cause que l’homme, pudique, prend bien soin de masquer.
–Chirac est donc une biographie en images qui a l’ambition de retracer la vie et la carrière de Jacques Chirac. En choisissant les moments-clefs de ce parcours exceptionnel, en désignant les contradictions, les constantes et les évolutions significatives dont a fait preuve ce formidable politicien, Chirac veut donc raconter l’itinéraire d’un animal de la politique à travers son temps.
–Chirac est donc également une histoire politique de la droite française et plus largement une histoire de la vie politique sous cinq présidents. Jacques Chirac est en effet le seul à avoir été ministre ou Premier ministre de ses quatre prédécesseurs à l’Elysée (De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand). Avec lui, on revisite l’histoire de la Vème république, de la Guerre d’Algérie à aujourd’hui, en passant par Mai 68, mai 81, les cohabitations avec Giscard, Mitterrand, Jospin.
–Chirac tente donc de comprendre les motivations et les ressorts intimes d’un homme, de dessiner le portrait de Jacques Chirac au-delà des masques et également de mesurer la trace qu’il laissera dans l’Histoire.
/ presse
:: A cette construction sans faille s’ajoutent un commentaire truffé de formules imagées et des témoignages brillants, savoureux et vachards. De quoi concilier en prime time les vertus de l’intelligence et celle de la jubilation. Que demande le peuple?
(…) Dans le second volet de son documentaire Patrick Rotman poursuit le récit de la conquête du pouvoir avec le même bonheur, la même rigueur de construction.
Télérama
:: Ce documentaire est tout simplement passionnant.
(…) Un documentaire richement illustré qui permet de comprendre ce parcours politique hors du commun.
Télé Loisirs
:: Un documentaire de haut vol. Télé magazine
:: Un portrait politique subtil et distancié de Chirac, passionnant de bout en bout.
Télé câble satellite hebdo
:: Sous l’organisation du récit se dégage en creux une architecture plus fine et analytique. En suivant au plus près les épisodes de sa vie publique, aidé par les images d’archives et des entretiens avec ses proches et adversaires, Rotman pointe ses traits de caractères les plus forts. Les Inrockuptibles
:: Mêlant images d’archives et témoignages, « Chirac », de Patrick Rotman brosse un tableau pittoresque et irrévérencieux du parcours politique du président de la république.
(…) Un excellent travail d’archives met en lumière cette partie de la vie de Jacques Chirac. Le monde
:: La vraie réussite de ce documentaire est d’éviter le florilège d’âneries chiraquiennes pour chercher à comprendre la complexité et les ressorts d’un homme omniprésent depuis la guerre d’Algérie. Au regard d’un parcours politique aussi exceptionnel, Patrick Rotman prend à juste titre son personnage très au sérieux. Ni pamphlétaire, ni partisane, sa biographie en images de Chirac sur des trésors d’archives et une kyrielle de témoignages inédits (…) tout aussi glaçants qu’amusants.
(…)Un documentaire réussi. Ce n’est pas seulement la somme de ses révélations. C’est un ton, une couleur.
Libération
:: Un vrai travail d’historien, conçu et réalisé par un homme au-dessus de tout soupçon (…) Deux films passionnants, vivants et très complets. La Croix
:: Portrait sans concession d’un « animal politique ». Un documentaire passionnant et cruel qui retrace quarante de carrière. L’Humanité
En savoir plus sur le sujet
[ Biographie complète ]
[ La présidence de la République ]
[ Le musée Jacques Chirac ]
/ générique
1-Le jeune loup (1932-1981) 115′
2-Le vieux lion (1981-2006) 115′
Ecrit et réalisé par Patrick Rotman
Produit par Michel Rotman
Entretiens Pierre Favier, Anne Fulda, Patrick Rotman
Montage David Korn Brzoza
Documentaliste Marie Hélène Barbéris
Avec la participation de France 2, France 5, Planète, TV5, LCP-AN
© Kuiv Productions 2006
ENFANTS DE SOLIDARITÉ
Août 2005. La Pologne fête les 25 ans de Solidarnosc(Solidarité). Klementyna a le même âge que ce mouvement qui changea l’histoire de son pays. En 1980, elle a inspiré « À ma fille » ; hymne de ceux qui luttaient alors contre le régime communiste. Tout comme Kasia, Lukasz et Artur – d’autres « enfants de Solidarnosc » – Klementyna vit dans une Pologne enfin démocratique. Héritiers du combat difficile mené hier par leurs parents, ces jeunes Polonais s’interrogent aujourd’hui sur le passé de leur pays et sur son avenir…
Ils n’ont que très peu de souvenirs du Communisme et des combats livrés contre ce système. Ils ont grandi dans un pays qui n’a plus grand chose à voir avec ce qu’il était au moment de leur naissance. Que connaissent-ils du passé? De quoi se composent leurs mémoires personnelle et collective ? De quelle manière sont-ils, consciemment ou non, marqués par les luttes menées hier en leur nom par leurs parents?
Jouissant d’une liberté à laquelle celles de leurs parents et grands-parents ne pouvaient que rêver, cette génération se heurte de plein fouet aux problèmes issus des transformations que l’économie polonaise connait depuis 15 ans (chômage, individualisme, compétition professionnelle acharnée, endettement à vie…). Mal à l’aise dans son propre pays, elle émigre donc en masse. Depuis l’entrée de la Pologne dans l’Union Européenne, plus d’un million de jeunes Polonais seraient ainsi partis travailler en Angleterre et en Irlande…
Reviendront-ils ?
Venant chacun d‘un milieu différent, Klementyna, Kasia, Artur et Lukasz éprouvent comme la majorité de leurs jeunes concitoyens, un profond sentiment d’amertume vis-à-vis de leur pays. L’estime et la fierté qu’ils ressentent à l’égard du courage de leurs parents semblent en effet altérés par la déception d‘une promesse non-tenue. La Pologne contemporaine correspond-t-elle en effet aux espoirs et aux idéaux du projet de société que façonnaient au début des années 80 les ouvriers et les intellectuels fondateurs de Solidarnosc ?
/ presse
:: Le cinéaste montre de manière subtile le poids et la douleur de ces histoires d’hier dans leur vie d’aujourd’hui. Rzeczpospolita
:: Dans un règlement de compte personnel avec l’histoire, le réalisateur tente de comprendre cette génération, ainsi que les déceptions entraînées par les transformations et le passage à l’économie de marché. Ce film constitue une voix pertinente au sein du débat consacré à l’héritage de notre passé. Zycie Warszawy
:: Rafael Lewandowski a entrepris de dresser le portrait des enfants de Solidarnosc (…) ; son film est bien pensé, courageux, sincère et frais. Fluid
:: De ces confidences, de ces conversations servies par une réalisation soignée (…) le film revisite la grande histoire et dresse le portrait d’une génération inquiète dans une société fondée sur la compétition et l’individualisme. Télérama
:: Ce documentaire apporte un témoignage passionnant sur le regard que portent les enfants d’anciens grévistes … Télécinéobs
En savoir plus sur le sujet
[ L’histoire du mouvement en vidéo ]
[ La Pologne et l’Europe ]
[ Lech Walesa ]
/ générique
Un film de Rafaël Lewandowski
Produit par Mark Edwards
Avec la participation de Planète / LCP / RTBF / TVP1
© Kuiv Productions / Kalejdoskop (Pologne) 2006
BLACK TAXIS
Brendan , Gerald et Tom sont d’anciens volontaires de l’Armée Républicaine Irlandaise. Pour eux, et pour tous les républicains irlandais, le temps de la lutte armée est désormais révolu.
– Mais comment vivre en paix après trente années de guerre et de vie sacrifiée ?
– Comment reconstruire sa vie alors qu’au regard de la société, on demeure un criminel ?
– Et comment accepter que la paix ne ressemble pas à la victoire ?
Ils sont aujourd’hui chauffeurs de « Black Taxi »
dans les ghettos républicains de Belfast.
Les Black Taxis sont l’un des symboles les plus forts de la résistance. Ils ont été créés au début de la guerre, quand le gouvernement britannique a décidé de suspendre le service de bus qui desservait ces quartiers.
A Belfast, les bus étaient conduits par des protestants, qui refusaient d’aller risquer leur vie dans ces zones républicaines. Les habitants se sont donc organisés, ils ont acheté de vieux taxis pour en faire leur transport en commun.
Ces taxis collectifs demeurent aujourd’hui encore, leur transport privilégié, 7J/7, du matin au soir, sillonnant un même parcours.
Conduire un Black Taxi est l’un des rares emplois possibles pour les anciens prisonniers. D’ailleurs,
ce système communautaire de transport a été créé aussi dans le but de leur donner du travail.
Ces trajets représentent l’enfermement et l’absence d’horizon de toute une génération qui a passé la première moitié de sa vie en guerre, au combat ou en prison.
Ce film montre la solitude, la solitude d’un lendemain de guerre et de l’histoire qui passe et qui laisse les hommes seuls, avec leurs souvenirs.
/ presse
:: C’est un beau projet de film bien « anglé ». Télérama
:: Des témoignages forts. Pèlerin
/ générique
Un film d’Elisabeth Jonniaux
Produit par Marie Hélène Ranc
Avec la participation de LCP AN – Isabella Pisani
© Kuiv productions 2005
KOSOVO : MISSION INACHEVEE
L’Organisation des Nations Unies a décidé de remettre l’histoire en marche dans les Balkans, en ouvrant des négociations sur le futur statut du Kosovo. 2007 sera-t-elle l’année de l’indépendance du Kosovo ?
Après avoir retracé une rapide chronologie de la guerre des Balkans, la réalisatrice décrit l’évolution de la situation et des états d’esprit au Kosovo durant ces dernières années. Pour tous les Kosovars, le constat est le même : la communauté internationale n’a pas su oeuvrer au développement du pays pour l’aider à transiter vers l’indépendance.
Les témoignages sont éloquents : rien, ou pas grand-chose, ne fonctionne, les coupures d’électricité sont quotidiennes et empêchent toute activité sérieuse, l’industrie est sinistrée, aucun investissement n’a été réalisé depuis la fin de la guerre, le chômage atteint 60 % de la population. Echec ou stratégie ? A travers la parole croisée des responsables politiques locaux et internationaux, on découvre que jusqu’à récemment, la véritable mission de l’ONU était une holding operation, c’est-à-dire la mise entre parenthèses de l’émancipation de la province.
En savoir plus sur le sujet
[ Le portail francophone des Balkans ]
[ L’ONU et le Kosovo ]
/ presse
:: … clair et précis… Le Monde
:: Plus qu’un cours affuté de géopolitique…
ce documentaire, intelligemment didactique, questionne l’impuissance de l’Europe et de l’ONU, tétanisés devant la revendication d’indépendance des Kosovars albanais Télérama
:: Enfin un documentaire clair sur la valse diplomatique présidant à la question de l’indépendance du Kosovo. Elisabeth Jonniaux filme, façon Ken Loach, un peuple laminé moralement, ficelé politiquement, ruiné économiquement. Elle montre avec une tranquille acuité comment la raison des États l’emporte sur le bien des Kosovars, en majorité albanais. Tele Cine Obs
:: Excellent documentaire Les Inrockuptibles
:: Un documentaire de géopolitique dense et passionnant Famille Chrétienne
/ générique
Ecrit et Réalisé par Elisabeth Jonniaux
Produit par Marie Hélène Ranc
Montage Laure-Alice Hervé
Image Benoît Chamaillard (AFC)
En coproduction avec Arte France et Public Sénat
Avec la participation de la TSR, RTBF, SRC Radio Canada, LRT Lituanie
© Kuiv/Arte France/Public Sénat 2006
LE SIÈCLE DES SOCIALISTES
Les socialistes français sont centenaires. De 1905 à 2005, ils ont traversé le siècle.
Un siècle de conquêtes et de désillusions, de guerres et de grèves.
Les rendez-vous furent nombreux ; les débats violents, les convictions ardentes, les trahisons cruelles…
Et les aventures parfois romanesques.
De Jean Jaurès à Léon Blum, de Millerand à Mitterrand, entre Bastille et République les socialistes ont laissé de belles empreintes dans la mémoire collective du pays.
De l’idéal au réel, de révolution en évolution, c’est l’histoire d’une France rouge et rose que nous revivons, avec ses mutations et ses bonheurs mais aussi l’histoire du pouvoir avec ses avancées, ses tiraillements et ses remords.
Au fil du siècle, au fil des images et des émotions, un film tout en archives et en chansons, au fil du temps des cerises.
/ presse
:: Yves Jeuland et Valérie Combard se sont plongés dans l’histoire mouvementée des socialistes, de Jaurès à Hollande, en passant par Blum, Mendès-France et Mitterrand. « Une histoire d’ombres et de lumières ». Passionnant !
L’Humanité
/ générique
Un documentaire d’Yves Jeuland et de Valérie Combard
Une coproduction Cinétévé, Kuiv Productions et Ina Entreprise
Montage Dominique Barbier et Christian Girier
Avec la participation de France 3, France 5 et de LCP-AN
© Cinétévé, Kuiv Productions et Ina Entreprise
LES SURVIVANTS
CE SONT DES SURVIVANTS
60 ans après, les mots issus d’une mémoire intacte, étonnamment précise, racontent ce que furent pour eux, du printemps 1944 au printemps 1945, les derniers mois des camps dans cette période d’agonie du IIIe Reich.
Leurs récits retracent la fin effroyable de la guerre pendant laquelle la machine concentrationnaire continue de broyer des milliers d’individus.
Le film relate la dernière année : l’extermination des juifs hongrois et des tsiganes à Birkenau, l’évacuation en janvier par les nazis des camps de Pologne, les marches de la mort, l’attente de la fin dans les camps surchargés, le chaos apocalyptique des dernières semaines d’avril, l’arrivée des premiers soldats alliés, la libération sans joie qui n’est pas encore la liberté, le voyage de retour, l’accueil à l’hôtel Lutétia, la redécouverte du monde des vivants, et enfin les retrouvailles avec la famille… Quand elle a survécu.
Ces paroles disent l’indicible, la souffrance extrême : l’ami abattu lors d’une marche, la mère qui meurt dans ses bras, la lutte impitoyable pour la survie dans la jungle des camps, la liquidation sauvage des kapos, le copain qui se laisse mourir, à bout de souffle, à bout d’espérance, la joie et la douleur mêlées des retrouvailles.
Ils racontent encore, les revenants du printemps 1945, la difficulté de parler au retour et, encore plus, le refus des autres d’entendre. Les survivants n’étaient que quelques milliers, et leurs voix se sont fondues dans la longue complainte des malheurs de l’après-guerre.
SOIXANTE ANS PLUS TARD…
ILS PARLENT.
– Prix « Le Monde » au SunnySide of the Doc
– Laurier d’Honneur du Club Audiovisuel de Paris
/ presse
:: Une fois de plus, Patrick Rotman réussit à poser un regard neuf sur une page d’histoire supposée connue.
Le Monde
:: Téléspectateurs ne passez pas à côté des Survivants ! Le Parisien
:: Rotman nous a habitués à des documentaires exceptionnels. Pédagogique, précis et poignant,
Les Survivants ne déroge pas à la règle. Télérama
:: Un documentaire remarquable ! Le Figaro
:: Découpé en chapitres foisonnants, remarquablement illustré et nourri de ces mêmes témoignages qui parviennent à dire l’indicible, pour un remarquable travail de mémoire. L’Obs Télé
:: Un temps fort du premier semestre. Film Français
/ générique
Un film écrit et réalisé par Patrick Rotman
Produit par Michel Rotman et Marie Hélène Ranc
Montage David Korn Brzoza
Image Georges de Genevray
Son Laurent Schwartz
Texte dit par Florence Pernel
Musique originale Richard Bois
Avec la participation de France 3, France 5, TV5, Planète, TSR et de la RTBF.
© Kuiv Productions 2005
L’ASSASSINAT DE PIERRE GOLDMAN ?
Le 20 septembre 1979, Pierre Goldman était assassiné en pleine rue par trois hommes qui parviennent à prendre la fuite. Pierre Goldman avait trente-cinq ans, et un lourd passé fait de militantisme d’extrême gauche, de révolutions manquées, de philosophie, d’écriture et de criminalité.
Cet assassinat est-il le fait d’une vengeance policière, suite à l’acquittement de Goldman dans l’affaire du double meurtre des pharmaciennes du boulevard Richard-Lenoir ? Le contrecoup tardif de son séjour dans les guérillas vénézuéliennes ? Un règlement de compte entre voyous ? Le règlement d’un contrat passé par les services secrets espagnols et français ? Qui sont les assassins de Pierre Goldman ?
Cette énigme, jamais résolue, restée en suspens depuis la fin des années 1970, constitue le fil conducteur comme le point de départ de l’enquête menée dans ce documentaire. Elle est le moyen de brosser le portrait d’un personnage fascinant et atypique, d’en raconter l’époque, le contexte immédiat, les amitiés – et à travers elles, le portrait en creux d’une génération.
/ presse
:: Comment ne pas s’émouvoir de la petite lueur de sourire dans les regards de Krivine, Weber, Pierre Barouh ou Rémy Kolpa Kopoul, tous des amis de Goldman. Comme un miroir dans un tableau flamand, elle laisse entrevoir tout ce qui n’est pas filmé: l’âme de cette époque.
Télé Obs
:: Michaël Prazan a construit son documentaire comme une enquête policière qui, à travers de nombreux témoignages, dresse un portrait poignant et tragique de Pierre Goldman, juif polonais né en France, antifasciste marqué à jamais par la Résistance
et l’Holocauste et en quête de révolutions armées.
Le monde télévision
:: Une vie à la fois exemplaire, romantique et violente que Michaël Prazan remonte pour nous, sans jugement mais avec ténacité et rigueur.
Télé DVD 7
/ générique
Un film écrit et réalisé par Michaël Prazan
D’après son ouvrage « Pierre Goldman, le frère de l’ombre » (Editions du Seuil)
Produit par Michel Rotman
Image Michaël Prazan
Montage Christian Girier
Avec la participation de France 3, Planète
et de LCP – Isabella Pisani et de la RTBF ( Télévision Belge ) – Claire Colart
© Kuiv Productions 2005
LES SURVIVANTS – MUSIQUES ET PAROLES
Bande originale du film de Patrick Rotman
« Les Survivants », composée par Richard Bois
Avec le soutien de la Sacem
Une production Ruwenzori
Distribution Fnac et sur internet www.richardbois.com
Produit par Marie Hélène Ranc
Richard Bois a regroupé, thématiquement, les interventions musicales avec des sons du film et des extraits d’interviews, ce qui semblait une évidence pour un film centré sur la parole.
« Les survivants, musiques et paroles » contient aussi des morceaux qui ne sont pas dans le film mais qui ont été composés à partir des mêmes thèmes, joués avec les mêmes musiciens, dans la même logique.
Richard Bois s’est consacré depuis dix ans à allier la réalisation de documentaires à la composition musicale originale pour les films sur lesquels il a travaillé :
– George Orwell, (montage et musique)
– Le Prix de l’Espoir, (montage et musique)
– Chasseurs de Tempêtes (montage et musique)
– La dernière Digue (réalisation et musique)
– Les Miroirs du Tour (montage et musique)
– Vaslav Nijinski (musique)
– Arthur Schnitzler (musique et montage son)
– L’Ennemi Intime (montage et musique)
– M’aime pas Mal (réalisation et musique)
En matière de composition de musique de films, Richard Bois est en perpétuelle recherche de formations et de genres musicaux nouveaux qui donnent tout leur sens à l’image, du piano solo au grand l’orchestre en passant par le quatuor à cordes et le travail sur la voix.
Très initié au travail musical sur des sujets historiques et politiques, il intègre ses choix en référence ou en rupture avec une période et un genre musical, parfois en associant à ses compositions originales des propositions de musiques existantes qui se répondent et soient complémentaires les unes des autres dans l’atmosphère musicale d’un film.
Cette nouvelle partition pour « Les Survivants », est la première bande originale de documentaire commercialisée en France. Le CD a été pressé en 20 000 copies.
Sur le sujet le plus dur qui soit, une musique qui a demandé six mois de préparation, pour une écriture oscillant entre musique contemporaine et jazz, dans un minimalisme nécessaire. Sur les vingt mille albums, quinze mille ont été vendus avec le livre éponyme de Patrick Rotman.









